L’imposture permanente du GIEC et des écologistes


Le GIEC est probablement la plus formidable imposture planétaire des 50 dernières années.

Dans son cinquième rapport, le GIEC admet à demi-mots que ses prévisions initiales étaient fausses mais il continue à promouvoir une très coûteuse cure d’abstinence de CO2. Pourtant de très nombreuses publications ont mis sérieusement en cause l’influence du CO2 sur l’évolution de la température terrestre. La majorité des scientifiques considère que les cycles solaires sont l’élément central conditionnant l’évolution du climat,… mais le GIEC n’est pas un organisme scientifique.

Le GIEC a été créé en 1988 sous le nom anglais d’IPCC (Panel Intergouvernemental sur le Changement du Climat) et a été constitué de fonctionnaires et de quelques scientifiques non spécialistes du climat. La première escroquerie a consisté à traduire IPCC en GIEC (Groupe Intergouvernemental des Experts du Climat) car le bureau du GIEC ne comprend aucun expert du climat et n’est qu’un organe politique. Le dernier président, depuis 2002, l’indien Rajendra Pachauri est ingénieur des chemins de fer ! Le GIEC est en fait une nomenklatura, dont les membres sont cooptés, et qui est convaincue de la culpabilité de l’homme sur l’avenir de la planète.

Habilement, ce groupe de politiques s’est entouré d’experts ad’hoc, soigneusement triés et qui servent de caution scientifique. Ces experts sont pour la plupart sélectionnés avec l’aide des ONG écologistes telles Greenpeace, WWF ou les Amis de la Terre. Ces ONG ont de fait un droit de regard sur le choix des experts principaux et dans la pratique font nommer un grand nombre de leurs membres ou sympathisants.

Les contributions des experts sont de plus verrouillées car le GIEC a le droit d’exclure toute expertise qui ne correspond pas aux thèses défendues. Enfin, la manipulation suprême consiste à rédiger un résumé technique puis un résumé à l’attention des décideurs dont les conclusions sont souvent sans aucun rapport avec les contributions des différents experts. Les experts du GIEC ne sont en fait que des alibis qui ne visent qu’à cautionner souvent à leur insu des conclusions purement politiques et toujours terriblement alarmistes.

L’influence du CO2 d’origine humaine sur le climat a été le cheval de bataille des écologistes et du GIEC avec comme but principal d’empêcher l’industrialisation des pays en voie de développement et de ralentir les économies développées. Pour démontrer l’influence du CO2 sur la température moyenne du globe, le GIEC a eu recours à des manipulations grossières et invraisemblables des courbes. Pour accréditer l’idée que température et teneurs en CO2 allaient de pair, le GIEC dans son rapport de 2001 a sciemment éliminé les données concernant le réchauffement médiéval et le petit âge glaciaire. Ces époques ont été réintroduites depuis mais le mal était fait car le public n’a retenu que la courbe totalement fausse du film de Al Gore.

Dans la pratique, seuls les Européens, par naïveté ou à cause du poids politique des écologistes, sont tombés dans le panneau et se sont mis à tout faire pour réduire leurs émissions de CO2 tout en éliminant l’énergie nucléaire bête noire de tous les écologistes. Les Allemands, les Suisses et les Belges ont décidé d’arrêter leurs centrales nucléaires pour se retourner vers l’éolien et le photovoltaïque, tout en achetant de l’électricité à l’extérieur et en développant massivement les chaudières à charbon et les turbines à gaz pour compenser le caractère intermittent des énergies nouvelles.

La Chine, la Russie, l’Inde, le Brésil n’ont pas adhéré aux conclusions et aux préconisateurs du GIEC. En fait les principaux scientifiques du climat de Chine et de Russie rejettent totalement les conclusions du GIEC et toute influence de l’homme sur l’évolution du climat. L’Angleterre est sortie du GIEC il y a 3 ans et les USA se retirent du GIEC. Les principaux climatologues américains se sont désolidarisés du GIEC il y a longtemps et l’administration Obama est sur le point de le faire.

La France fait figure de triste exception. La France, hélas, aime les grandes idées manipulées par un petit nombre constituant un important groupe de pression. Et Sarkozy comme Hollande sont tombés dans le piège à broyer la France. Sarkozy d’abord avec le désastreux Grenelle de l’Environnement qui a lancé un programme visant à réduire nos émissions de CO2, en grande partie inutile, de 450 milliards d’euros!!! Il est vrai que La France est assez riche pour se ruiner avec des danseuses.

