Le réchauffement politico-climatique

 

« Moi Président » veut acquérir une stature internationale grâce à la conférence de Paris de décembre 2015 sur le changement climatique. Il a déjà commencé à aller faire le guignol aux Philippines avec des actrices du show-biz. Quand on sait que l’une de ces égéries a mis en cause la réalité des attentats du 11 septembre 2001, on imagine la profondeur scientifique de la démarche.

Cet épisode est éclairant : en France, le réchauffement climatique est un sujet politique et non technique. Chacun l’utilise pour servir ses intérêts et non ceux de la planète. Il suffit d’entendre Duflot jouer sur la peur en parlant des flux incontrôlables de réfugiés climatiques qui vont submerger l’Europe pour s‘en convaincre.

Moi Président espère recueillir un vaste consensus pour réduire les émissions de CO2 et il espère mobiliser 100 milliards d’euros. Ce chiffre n’est qu’une goutte d’eau par rapport à l’évaluation de 1000 milliards de dollars faites par l’Agence International de l’Energie pour seulement stabiliser les émissions de CO2. Mais heureusement tout ceci restera sans effet car il n’y a que la France pour vraiment croire aux sornettes du GIEC.

Tous les grands pays développés (USA, Canada, Australie) et tous les grands émergents (Chine, Russie, Brésil) se foutent comme de l’an 40 du réchauffement climatique. Leurs leaders en parlent et font semblant d’y croire pour la galerie mais ils ne sont pas fous et ne dépenseront pas un centime pour lutter contre les émissions de CO2. La Chine par exemple a certes un problème massif de pollution mais celui-ci n’a rien à voir avec le CO2 : ce sont les particules fines qui polluent les villes chinoises, pas le CO2 qui est lui parfaitement inoffensif.

Ce qui est dramatique en France est l’absence de tout débat sur le sujet. Le réchauffement climatique est devenu une religion avec son inquisition. Le journal Le Monde officie comme grand prêtre et les athées doivent être excommuniés.

Ce qui est encore plus grave, c’est que de nombreux organismes et laboratoires scientifiques français ont peur de voir leurs ressources coupées et choisissent ainsi de hurler avec la meute alors qu’ils savent très bien qu’ils soutiennent une des plus vastes fumisteries de l’histoire moderne. Certains députés sont allés jusqu’à demander des sanctions contre les organismes publics qui travaillent sur des sujets contraires à la doctrine. L’Institut Français du Pétrole a été rebaptisé en ajoutant Energie Nouvelle. Le A de CEA s’est transformé de Atomique en Alternative. Le BRGM ou le CEA ont interdiction de travailler sur les hydrocarbures de roche mère. La France est entrée dans une ère d’obscurantisme scientifique.

Le soi-disant consensus scientifique qui permet en France d’éliminer tout débat est tout à fait relatif à l’échelle mondiale.

Il y a tout d’abord, même en France, quelques voix courageuses de grands scientifiques qui émettent des doutes sérieux. L’excellent livre très documenté de François Gervais « l’Innocence du Carbone » est un exemple éclairant. Ce livre dévoile toutes les manipulations qui permettent à un vaste groupe de pression de dévoyer les faits à des fins de profit personnel. Al Gore, qui grâce au réchauffement climatique s’enrichit de plus de 3 millions de dollars par an et voyage en 1ère n’est qu’un exemple parmi beaucoup d’autres.

Hors de France, de très nombreux scientifiques de renom sont ouvertement sceptiques.

L’appel de Heidelberg, signé avant la conférence de Rio par 4000 scientifiques mettait en garde : « nous prévenons les autorités contre les décisions fondées sur des arguments pseudo-scientifiques ».

