« La Vérite, l'âpre Vérité »

Le collège « inique » de NVB « Ad majoram Belkacem gloriam »

  • 23 mai 2015

La potiche que Hollande a placée à la tête de l’Éducation nationale, NVB, a imposé sa réforme du collège, qui viendra s’empiler sur les dizaines d’autres réformes totalement inefficaces conduites par ses prédécesseurs. En deux mots, NVB va introduire une deuxième langue un peu plus tôt, supprimer les classes bilangues ainsi que le latin et la grec, remplacer l’enseignement des lumières par celui de l’islam et saupoudrer sur le tout un peu de « transdisciplinarité » et de « pédagogie de projet », concepts creux véhiculés par les pseudos-pédagogues qui définissent les programmes. Ce projet est purement doctrinaire et ne vise qu’à supprimer les soi-disant filières d’élite sans rien apporter d’autre si ce n’est de la complexité.

Alors que le collège produit un million d’illettrés par quinquennat, que 140 000 jeunes sortent chaque année du système éducatif sans aucune qualification, pouvons-nous nous contenter de ces quelques mesures-gadgets ?

Depuis des décennies, l’Éducation nationale n’a cessé de rogner sur les heures d’enseignement du français et des mathématiques. Un élève actuel a reçu, à la fin du collège, 800 heures de français et 650 heures de mathématiques en moins qu’un élève de la génération de ses parents ! On a en parallèle soigneusement sabordé l’enseignement des « humanités », au profit d’une conception utilitariste de l’éducation consacrée par la fameuse « pédagogie des compétences ». On touche le fond avec la réforme de NVB qui enterre définitivement l’enseignement du latin et du grec. Et que dire de l’enseignement de l’histoire de France, creuset de notre communauté de destin, remplacé par un boniment mondialiste émaillé de culpabilités mémorielles ?

Pendant ce temps-là, dans les ESPE (les nouveaux IUFM), on répète à l’envi aux jeunes instituteurs et professeurs qu’ils sont là pour animer des dynamiques de groupes, et qu’ils n’ont rien à transmettre. Et de toutes façons, quand bien même ils le voudraient, on a tellement sapé leur autorité (interdiction des punitions, réintégration automatique des perturbateurs exclus, culture de l’excuse…) qu’il règne dans de nombreux établissements une insécurité et une violence rendant impossible toute transmission.

Le résultat est là : dans les collèges de zones d’éducation prioritaire, l’illettrisme touche désormais 58% des élèves… et NVB propose comme toute réponse de réduire encore les heures de français !!!

NVB n’est en fait que la marionnette des doctrinaires socialo-marxistes qui sont aux commandes de l’enseignement public français. Elle répète avec talent la dialectique stérile de ses maîtres. Ceux-ci ont pour but, entre autres, de détruire l’élitisme républicain.

Le plus ironique, c’est que ce sont les élites de l’ENA qui font semblant de soutenir le mouvement : ils veulent un collège sans sections bilangues et sans classes européennes car elles sont élitistes, un collège sans langues anciennes car elles sont réactionnaires, un collège où les disciplines fondamentales sont diluées dans la salade des EPI (Enseignements Pratiques Interdisciplinaires) pour mieux masquer l’effondrement du niveau global.

Le collège de NVB aura une conséquence certaine : continuer à faire fuir les élèves des milieux favorisés vers l’enseignement privé. C’est du reste ce que nos élites bienpensantes de gauche ont déjà fait depuis longtemps. La plupart des ministres du gouvernement ont scolarisé leurs enfants dans le privé. Hollande lui-même a mis ses enfants à l’Ecole Alsacienne, institution privée et hyper sélective du 6ème où les élèves sont admis sur dossier et où les frais de scolarité s’élèvent à plusieurs milliers d’euros.

Le collège « inique » version NVB c’est pour les autres !