Hollande sur ce sujet a emboîté le pas de Sarkozy en refusant l’exploitation des gaz et pétrole de schiste, sacrifiant ainsi l’avenir du pays à son alliance électorale avec les verts. Le remplacement du gaz importé par du gaz produit en France peut rapporter 11 milliards par an sur 100 ans et en comptant le remplacement du charbon, le développement des turbines à gaz et l’essor des produits chimiques provenant du gaz humide, le gain serait de 25 milliards par an. En exploitant les huiles de schistes, le gain en importation serait de 60 milliards par an, avec à la clef des dizaines de milliers d’emplois directs et indirects permettant des exportations de technologie. L’enjeu est en fait monumental pour notre pays mais quelques braillards emmenés par l’arracheur hors-la-loi d’OGM suffisent à tétaniser nos hommes politiques.

La façade derrière laquelle s’abrite les faux-nez du GIEC est heureusement en train de craquer de toutes parts. De plus en plus d’experts reconnaissent une corrélation directe entre l’activité solaire et la température du globe. Alors que depuis 15 ans le taux de CO2 a fortement augmenté, la moyenne des températures terrestres est restée stable à 14,4°C. Pour cacher cette tendance les manipulateurs du GIEC nous disent que les huit dernières années ont été les plus chaudes depuis deux siècles. Effectivement les températures sont montées à 14,4 en 1997 puis sont restés stable à ce niveau supérieur aux quelques décennies précédentes. En remontant plus loin en arrière on trouve néanmoins des températures bien plus élevées. Par ailleurs les fluctuations depuis un siècle sont très faibles, de l’ordre de quelques dixièmes de degrés.

Le GIEC est devenu une vache à lait au niveau de l’ONU mais aussi au niveau des laboratoires de recherche de chaque pays. Depuis sa création, il a dépensé en frais centraux 70 millions d’euros et les programmes financés par les divers états sont pratiquement dix fois plus élevés. La France sera-t-elle assez stupide pour être l’un des derniers grands pays scientifiques à cautionner le GIEC alors que le modèle GIEC prend l’eau de toutes parts ?

Hollande va recevoir en décembre 2015, dans le cadre de la 21ème conférence des Nations Unies sur le Climat, les nombreuses délégations qui se régaleront aux frais de la princesse (c’est-à-dire à nos frais). On verra là la plus belle brochette d’escrocs, venus soutenir leurs contrats et leurs subventions, tout en sachant très bien qu’ils entubent le pauvre monde avec leurs thèses absurdes. Et bien sûr, au-delà des beaux discours aussi ronflants que creux, les grands pays ne prendront aucune mesure contraignante,… à l’exception évidemment de la France. Hollande sera peut être soutenu par quelques apparatchiks de Bruxelles qui pourraient proposer de réduire les émissions de 40% d’ici 2030 ! L’Europe sera bien sûr seule dans cette approche et les autres pays à développement rapide vont vraisemblablement s’engager du bout des lèvres sur une évolution contrôlée des émissions de CO2 sans objectifs de réduction.

Les têtes d’œufs de Bruxelles et la tête de veau de Paris sont prêts à sacrifier l’industrie européenne sous la pression de lobbies verts fortement minoritaires. Moi Président a besoin des écolos pour sa réélection de 2017 – son seul but – et il est prêt à sacrifier l’industrie française pour ça. Il n’y aura vraisemblablement aucun accord global signé à Paris et Moi Président sera contraint de prendre des engagements unilatéraux de réduction des émissions de CO2, qui pénaliseront une fois de plus la France, pays pourtant le plus vertueux des pays industrialisés en la matière.

HOLLANDE, DEGAGE !

