COP21 – Les climato-optimistes sont bien vivants

  • 22 septembre 2015

Un article a été publié récemment dans les Echos sous le titre « Où sont passés les climato sceptiques ? ». Le journaliste en question connaît pourtant bien la réponse : c’est lui qui les cache, avec la complicité de la quasi-totalité des medias français !

Contrairement à ce qui est affirmé à longueur de colonnes en France, le débat autour du bien-fondé de la croisade contre le réchauffement climatique existe dans tous les grands pays scientifiques et notamment en Chine, en Russie, au Canada, en Australie et bien sûr aux USA.

Aux USA, ce sujet clive puisque 80% des démocrates reconnaissent l’origine anthropique du changement climatique (sondage Pew Research Center) contre seulement 10% des républicains. Mais cela signifie que 55% des américains ne croient pas au réchauffement climatique ! Et tous ces américains ne sont pas des créationnistes qui pensent que la terre est plate !

Hors de France, de très nombreux scientifiques de renom sont ouvertement sceptiques. En fait, les plus grands noms de la recherche indépendante américaine n’adhèrent pas aux thèses du GIEC. Les premiers d’entre eux sont Richard Lindzen (MIT) et Fred Singer. Les thèses « réchauffistes » sont propagées par la recherche étatique américaine (NASA, NOA), dans laquelle les chercheurs vivent de l’argent public et sont ainsi contraints de suivre le catéchisme gouvernemental. Ce phénomène existe aussi en France et est démultiplié car la recherche publique a un poids dominant.

La liste des scientifiques qui doutent de l’origine anthropique du changement climatique est longue. Nous en citons ici quelques-uns en donnant leurs titres plutôt que leurs noms :

  • Trois prix Nobel,
  • Président de la fédération mondiale des scientifiques,
  • Président de la commission de climatologie de l’Association météorologique mondiale,
  • Directeur de la recherche spatiale de l’académie des sciences russes,
  • Président du conseil scientifique de Princeton,
  • Président de l’Institut d’Etudes Spatiales,
  • Directeur et fondateur de l’International Arctic Research Center
  • Président du Comité de météorologie tropicale de la Société météorologique américaine,
  • Directeur de l’Institut Max Planck,
  • Président de l’association américaine des climatologues,
  • Directeur du service des satellites américains.

Les cris d’alarme de nombreux scientifiques contre l’imposture du GIEC ne datent pas d’hier.

L’appel de Heidelberg, signé avant la conférence de Rio par 4 000 scientifiques mettait déjà en garde : « nous prévenons les autorités contre les décisions fondées sur des arguments pseudo-scientifiques ».

La déclaration suivante a été signée en 2009 par 31 478 scientifiques (liste exhaustive dans Climate Change Reconsidered publié par C. Idso et 36 Coauteurs) : « il n’y a pas de preuve scientifique convaincante que les émissions anthropiques de CO2 provoquent ou provoqueront un réchauffement catastrophique de l’atmosphère et un dérèglement du climat. En revanche, il y a des preuves scientifiques substantielles que l’accroissement de la teneur en CO2 produit des effets bénéfiques sur la faune et la flore terrestre ».

Plus de 1 350 articles publiés dans des revues internationales à comité de lecture ne partagent pas l’alarmisme du GIEC. Ce nombre a doublé depuis 2007.

Enfin, même au sein des scientifiques qui collaborent aux travaux du GIEC, le nombre des sceptiques augmente: 400 en 2007, 650 en 2008, plus de 1000 en 2010, à comparer aux 52 scientifiques qui ont préparé le résumé pour décideurs dont les recommandations outrepassent très largement celles de la partie scientifique du rapport. Yury Izrael, ancien vice-président du GIEC, a écrit: « il n’y a aucun lien prouvé entre réchauffement global et activités humaines ». Plus récemment : « parmi les membres du GIEC il n’y a jamais eu de consensus sur la responsabilité humaine dans le réchauffement climatique ». Evidemment son mandat au GIEC n’a pas été renouvelé.

Au Danemark, et dans un autre registre, Bjorm Lomborg est un sceptique qui a calculé que les 100 milliards d’euros dépensés par l’Allemagne pour développer ses énergies intermittentes fera reculer l’hypothétique réchauffement de la planète de 37 heures à la fin du siècle !

La Russie, pays de très longue tradition scientifique, a fait connaitre depuis longtemps son scepticisme. Elle s’est retirée du protocole de Kyoto en 2012, comme le Canada et le Japon.

En France, l’absence totale de débat sur le bienfondé de la croisade contre le réchauffement climatique est inquiétante et n’est pas un signe de santé pour la démocratie française. Pourtant, les doutes existent. Jean Jouzel lui-même – un des papes du réchauffisme – semble en avoir puisqu’il avoue, d’une formule qui laisse perplexe : « Nous sommes certains à 90% que 50% du réchauffement vient des activités humaines ».