En ce qui concerne les programmes, NVB a rendu facultatif l’enseignement du siècle des lumières mais obligatoire celui des civilisations islamiques ! Ce n’est qu’une pierre de plus à l’édifice de destruction de la mémoire française engagé de longue date par les doctrinaires du Conseil des Programmes. Car au-delà des désirs de NVB, qui doit sa place à son passé de colleuses d’affiche et à son dévouement à Hollande mais qui ne connait rien à l’enseignement, la cause profonde du malaise de l’école publique est un noyautage en règle de l’éducation nationale par les trotskistes et leurs associés depuis 1968.

Progressivement, le trotskisme, le socialisme et le communautarisme réécrivent l’histoire de France et transforment les périodes de gloire en périodes de honte, mettant dans le même sac Napoléon et Hitler ! Taubira est allée jusqu’à créer une loi sur l’esclavage, exigeant la repentance collective de 65 millions de Français, alors que les esclavagistes n’étaient que quelques milliers et que nos ancêtres n’en avaient pour la plupart jamais entendu parler.

Sans une assimilation de l’histoire vraie et complète d’un pays, il ne peut y avoir de civisme. Mettre en exergue les périodes noires et passer sous silence les périodes glorieuses sous prétexte qu’elles ne correspondent plus à notre morale d’aujourd’hui est une manipulation et une imposture. Elle a été organisée systématiquement par les gauchistes qui ont pris le pouvoir à l’Education Nationale. Par leur travail de dénigrement systématique, ils ont détruit la fierté des Français, aboli tout civisme, dévalorisé le devoir et ils ont fait de la France le pays le plus déprimé au monde.

Les trotskistes ont réussi à former des enseignants qui n’ont aucune connaissance du tissu privé et qui exècrent tout ce qui en vient, qui veulent appliquer la discrimination positive, qui ont la culture de l’excuse, qui font la promotion des droits sans jamais mentionner les devoirs, qui affichent leur culture anticapitaliste et anti-riches, qui victimisent les délinquants, qui diabolisent l’histoire, qui encensent les bienfaits de l’immigration, qui acceptent le nivellement par le bas, qui acceptent une permissivité généralisée et une ouverture à la sexualité non contrôlée, qui accompagnent la banalisation de la drogue au lieu de la combattre.

Seule l’école privée conserve encore aujourd’hui quelques valeurs morales. Presque tous nos grands philosophes des lumières ont été formés dans des écoles catholiques et souvent jésuites – Voltaire leur vouait une grande admiration. Ils avaient ainsi acquis une éthique personnelle et une formation morale leur permettant de donner du sens aux principes de la République.

L’école publique souffre d’un autre phénomène totalement occulté : une féminisation croissante et très élevée du corps enseignant, notamment en maternelle et en primaire. Cette féminisation explique pour partie la baisse du niveau chez les jeunes garçons.

Bien que les statistiques de genre soient un sujet tabou et très peu commenté, une publication de 2013 a révélé que le taux d’échec scolaire est beaucoup plus élevé chez les garçons que chez les filles. Ce phénomène a été étudié par les pédopsychiatres et la cause principale de cet écart est le phénomène général de féminisation de l’éducation nationale. Et ce n’est pas en lançant la roquette NVB contre le collège que les choses vont s’arranger.

Dans les petites sections de ce monde féminisé, les filles sont devenues en moyenne les meilleurs élèves. Un nombre important de garçons – surtout à partir du moment où la testostérone commence à produire ses effets – se rebelle contre le système. Il s’agit encore, heureusement, d’une minorité des garçons mais leur nombre s’accroit rapidement du fait de plusieurs phénomènes.