DANTON

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90 réponses à L’imposture permanente du GIEC et des écologistes

  1. Oskar Lafontaine 11 mai 2014 à 21:28 #

    Il y a une douzaine d’années, c’était le Sénat américain qui refusa de ratifier le protocole de Kyoto, sur le CO², le Président Clinton, lui l’avait signé, mais sans l’aval du Congrès sur ce traité international, sa signature demeurait sans valeur. Suite à ce refus, et pendant des années, les USA furent traînés dans la boue à cause de ce refus d’adhérer au protocole de Kyoto, l’antiaméricanisme primaire, secondaire et tertiaire,, s’est déchaîné.
    Aujourd’hui Kyoto est largement oublié car le seul pays qui l’ait respecté au sujet de cette baisse des rejets de CO², c’est les Etats-Unis évidemment. Le simple passage, chez l’oncle Sam pour produire de l’électricité,; du charbon, au gaz aura suffit. Ils ont bonne mine nos écolos !! Surtout qu’à l’époque les américains ont fourni d’amples explications techniques et financières, que personne n’a seulement voulu entendre, pour justifier leur position, mais ils avaient raison, et les autres pays signataires, n’ont pu honorer leur signature et, discrètement, les uns après les autres, ils ont abandonné ce protocole irresponsable.
    Le GIEC, c’est autre chose, il fournit des chiffres, récupérés essentiellement par des satellites d’observation terrestres, dédiés à l’observation du climat et de tous les paramètres connus qui se rattachent à cette question.
    Jusque là, rien à dire. Mais où ça devient plus discutable c’est que ces têtes d’oeufs du GIEC se sont lancées dans la voyance climatiques à moyen et long terme. En gros ils extrapolent, à partir des chiffres d’aujourd’hui, les chiffres de demain. Le problème c’est que les interactions des divers facteurs climatiques se révèlent d’une complexité infinie, et bien plus complexe qu’imaginée au départ. Et donc leurs prévisions…ne se réalisent pas. Tout comme, il y a une bonne trentaine d’années les prévisions inquiétantes d’un truc international qui s’appelait le « Club de Rome » et qui nous annonça, le plus sérieusement du monde, l’épuisement prochain des gisements de pétrole, prévision à ce jour, toujours en attente de réalisation. Je ne sais pas si le ridicule les a tous tués, où l’âge, mais on entend plus parler de ce « club de Rome ».
    La conclusion que je tire de ces deux affaires, c’est que la prédiction est un art difficile sinon même hasardeux, et qu’il vaut mieux le laisser aux voyantes, tireuses de cartes et artistes de la boule de cristal. L’évolution technologique, selon moi, nous fera forcément, et sans doute même bien plus vite qu’on ne l’attend , passer à l’emploi d’autres technologies et sources d’énergie, dont l’usage suffira amplement à résoudre ces questions, car : « Il n’est de problème assez urgent en politique, qu’une absence de décision, ne puisse résoudre. » C’est du petit père Queuille.

  2. Anonyme 12 mai 2014 à 21:17 #

    Vous êtes pas fatigués d’être des réactionnaires?

  3. Alain Routier 13 mai 2014 à 08:43 #

    J’ai écrit un roman d’anticipation, MacLah, Moteur a crottin et Lampe a Huile que j’ai propose aux principaux Editeurs francais et ce livre m’a été refuse par tous. Incorrect…(écrit en 2011).
    Incorrect, MacLah met en scène en 2050, l’imposture du GIEC dans un monde ravage par la misère et désole par le froid.
    Merci a Resistance2017 de dire la vérité qui dérange.

  4. Rafales 18 mai 2014 à 15:34 #

    J’ai lu il y a quelques années dans une revue dont je ne me rappel plus le nom que le CO2 était 200000000 (+ ou – 1 zéro) fois moins réverbérant que le verre ce qui veut dire que même si toute l’atmosphère de la terre était composée de CO2 il n’y aurait pas de réchauffement climatique mais ces abrutis du GIEC ne voies que les subventions qui rentre dans leurs caisses.
    Il y a même des tarés qui veulent enfermer sous terre des millions de mètres cube de gaz carbonique c’est à croire qu’ils ne connaissent pas la composition du CO2 qui est 1 atome de carbone pour 2 atomes d’oxygène autrement dit il veulent enfermer plus d’ oxygène que de carbone c’est complétement dément

  5. Oskar Lafontaine 18 mai 2014 à 17:04 #

    Le dénommé Rafales écrit n’importe quoi. Si le CO² ne joue aucun rôle dans le réchauffement de l’atmosphère, alors il faudrait qu’il nous explique comment il se fait que sur la planète Vénus, dont l’atmosphère justement est composée à plus de 90% de CO², la température se mesure en centaines de degrés. Il y fait si chaud qu’une sonde spatiale déposée sur son so, pourtant blindée pour résister le plus longtemps possible,l n’y survit que quelques dizaines de minutes.