Claude Allègre était la figure de proue des sceptiques et défendait la thèse selon laquelle les climatologues se fondent sur des modèles sans connexion avec la réalité. Pour lui le soleil et l’océan expliquent quasiment tout.

Aujourd’hui, les quelques voix discordantes, dont Vincent Courtillot et François Gervais, sont bâillonnées. Les ayatollahs du réchauffisme les accusent de ne pas être des climatologues. Mais cette discipline n’existe pas et ceux qui s’en prétendent se sont souvent autoproclamés ou bien ils ont été nommés par leur gouvernement, à l’instar des membres du GIEC !

Face à l’occupation médiatique des réchauffistes, la résistance s’organise tant bien que mal. Christian Gerondeau a récemment créé l’AFCO, Association Française des Climato-Optimistes, dont le site est très bien documenté.

Dans ce contexte d’omerta, le récent Livre Blanc publié par la Société de Calcul Mathématique, organisme indépendant composé de mathématiciens, est rafraichissant. Son titre est un rien provocateur , en qualifiant la lutte contre le réchauffement de croisade absurde, coûteuse et inutile. Mais au-delà de l’aspect polémique, ce livre blanc est très bien documenté et apporte un regard objectif de statisticien. Le mathématicien ne croit pas aux croisades : il regarde les faits, les données, les observations, les raisonnements.

La première étrangeté qu’on y apprend est que les tenants du réchauffisme refusent de communiquer les données sur lesquelles ils appuient leurs analyses et refusent d’indiquer les tripatouillages qu’ils font subir aux données brutes. Les séries temporelles de relevés, tant de température que de CO2, sont modifiées mais nul ne sait ni pourquoi ni comment. Aucune contre-expertise n’est possible ce qui est la négation même de la démarche scientifique. Si les travaux du GIEC étaient soumis pour publication à une revue scientifique honnête et de bon niveau, ils ne seraient jamais publiés.

On y apprend par ailleurs que les relevés de températures sont fragmentaires, que la notion même de température moyenne du globe a peu de sens, que l’élévation du niveau de la mer est un phénomène normal, principalement lié à la poussée d’Archimède et que la fréquence des cyclones n’augmente pas.

En résumé, ce rapport conclut qu’il n’existe aucun fait, aucune donnée, aucune observation, qui permette de conclure que le climat soit « détraqué » en quoi que ce soit. Le climat est variable, comme il l’a toujours été localement, mais plutôt moins qu’à certaines époques, à certaines ères géologiques. Nos moyens de mesure modernes sont très insuffisants pour évaluer une température globale de la planète aujourd’hui, a fortiori les mesures faites il y a 50 ou 100 ans.

Il n’y a pas besoin d’être climatologue pour savoir que toute l’activité thermique d’origine humaine ne représente qu’un millième de l’énergie reçue par le soleil. Ce simple fait devrait amener chacun à être au moins dubitatif quant à l’influence humaine sur la température du globe.

Pour ceux qui ont la mémoire courte, rappelons que dans les années 70 les papes actuels du réchauffisme ont défendu becs et ongles le refroidissement climatique et l’arrivée probable d’une ère glaciaire. Voici ce que disait alors le fameux écologiste Paul Ehrlich, appelé le Malthus du 20ème siècle, en 1976 : « cette tendance au refroidissement va réduire la productivité agricole pour le reste du siècle ». Curieux du reste que personne ne souligne aujourd’hui qu’un réchauffement éventuel serait très bénéfique pour l’agriculture.

Tous les grands pays développés (USA, Canada, Australie) et tous les grands émergents (Chine, Russie, Brésil) se moquent du soi-disant réchauffement climatique. Leurs leaders en parlent et font semblant d’y croire pour la galerie – à l’instar d’Obama qui va faire le guignol en Alaska -, mais ils ne sont pas fous et ne dépenseront pas un centime pour lutter contre les émissions de CO2. La Chine par exemple a certes un problème massif de pollution mais celui-ci n’a rien à voir avec le CO2 : ce sont les particules fines qui polluent les villes chinoises, pas le CO2 qui est lui parfaitement inoffensif.

Laissons Hulot à ses Hulettes, puisqu’il semble préférer les starlettes aux scientifiques !

Mais chacun a un devoir de réflexion et de recherche d’information pour apprécier au mieux la réalité scientifique de base. Il suffit de trois clics sur Internet pour se renseigner. Sans cela, la démocratie ne fonctionne plus.

 

CLUB DANTON

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  1. Tout à fait d’accord avec vous. Depuis que la terre existe, il y a eu de nombreuses périodes de réchauffement sans que l’homme y soit pour quelque chose.