La liste des scientifiques qui doutent de l’origine anthropique du changement climatique est longue. Nous en citons ici quelques-uns en donnant leurs titres plutôt que leurs noms :

  • 3 prix Nobel,
  • Président de la fédération mondiale des scientifiques,
  • Président de la commission de climatologie de l’Association météorologique mondiale,
  • Directeur de la recherche spatiale de l’académie des sciences russes,
  • Président du conseil scientifique de Princeton,
  • Président de l’Institut d’Etudes Spatiales,
  • Directeur et fondateur de l’International Arctic Research Center
  • Président du Comité de météorologie tropicale de la Société météorologique américaine,
  • Directeur de l’Institut Max Planck,
  • Président de l’association américaine des climatologues,
  • Directeur du service des satellites américains

La déclaration suivante a été signé par 31 478 scientifiques (liste exhaustive Climate Change Reconsidered publié en 2009 par C. Idso et 36 Coauteurs) : « il n’y a pas de preuve scientifique convaincante que les émissions anthropiques de CO2 provoquent ou provoqueront un réchauffement catastrophique de l’atmosphère et un dérèglement du climat. En revanche, il y a des preuves scientifiques substantielles que l’accroissement de la teneur en CO2 produit des effets bénéfiques sur la faune et la flore terrestre ».

Enfin, même au sein des scientifiques qui collaborent aux travaux du GIEC, le nombre des sceptiques augmente: 400 en 2007, 650 en 2008, plus de 1000 en 2010, à comparer aux 52 scientifiques qui ont préparé le résumé pour décideurs du rapport AR5 dont les recommandations outrepassent très largement celles de la partie scientifique du rapport. Yury Izrael, ancien vice-président du GIEC, a écrit: « il n’y a aucun lien prouvé entre réchauffement global et activités humaines ». Plus récemment : « parmi les membres du GIEC il n’y a jamais eu de consensus sur la responsabilité humaine dans le réchauffement climatique ». Evidemment son mandat au GIEC n’a pas été renouvelé.

In fine, le plus gros scandale est évidemment celui des permanents du GIEC, ce groupe de soi-disant experts qui ne sont pas plus climatologues que vous ou moi. Rappelons que les membres permanents du GIEC sont des politiques et non des experts du climat.

Son président, le fameux cheminot indien Rajendra Pachauri, émarge non seulement à l’ONU mais dans près de 300 organismes et conseils d’administration, en tant que caution morale écologique. Il intervient en particulier chez EDF, Areva, Veolia ou la SNCF. Son revenu annuel est estimé à 10 millions de dollars.

Son aura risque d’en prendre un coup car malgré son argent, il n’a pas réussi à acheter le silence d’une chercheuse de 29 ans du centre d’étude de New Delhi qui a déposé une plainte contre lui pour harcèlement sexuel. Ce triste personnage n’est hélas pas le seul à profiter de cette manipulation planétaire qui permet sous couvert d’écologie de détourner des fonds publics au profit de quelques-uns.

 

DANTON

Déjà 7 commentaires, laissez un commentaire

7 réponses à Le réchauffement politico-climatique

  1. Omar Echalnousveauxhallal 20 mars 2015 à 01:03 #

    1) Que certains gaz plus légers que l’air tels que le méthane ou la vapeur d’eau puissent avoir un effet de serre, je veux bien; mais qu’il en soit de même du CO2, plus lourd que l’air et détruit tant par les végétaux que par l’eau m’a toujours paru une incroyable fumisterie.
    2) » L’une de ces égéries a mis en cause la réalité des attentats du 11 septembre 2001″.
    Personne ne met en cause la réalité des attentats du 11 septembre 2001; du moins, s’il en existe, les individus concernés devraient immédiatement être conduits à l’asile psychiatrique le plus proche .
    En revanche, un certain nombre de personnes s’interroge sur les explications fournies par l’administration américaine, ce qui, au contraire témoigne d’un salutaire esprit critique.

  2. Joseph Saligne 23 mars 2015 à 12:51 #

    Pour vous répondre, « Maréchal nous voilà »:
    1 – Votre raisonnement fonctionnerait si vous étiez dans une enceinte fermée, isolée de l’extérieur : lentement, les gaz se répartieraient en couches de densités la plus forte à la plus faible.
    Or, ici, nous sommes dans un milieu ouvert, qui fait que les gaz se mélangent en permanence, pour donner l’air, qui est constitué, faut-il le rappeler, à environ 70% de N2, 21% d’O2, 1% d’argon, de vapeur d’eau, de CO2, de methane, de NOx, d’ozone.
    Par ailleurs, seconde preuve que votre raisonnement est erronée, la couche d’ozone protectrice se trouve dans la partie haute de la stratosphère, soit bien au dessus de la zone où évoluent les avions. Or, l’ozone, O3, a une densité par rapport à l’air de 1.67, supérieure même à celle du CO2 (1.57) et pourtant, il ne se trouve pas au ras du sol !