  6. Jean Deletraz 22 mai 2014 à 11:17 #

    pour Oskar Lafontaine:
    Dans votre magnifique raisonnement, que faites vous de la distance entre Venus et le Soleil?

  7. carpentier 24 mai 2014 à 09:27 #

    Bonjour,

    Les « experts » du GIEC ont souvent commis des erreurs monumentales,(la prediction de la fonte rapide des glaciers de ll’himalaya),malheureusement,les medias(surtout en France)n’en parlent pas;les chiffres du meme GIEC publiés en 2013 indiquant une remarquable stabilité de la temperature globale depuis 17 ans ne sont jamais évoqués;pire les hommes politique de tout bord évoquent gravement le « réchauffement climatique » contre lequel il faut lutter en abandonnant voitures ,chauffage etc;les rares sceptiques sont moqués et interdit d’antenne(claude Allègre) tout cela reste incomprehensible.

  8. Oskar Lafontaine 25 mai 2014 à 09:32 #

    Jean Deletraz fait une réflexion pertinente, seulement la distance Vénus Soleil n’est pas l’essentiel. Les théoriciens de ces questions ont, et depuis bien des années déjà, intégré la distance dans leurs calculs et pourtant leur conclusion est la même, le CO² est le responsable et pour une raison basique, tout ceci se trouvant dans des ouvrages d’astronomie grand public et bien entendu aussi sur Internet.
    L’atmosphère sur Vénus est bien plus dense que sur la Terre et toute la planète est entourée de dizaines de kilomètres d’épaisseur de nuages en permanence, donc on ne voit jamais, même en orbite autour de Vénus, le sol. De plus Vénus ne tourne pas en 24 heures sur elle-même comme la Terre.
    Du fait de ces épais nuages qui réverbèrent la lumière du Soleil, bien moins de chaleur arrive sur Vénus que sur Terre. c’est déjà à cause de ces nuages, qui renvoient la lumière reçue du Soleil, que Vénus se voit si bien dans le ciel, c’est l’étoile du berger. Donc Vénus reçoit moins de chaleur du Soleil que la Terre et pourtant elle est bien plus chaude. Sur Terre aussi la réverbération est importante, mais elle n’a rien de comparable à la situation sur Vénus. Ainsi une simple éruption volcanique un peu importante sur Terre, Pinatubo par exemple, provoque un refroidissement, à cause justement de cette réverbération. Et les traînées de condensation des avions aussi, mais la nuit c’est l’inverse, elles empêchent le départ des infra-rouges, donc de la chaleur, vers l’espace. Sur Vénus la réverbération est sans commune mesure bien plus importante et pourtant il y fait plus chaud aussi.
    Ainsi a distance intervient peu et même pas du tout dans le résultat final de la température sur Vénus. Sans nuages ni atmosphère, Vénus serait un corps céleste glacé, et sur Terre il ferait en permanence des températures négatives.

  9. Oskar Lafontaine 30 mai 2014 à 09:11 #

    Danton a écrit dans son texte à charge, que les allemands, les suisses et les belges avaient abandonné le nucléaire et importaient de l’électricité de l’extérieur (France j’imagine das l’esprit de Danton), accessoirement, toujours selon Danton, ils auraient mis en service des centrales au charbon et au gaz pour remplacer leurs huits réacteurs stoppés en 2011.
    C’est archi faux ! Les allemands, depuis 2012, sont au contraire devenus exportateurs nets d’électricité, au point que l’Allemagne a été qualifiée, dans un journal économique de : « château d’eau électrique de l’Europe ». La France achète même davantage d’électricité à l’Allemagne qu’elle ne lui en vend. Depuis 2011 aussi, ils n’ont pas ouvert, mais bien fermé des centrales au gaz et au charbon, devenues non rentables. et ils ont aussi fortement augmenté leur production d’électricité éolienne et solaire.