D’abord les familles séparées se multiplient et dans beaucoup de cas, le garçon est confié à sa mère qui est souvent celle qui suit les études alors que le père voit son garçon le week-end et se focalise par la force des choses sur les loisirs. Ensuite, du fait de la féminisation massive de l’école primaire et maternelle, les jeunes garçons n’ont plus de référent masculin à l’école. A la puberté, qui intervient de plus en plus tôt, la révolte s’affirme : les garçons ne veulent pas être comparés aux filles qui travaillent mieux et surtout rejettent l’autorité de leur maitresse. Et puis souvent, dans les quartiers défavorisés, le père – lorsqu’il est présent – est chômeur ou vit de petits boulots et il ne constitue pas vraiment un modèle auquel son fils souhaite s’identifier.

Les jeunes garçons qui ont besoin d’un référent homme finissent par le trouver dans les joueurs de foot provenant des banlieues, dans les acteurs de film d’action ou dans les dealers qui se sont faits une place contre la société. Dans le pire des cas, les modèles des jeunes des banlieues sont les djihadistes qui partent en Syrie, les Mehra, Kouachi, Coulibaly et consorts, qui représentent à la fois la virilité et un islam de combat. Inutile de mentionner que notre Président banal n’est un modèle pour personne !

En Angleterre et aux USA, qui sont des pays pragmatiques, de plus en plus d’établissements scolaires renoncent à la mixité. Les garçons y sont éduqués entre eux, avec des enseignants masculins et une discipline qui s’approche souvent de celle de l’armée. En France, certains établissements privés – comme le lycée Stanislas à Paris – ont réintroduit des classes réservées soit aux filles, soit aux garçons.

La réforme de NVB n’aborde en rien les problèmes fondamentaux de l’éducation en France. Rien n’avancera tant que les syndicats gauchistes et les pédagogues sont aux manettes. Il faut les virer et il faut le faire vite. Le bateau ivre de l’éducation nationale est en train de couler !

CLUB DANTON

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  1. Après la libération de 45 on a jugé Pétain Laval et bien d’autres. Quand la France sera à nouveau libérée, il faudra juger notamment Hollande, Sarkozy, Chirac, Giscard et bien d’autres. Mais ils n’ont pas les excuses que pouvaient faire valoir Pétain.

  2. @arabal et Sisyphe :
    La vengeance n’est pas bien. Il faudrait que la justice suffise (Il est permis de rêver…)
    N’oubliez pas qu’en 45, les tondeurs étaient bien souvent des collabos recyclés qui en faisaient un max pour mieux occulter leur passé.

  3.  »….Lorsque la France sera libérée (comme en 45) il faudra tondre Blekacem et tous les collabos… »

    Excellent !!!!

  4. Ben oui Jean Charles et douar; :
     » et qu’est qu’ils vont de venir les français alors ?
    – Ben des chômeurs comme tout l’monde »

    Lorsque la France sera libérée (comme en 45) il faudra tondre Blekacem et tous les collabos

  5. elle est franc maçonne , elle obéit à ses grands chefs qui veulent la destruction de la france chrétienne

  6. Ancien prof (néologisme pour professeur) ayant débuté en 1973, j’ai assisté à toutes les « réformes » de l’éduconnerie nationale et constaté leur totale inefficacité. Revenir à l’ancienne méthode d’enseignement -celle d’après guerre – pourrait être taxé de rétro-facho par les intellos, les socialos et autres démagos mais cela me paraît pourtant la seule manière – simple – de rétablir un niveau de connaissance (sans parler de culture …) admissible pour des jeunes sortant du système éducatif avec un « back à lauréat » dans la poche (mai sûrement pas un baccalauréat dans la tête !)

  7. @cocu
    Non !!! on fait semblant d’oublier parce que ce sont les Pays Arabes (Qatar etc…)qui nous maintiennent financièrement la tête hors de l’eau…

    N’allez pas imaginer que la DETTE et les EMPRUNTS suffisent à nourrir les Français qui n’ont plus d’industries de marchés extérieurs, de commerce international etc…..rien  » nada de nada.. » alors quand on a besoin d’argent on fait le beau on montre la  » papatte  » on construit des Mosquées on obéit au créditeur et ça Droite, Gauche etc…savent faire …

  8. Pas de latin, pas de grec, mais enseignement de l’islam, arrivé par hasard aux environs de 600 et quelque. On va oublier les milliers d’années antérieures de notre histoire,. Mais c’est vrai que la terre est plate……….