    Voila pour votre fumisterie.
    Sachez enfin que la propension à propager un effet de serre est principalement du au rayonnement infrarouge, qui fait vibrer les liaisons des molécules, autrement dit, ça ne dépend pas tend de la masse de la molécule que ne la rigidité des liaisons.
    Le CO2 étant une molécule à doubles liaisons O=C=O, elle est plus rigide que les liaisons simples C-H du méthane, et donc ce dernier possède plus de modes vibrationnels que le CO2, d’où son impact supérieur sur la propagation de l’effet de serre.

  3. arabal 25 mars 2015 à 19:13 #

    Joseph Saligne ,Science & Vie……le Retour !!!

  4. Omar Echalnousveauxhallal 25 mars 2015 à 21:25 #

    @Joseph Saligne :
    Mes connaissances en physique et en chimie sont, je l’avoue, assez limitées.
    Cependant, je crois savoir que l’air proprement dit est composé de 21 % d’oxygène, 78 % d’azote et 1% de gaz rares tels que l’argon, l’hélium etc….
    Mais, à l’air de notre atmosphère, se mélangent d’autres gaz qui constituent des impuretés de l’air, notamment la vapeur d’eau et le gaz carbonique.
    La vapeur d’eau est en quantité très variable mais importante et, étant plus légère que l’air, monte naturellement en hauteur.
    A l’inverse, le gaz carbonique ne représente qu’une part infime du mélange formé par l’air et ses impuretés.
    Certes, du fait du brassage de l’air par les vents et les courants ascendants, il se trouve du gaz carbonique plus haut qu’au raz du sol, et heureusement d’ailleurs pour la végétation.
    Quant à l’ozone, il est pour l’essentiel produit en altitude par l’effet des rayons ultra-violets sur l’oxygène, ce qui explique qu’il se trouve très majoritairement en haute altitude où par ailleurs, les conditions physiques sont différentes, d’autant que sa durée de vie est très brêve.
    Assez curieusement, on enseignait, il y a quelques décennies que dans la couche basse de l’atmosphère, la présence d’ozone était inversement proportionnelle à la pollution, de telle sorte, qu’il y avait beaucoup plus d’ozone dans l’air de la campagne que dans l’air des villes, mais sans doute, s’est il développé depuis un type de pollution plus producteur d’ozone.
    Je reste convaincu que faire croire que le gaz carbonique a quelque chose à voir dans l’effet de serre est une foutaise totale.
    La proportion de gaz carbonique dans l’atmosphère a sans doute augmentée, mais elle reste infime et majoritairement au ras du sol

  5. Mary 8 avril 2015 à 06:57 #

    Est il pris en compte la super pollution des volcans en activité ? Quel est le plan pour parer à ce phénomène ?
    On interdit les sacs plastiques….mais pas les bouteilles plastiques. Sans doute pour agrandir le « cinquième continent » de l’Océan Pacifique.
    On stigmatise les voitures polluantes mais rien sur les milliers d’avions quotidiens dans le ciel,
    Etc….
    Que de non sens et d’affirmations « catégoriques » de la part des écologiques et autres climatologues politiquement orientés::

  6. arabal 9 juin 2015 à 21:05 #

    Ce qui est le plus important c’est de faire payer les cons-tribuables……
    Comme les radars ( machines auxiliaires du Trésor Public ) , l’écologie , le réchauffent climatique et la planète propre c’est avant tout un  » Racket Durable  »……………

  7. MATHY Pierre 27 juin 2015 à 06:32 #

    Je ne suis pas un fan des politiques, ni de gauche ni de droite mais ce que vous publiez comme informations est un tissu de bêtises et d’insultes sans nom.

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