  2. De toute manière il est judicieux de diminuer les pollutions des voitures, des centrales au charbon, et des industries chimiques etc. Si le soi disant effet de serre le permet alors allons-y.
    Mais on devrait ajouter, dans le panier, la pollution des mers, l’excès de la pêche, les baleines, les dauphins, les sacs en plastique, les pneus qui s’entassent, les carrosseries qui rouillent, les matières alimentaires truquées, les normes françaises qui dépassent les limites fixées par l’Europe etc…Suivez Prévert.

  3. Il faut être manipulateurs comme les décérébrés par le marxisme (Obama, hollande) pour vouloir créer des contraintes et dépenses supplémentaires en ces périodes de vaches maigres et de fiscalité confiscatoire afin de détourner l’attention de l’envahissement des pays européens par les parasites importés

  4. Cette théorie du réchauffement climatique du à l’activité humaine, même si elle est totalement mensongère, a permis de tellement faire peur aux braves gens qu’ils acceptent de payer pour tout et n’importe quoi. Pour quelques milliers de gens éclairés qui sont sceptiques avec raison, il y a des millions de gens qui y croient sans même se poser de question. Notre système éducatif, qui était basé sur la critique nécessaire à la démarche scientifique évolue de plus en plus vers l’hermétisme (vérité révélée au profane par l’initié qui sait)
    Les moyens de diffusion des médias sont devenus tellement importants qu’il devient difficile de porter la contradiction.
    Je ne crois pas au hasard et je pense qu’il y a eu une véritable étude de marché qui a débouchée sur la réunion de Denver en 1987. Cette réunion a consacré la naissance de la Banque pour l’Environnement et ce n’est pas par hasard non plus si le GIEC a été créé en 1988

  5. moi ètre c..!c’est bon moi rien comprendre vive léna!!!et les autres ?

  6. je pense effectivement que d autres periodes de rechauffement et de glaciation ont existe qui ne peuvent etre imputees a la pollution

  7. Il n’y a pas pire sourd que celui qui ne veut pas entendre. Alors courage et bravo pour votre site.

  8. Depuis une dizaines d’années, l’Environnement n’est que prétexte permettant d’augmenter Taxes et Impôts de toute nature.
    Il serait temps de tourner un peu la page et de jeter tous ces extrémistes à la rue.
    De tous temps les gens avaient la culture environnementale, c’est la société de consommation et les pratiques des grandes métropoles qui sont les plus gros pollueurs,
    Hélas aujourd’hui ces pratiques, grâce aux contraintes, aux médias et à tous ces extrémistes se sont propagées dans les campagnes.

  9. Excellent article, à diffuser largement!

  10. Que voulez-vous démontrer concrètement ? Votre argumentaire n’est pas très clair. Admettons le bien-fondé de vos thèses scientifiques largement étayées par toutes ces prestigieuses références.
    Finalement – et c’est ce que de toute évidence, nous pouvons déduire de cet édito – on peut continuer à polluer tranquillement ? Ouf…

  11. @Berthe :
    Non
    Par exemple, le CO2 n’est pas une pollution, alors pourquoi assommer le peuple en se fondant sur la négation de cette évidence.
    C’est une autre forme de pollution, la pollution mentale.

  12. Le dioxyde de carbone n’est pas en partie responsable de l’effet de serre ? Ah je revis… Merci, Joachim Du Bellay !
    Je suis heureuse qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage !

  13. le mépris du sieur du balai envers le peuple est évident et c ‘est le genre de quiqnol qui parle beaucoup pour ne rien dire..fuire ce genre de malfaisant est la seule solution

  14. Je suis d’accord avec Berthe : le dioxyde de carbone est une source de pollution et c’est largement démontré. Qu’elle le dise avec un clin d’oeil, en quoi est-ce malfaisant ? En quoi parle-t-elle pour ne rien dire ? Sur ce forum, vous vous revendiquez du peuple, toujours du peuple ! Moi aussi, je fais partie du peuple ! Et paysan et j’en suis fier !

  15. Je pense qu’anonyme s’adressait à Du Balai…

  16. Les connaissances acquises en primaire me permettent d’affirmer que le CO2 EST INNOCENT
    J du B

  17. Les 4 éléments de base de la chimie organique sont
    le carbone
    l’hydrogène
    l’oxygène
    l’azote.
    Quoi qu’on fasse, on les retrouvera sous une forme ou une autre. Prenons par exemple le CO2: il est indispensable pour les végétaux qui y trouveront le carbone source de leur croissance. Ils agissent comme un régulateur sur le taux de CO2 dans l’atmosphère. J’ai malheureusement le sentiment que tout ceci n’a qu’un seul but, qui est de démontrer qu’il y a trop de gens sur terre et qu’il faut reduire l’humanité à un certain quota. Qui va diriger cela?