  9. L’éducation dite nationale ne peut plus être sauvée. Il faut la détruire avant qu’elle nous détruise tous, par l’endoctrinement diabolique des nouvelles générations qui nous amène tous collectivement à l’esclavage par la conquête des prédateurs extérieurs de tous horizons (anglo-saxon inclus) qui attendent impatiemment que le cadavre français se putréfie.

    Il faut donc privatiser 100 % cette institution, arrêter son financement par l’impôt, abolir immédiatement le monopole de la collation des grades et développer l’enseignement privé LIBRE partout, quitte à installer un sérieux système de bourses, d’aide et de mécénat soutenu par des exonérations fiscales pour égaliser les CHANCES, c’est-à-dire permettre sur critères de MERITE aux plus modestes des citoyens d’accéder à TOUS les emplois de la société qu’il faudra d’urgence re-hiérarchiser. Le recrutements es enseignants se fera librement par les établissements, sur dossier LIBREMENT DEFINI par ces établissements. L’Etat n’interviendra que par les minima exigibles pour ouvrir un établissement d’enseignement : le français (prioritaire), le calcul, l’histoire de France (ressuscitée à l’ancienne et commençant au moins aux Gaulois), sur les bases classiques de toujours et après avoir nettoyé tout le système des scories marxistes et socialistes qjui’ m’empoisonnent. La modernité UTILE ne sera pas oubliée bien sûr, des NORMES définiront les équipements minimum pour avoir le droit d’ouvrir un établissement : équipements informatiques en phase avec notre époque ; équipements sanitaires conformes au droit de toutes les entreprises privées (songez que LA LOI exige à ces dernières, pour leur personnel, toilettes hommes-femmes séparées, avec un toilette pour onze employés (dans les Lycées dits  »grands » du pays, il y a au plus trois ou quatre toilettes pour le personnel enseignant de 120 à 150 personnes, hommes et femmes mélangés). Normes d’aération, soit la limitation de rigueur des occupants d’une salle soit une VMC moderne. La soi-disant éducation dite nationale actuelle ignore superbement ces lois, par dérogation légale : autrement dit, l’Etat employeur rapia s’exonère des normes qu’il impose aux entreprises privées ! il faudra aussi un bureau décent par professeur, équipé d’informatique correcte constamment tenue à jour. C’est le cas dans les banques, alors pourquoi pas dans les Lycées ?

    Il faudra un Conseil de l’Ordre calqué sur celui des médecins, avec un  »serment d’Aristote », pour tout professeur, de ne jamais introduire le plus petit milligramme de politisation dans ses cours. Les opinions politiques du personnel enseignant doivent être un secret professionnel absolu dont la non-observation devra être sévèrement sanctionnée, allant jusqu’à la révocation.

    Les relations sexuelles entre profs et étudiants-élèves doivent être strictement interdites et sanctionnées sévèrement. Il y a tout ce qu’il faut dans la société actuelle pour que cette mesure de salubrité enseignante ne frustre personne.

    L’hygiène des établissements assurée aux élèves et étudiants doit se conformer aux normes en vigueur dans les entreprises.Ce n’est pas le cas aujourd’hui, loin s’en faut !

    L’Etat devra intervenir sans complexe dans un autre domaine : celui de la santé scolaire.De même qu’il y a des fonctionnaires qui contrôlent la respect des normes d’hygiène et sécurité dans les entreprises, l’Etat aura le droit analogue dans les établissements privés d’enseignement.