  10. Oskar Lafontaine 30 mai 2014 à 22:59 #

    Les fanatiques indécrottables de l’électronucléaire qui sévissent ici, font toujours le reproche aux énergies alternatives d’être irrégulières et donc d’exiger de doubler les capacités de production par une technologie classique, le gaz par exemple, pour assurer la consommation électrique même lorsque le vent ne souffle pas, ou pas assez, et (ou) que le Soleil se fait capricieux.
    J’objecte régulièrement que la solution se trouve dans le stockage individuel de l’électricité, on me répond alors que ces systèmes d’accumulateurs sont chers et peu fiables.
    Or je viens d’apprendre en ce mois de mai, à la lecture d’un article dans un hebdomadaire économique allemand : « Wirtschafts Woche, N° 21 du 19 mai 2014, page 13 que l’entreprise allemande Kolibri Power Systems (voir sur Internet à ce nom) vient de décrocher auprès de la compagnie aérienne Quatar Airways,un contrat pour la livraison de 70 batteries Kolibri d’une capacité totale de 1,5 mégawattheure, destinées à de gros véhicules électriques de service de 13 tonnes de charge sur les aéroports.
    Ces batteries fonctionneront, et les tests l’ont démontré et assuré, à une température extérieure de 55 degrés celsius et par une humidité de 90%, sans aucun risque d’incendie, et sans système de refroidissement et avec un total de cycles charge-décharge, atteignant 5000, le tout pour un prix d’achat de 1000 € par kilowattheure stockable;
    Dans ces conditions de prix et de tenue en performances, températures et en nombre de cycles, on peut affirmer que la question du stockage, au moins en statique (200 wattheures par kilo), est enfin techniquement et économiquement résolue. La production en grandes séries fera encore baisser les prix dans les années qui viennent. Enfin rien de dangereux n’entre dans la fabrication de ces batteries. La batterie Kolibri avait déjà autorisé, en 2010 de décrocher un record de distance et vitesse pour un véhicule ainsi équipé, une Audi A 2, entre Munich et Berlin.

  11. Colibri 31 mai 2014 à 07:06 #

    Les doux rêveurs du Monde de Narnia , les Bisounours des énergies nouvelles ne vous racontent pas tout en effet:

    Stockage d’électricité : l’énergie du 21ème siècle ???? Pas si SIMPLE que cela …Un doute important subsiste….

    Compliqué, très coûteux, pas toujours efficace, le stockage de l’électricité est longtemps resté une solution marginale.
    Pour répondre à l’accroissement des besoins en énergie, même pour des pics de consommation de quelques dizaines de jours par an, il semblait plus facile de construire de NOUVELLES CENTRALES NUCLEAIRES. ET TOUS les pays du MONDE ont ou vont appliquer cette recette.

    En effet la donne va changer d’ici à 2050 : la population mondiale comptera 9 milliards d’habitants et la courbe de la consommation d’électricité deviendra exponentielle :
    elle doublera tout les ans d’ environ 40.000 TWh/an contre 20.000 TWh/an, selon le scénario de l’Agence internationale de l’Énergie (AIE).

    Ce scénario est loin d’être excessif : il suffira à peine à améliorer le taux d’électrification des pays en développement, en particulier en Afrique sub-saharienne où il est inférieur à 30%, bien qu’un Africain consomme à peine plus de 5% de l’électricité utilisée par un Américain.

    Le calcul moyen de la consommation électrique est largement théorique : la hausse de la consommation moyenne masque des différences de un à trois entre heures creuses et heures de pointes, selon les moments de la journée.
    Pire encore : la multiplication des appareils électriques par habitant, type écrans plasmas ou climatiseurs, agrandit l’écart entre heures et creuses et pointes. En France, la demande peut varier de 30 GW à 110 GW !

    Les prix font donc du yo-yo et sont difficiles à calculer réellement.
    En Europe, la différence de tarif entre heures creuses, lorsque les producteurs paient pour se débarrasser d’une électricité excédentaire qui déstabiliserait leur réseau, et heures de pointes où ils importent à prix d’or l’électricité de pays voisins, oscille de – 500 €/MWh à 1 500 €/MWh !

    Si on ne stocke pas l’électricité, le monde devra s’armer pour une production correspondant non pas à la croissance moyenne de la consommation mondiale, mais à sa consommation de pointe, qui augmente bien plus vite.
    Il faudra donc plus que DOUBLER la puissance installée actuelle.
    Avec des milliers de centrales à charbon, à gaz ou nucléaire, que la Chine, premier pays consommateur d’électricité, a déjà commencé à construire.