  18. oui c’est évident un malthusianisme rampant qui s’est exprimé également dans le mariage pour tous

  19. On s’en fout que vous ayez compris que tout cela est de l’arnaque !!!
    L’ essentiel c’est que la majorité y croit…et là les Politiques ont tout juste dans leur statistique…tenez il y a encore des citoyens qui pensent changer la vie qui nous est proposé en votant !!! Après ne vous étonnez plus de rien !!!!!!!!!!!!!!!!!

  20. Le CO2 constitue une part infime de l’atmosphère terrestre. Plus lourd que l’air il se concentre dans les couches les plus basses où il est détruit par les végétaux et par les étendues d’eaux douces ou salées.
    J du B

  21. En fait il ne s’agit pas de CO2 …mot le plus souvent utilisé .
    Je crois que le mot utilisé par les Politiques quand ils parlent des électeurs c’est plutôt CON-S …

  22. Qualifier le CO2 de polluant alors qu’il est le « nutriment » de base de la chaîne alimentaire…faut oser quand même!

  23. Oui comme quoi le lavage de cerveaux permet de faire croire les affirmations les plus stupides

  24. un con de socialiste ministre des annes 8090 affirmait que nous n etions pas responsables du trou ds la couche d ozone et du rechauffement climatique et des dechets nucleaire ds les oceans etc mais ou se cachent les cons ????7

  25. C’est quoi cet article à 2 balles……Wouah j’en ai lu des conneries mais là je crois que vous avez le pulizer!! De plus en lisant les commentaires je pense que l’humanité est foutu heureusement qu’il y a des gens lucides….Aller, salut en espérant que quand vous serez inondés ou que vous ne pourrez plus respirer cela vous ouvre les yeux

  26. @Docbrown : Votre point de vue est sans doute fort intéressant, mais nous aimerions biens connaître vos éléments objectifs de discussion.

  27. « le débat autour du bien-fondé de la croisade contre le réchauffement climatique existe dans tous les grands pays scientifiques et notamment en Chine, en Russie, au Canada, en Australie et bien sûr aux USA. »
    Comme par hasard, c’est les pays les plus grands pollueurs et en meme temps parmis les plus grands producteurs d’énergie fossiles qui sont climato-sceptiques…
    Tous produisent et utilisent du charbons en très grande quantités! La y a un complot, faut enquêter la dessus!

    Au passage je me félicite qu’il y ait un débat en Chine, c’est une vrai et surprenante bonne nouvelle…

  28. Moi je ne suis pas climato-sceptique et je propose de créer une Taxe,ou nouvel Impôt de 35% des revenus annuels de chacun pour éviter que le climat change sur terre !!!

    Bien sûr si pour cette nouvelle Taxe on fait l’effort de donner 50% de nos revenus on pourrait même modifier l’axe de rotation de la Terre et choisir les saisons sans modifier quoique ce soit !!!

  29. Cher Ernest, on pourrait même combiner deux rotations terrestres. L’une autour de l’axe polaire et une autre sur un axe perpendiculaire à la première, ce qui permettrait une inclinaison variable et ceux qui voudraient des journées de 36 heures de soleil n’auraient qu’a payer…

  30. @jean ,

    Merci on va pouvoir tout changer ,il suffira de payer !!!

  31. Ernest, vous ne croyez pas si bien dire. Il serait prudent d’épargner dès maintenant en vue de la taxation de l’oxygène que nous respirons. S’ ils réussissent à nous faire payer pour le CO2, alors même qu’il n’y a aucune raison scientifique réelle, nous taxer l’oxygène sera un jeu d’enfant….

  32. Mon cher Jean.

    J’ai le regret de vous annoncer que pour l’oxygène c’est déjà fait avec la Taxe d’Habitation qui tient compte de la superficie de l’appartement et/ou de la maison…plus de fenêtres = augmentation de la taxe (les gens respirent mieux ils consomment plus d’oxygène..)
    Ce qui a entrainé à l’Époque ou cette nouvelle taxe a été crée des fenêtres qu’on a occulté…

  33. Cher Ernest, on devrait passer en revue, juste histoire de voir ce qui nous attend, tout ce qui n’est pas encore taxé…
    J’ai l’impression que la liste va devenir de plus en plus courte.

  34. C’est parce que les gouvernements ont de plus en plus besoin d’argent que les régimes deviennent socialistes !!!

  35. L’académicien Maurice Druon l’avait très bien expliqué : « Il y a deux grands partis de gauche en France ; l’un d’eux s’appelle, par convenance, la droite ».

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