    La gratuité de l’enseignement sera supprimée, ce qui allègera d’autant les impôts des particuliers. Les français n’imaginent pas à quel point ils seraient gagnants ! s’ils savaient ce qui est fait de leur argent dans la soi)disant éducation dite nationale, avec des dizaines de milliers de postes d’enseignants qui ne font jamais cours syndicats, etc), avec les enseignements bidon grassement rémunérés ( »prof de l’histoire des religions »,  »’prof d’économie »—-en réalité cours d’en Les impôts doctrinement anticapitaliste—, etc etc, non mais !).Les établissements privés recruteront leur personnel en respectant les lois de la concurrence, ce qui garantira leur niveau, bien plus qu’avec le système actuel où la médiocrité envahit tout peu à peu.
    Les impôts non payés par les familles serviront à payer ces établissements, qui devront gérer leur budget de façon autonome et en équilibre. Les périodes de cours et de repos ne seront plus nationales, et n’obéiront plus aux diktats des marchands de sports d’hiver : la logique de bon sens sera rétablie : on bosse dur en hiver, on se repose à la belle saison, et on n’entrecoupe pas les périodes de travail dincessants petits congés qui hachent tout et brisent l’unité et l’efficacité de l’enseignement.
    Chaque établissements sera libre d’exiger la tenue vestimentaire qui lui conviendra, un uniforme distinctif discret par exemple, des blouses, etc.

    Le tabac, l’alcool et les drogues seront rigoureusement interdites dans les établissements. Un système de sanctions à crever sera mis en place pour toute personne qui tenterait d’écouler de la drogue ou du tabac dans un établissement scolaire ou universitaire. La peine de mort doit être rétablie pour ce genre de crime, à défaut tout fragment délit en ces matières doit coûter une peine incompressible de 15 ans d’emprisonnement sans possibilité de réductions de peine quelles qu’elles soient. Les récidivistes doivent être exécutés sans jugement. Que le déloinuqnt soit professeur, ou élève, ou membre du personnel non enseignant, ou étranger à l’établissement, la loi en ce domaine doit être la même pour tous : EFFRAYANTE, donc dissuasive 100 %. Et là, les familles sauront qu’elles peuvent confier leurs enfants à l’établissement.

    La soi-disanté éducation sexuelle devra se rétracter à titre de chapitre de l’étude de la biologie d’une part et de l’hygiène d’autre part (l’hygiène est un parent pauvre de notre soi-disanté éducation dite nationale) ; dans les Lycées, les exigences MINIMALES de matières enseignées seront bien définies par l’Etat grande matière par grande matière.

    On eut discuter d’un système qui garantisse l’acquisition des minimas définis par l’Etat, un système qui fasse partie du droit de contrôle de l’Etat.

    Avec ces quelques dispositions, les vaches seraient enfin bien gardées et le marxisme serait confiné rapidement dans la poubelle de ‘lhisoire d’où il n’aurait jamais dû sortir.

    Quant aux religions…..en raison de la menace islamiste, et de l’exigence d’équité entre toutes les religions, il est nécessaire que tous les établissements privés soient laïques. Ojn peut mettre en place des heures consacrées aux rencontres avec des aumôniers par exemple, mais on ne peut admettre toutes les religions. Un critère simple peut permettre d’éliminer l’islamisme nocif : par exemple, on peut interdire rigoureusement toute religion qui prône un état théocratique dans ses  »livres sacrés ». Manière radicale d’interdire la religion musulmane dans tous ces établissements d’enseignement. Si cette mesure est adoptée, on n’est pas près de voir naître un Coran relooké pour en éliminer toutes les sourates qui prétendent régenter l’Etat de par la seule loi religieuse coranique ! ils ne consentiront jamais à ça avant quatre ou cinq siècles !

    .

  10. @Aaron
    J’espère que vous voudrez bien m’excuser mais je ne vois pas le rapport avec mon commentaire.
    Si vous voulez bien m’éclairer, ça me fera plaisir.

  11. ce jeantruc est un con?vaincu doublé d’un petit rigolo qui amuse bien avec ces propos naifs

  12. Compliments à l’auteur de l’article.
    La nocivité des syndicats d’enseignants n’est plus à démontrer; quant à celle de la diablesse belkacem nous ne tarderons pas à en subir les conséquences néfastes.
    Pour répondre au commentaire de Jeanmi : il est plus facile d’avoir la bouche ouverte que la main tendue ….

  13. Décidément vous ne comprenez rien aux théories Sociétalistes ….Tout ce que vous écrivez est à l’inverse de leur calcul …ils fabriquent des Bourricots pour régner en Maître sans soucis ..déjà que la compréhension est limitée imaginez dans 20 ans !!!!!

  14. @anonyme
    Le problème, c’est que je vous parie qu’il y a au moins 50% des gens qui vont trouver cet article réctionnaire machiste, homophobe, raciste, etc…
    Ca va être dur, l’avenir…

  15. Il y a une soixantaine d’année, l’enfant (normal) le moins doué savait parfaitement lire et écrire bien avant d’entrer en CM2 alors que que le nombre d’élèves par classe était beaucoup plus important qu’aujourd’hui.
    Qu’est ce que les gens en ont à foutre des histoires de collèges uniques ou pas uniques et de toutes ces réformes de structures qui se succèdent depuis un demi-siècle à chaque changement de ministre de l’Education nationale.
    Tant qu’on n’annoncera pas le retour à la méthode syllabique pour l’apprentissage de la lecture et à la chronologie dans l’étude de l’histoire, je ne prêterai attention à ces réformes de l’Education nationale de gauche, de droite ou du centre que pour les combattre

  16. bonjour,
    ça fait plaisir de lire cet article d’une rare INTELLIGENCE,
    et je suis bien placée institutrice à la retraite avant l’àge ne voulant plus faire partie de ces gauchos, troskistes et stupides …etc
    bien à vous,

  17. Commençons par s’assurer que TOUS les élèves de CM2 savent écrire, lire et calculer parfaitement. Puis remettons en vigueur le concours d’entrée en sixième.

  18. Rome , le 24 mai 2015

    Vu de l’étranger la France d’aujourd’hui est un pays « arabisé » à 360°et dans tous les domaines , de la bouffe à la langue !

    Quelle tristesse .
    Bonne soirée.

  19. Texte violant? Peut-être, mais surtout collant à la triste réalité d’un moment qui commence à s’éterniser. En verrai-je la fin ?…….

  20. Tout ceci est vrai, mais je constate que pour mobiliser les troupes dans la rue pour un mouvement CONTRE cette abhérration , bah la plupart des français restent chez eux !!!
    Râler chacun dans son coin ne ferai pas changer quoique ce soit hélas !
    Ce sont les mêmes français qui se mobilisaient pour dire qu’ils étaient  » charlie » !!!
    Alors oui nous sommes gouverné par des incompétents, mais si nous sommes qu’une poignée pour nous y opposer, pourquoi voulez vous que çà chante ? !!

  21. @anonyme
    Un jour ou l’autre , les convaincus prendront leur revanche, vous verrez.

  22. Quelles sont exactement les compétences de Belkhacem pour occuper ce poste?
    Sur la base de quels critères a -t- elle été nommée?
    Il ya une langue qu’elle connait, il est vrai , particulièrement bient: la langue de bois.

  23. La différence entre le croyant** et l’idéologue
    est que le 1er sait qu’il croit et le 2ème
    croit qu’il sait.

    synonyme de croyant = convaincu

  24. ce n est pas etonnant c est la gauche tous des nuls et des incapables ils en ont que pour les arabes merde nous sommes en FRANCE vivement MARINE

  25. Tout ça pour apprendre l’arabe .

  26. Non mais dis donc ça va beaucoup moins bien marcher maintenant !!!

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