    Nous ne parlerons même pas des méthodes intimistes :Voltaïque et Eolienne qui sont dans l’incapacité totale de suivre cette augmentation de besoin énergétique !!!!

    En effet les parcs éoliens ou solaires, totalement destructeurs sur le plan écologique avec une production intermittente ,fantaisiste nécessitera, toujours à cause de l’absence de stockage de l’électricité produite, la construction de centrales à énergie fossile pour pallier leur arrêt et leur insuffisance .
    En heures de pointe, généralement quand il fait très chaud ou très froid et que les besoins de chauffage ou de refroidissement explosent, il y a souvent trop peu de vent pour produire beaucoup d’énergie éolienne et ne parlons pas du Voltaïque !!!

    Stocker !!

    Stocker évitera de construire des centrales thermiques, d’où des gains économiques (économies dans l’utilisation de ressources fossiles dont les prix vont nécessairement augmenter) et aussi environnementaux (éviter des émissions de CO2).
    Le stockage pour les énergies renouvelables intermittentes est une nécessité technique indispensable pour ces énergies.
    C’est enfin une solution qui permet davantage d’indépendance énergétique ainsi que des solutions décentralisées, car les systèmes de stockage peuvent être placés au plus près des utilisateurs, y compris par exemple au sein des sites industriels.

    Il y a donc aujourd’hui une convergence de besoins à la fois économiques et techniques en faveur du stockage.Mais son coût reste exorbitant !!!

    Certains pays ou régions adoptent mêmes des législations incitatives, comme la Californie où les cahiers des charges des nouveaux projets d’énergies intermittentes comportent une obligation de stockage, ce qui en matière de budget dépasse allégrement le prix et le coût d’une centrale nucléaire.

    En France, un récent appel d’offre éolien pour la Corse et les DOM-TOM mentionne une contrainte relative au stockage d’énergie, une première qui freine gravement l’avancée de cette technologie UTOPISTE pour une énergie MONDIALE trop couteuse !!

    C’est donc la naissance d’une nouvelle CONTRAINTE : le PRIX du stockage pour les producteurs d’énergies renouvelables intermittentes .

    Mais une nouvelle opportunité pour de nombreux industriels, car les techniques de stockage d’énergie sont très variées, sans oublier la capacité d’effacement ouverte à toutes sortes de sites industriels qui peuvent intégrer des moyens de stockage à leurs processus : un nouveau Marché…juteux !!!

    Des techniques variées mais souvent compliquées et très coûteuses.. Il est difficile de stocker directement l’électricité. Il faut la déporter sur une autre forme d’énergie, qui, elle, sera stockable.

    Parmi les principales techniques :
    • Mécanique : notamment les grandes stations de transfert d’énergie par pompage (STEP) (STEP), la technique de stockage à grande échelle la plus utilisée, en particulier en France où les lacs de montagne permettent à volonté de retenir ou de relâcher environ 7 GW. Cette catégorie inclut aussi les volants d’inertie, les ressorts, ou encore les systèmes à air comprimé. L’air est comprimé en heure creuse et turbiné (transformé en électricité) en heure de pointe.
    Les STEP sont une excellente solution, la plus puissante et la moins chère, mais les sites possibles sont limités et déjà largement utilisés. 100 GW sont installés dans le monde et 60 GW en construction, c’est carrément microscopique vu les besoins énergétiques.

    • Electrochimique : les batteries et piles. La technique la plus connue, incluant les batteries des véhicules classiques ou électriques ou encore les appareils portables. Divers types de batteries existent, comme les flow batteries, où les solutions actives sont placées dans des réservoirs séparés.
    Selon IDC Energy Insight, la capacité de stockage des grandes batteries Lithium-ion pour réguler les réseaux électriques va décupler d’ici à fin 2013, en passant de 1 343 à 12525 MWh installés, soit un investissement de plus de 11 milliards d’euros sur 3 ans, porté principalement par 22 grands fabricants de batteries mondiaux. Utilisation de Terres Rares avec pollution et recyclage complexe voir impossible …

    • Thermique : De nombreuses solutions de stockage de froid (glace, liquides cryogéniques) ou de chaud (sels fondus…) stockent l’énergie sous forme thermique avant de la restituer soit sous forme de chaleur ou de froid, soit sous forme électrique = là on quadruple le ^rix de électricité à la sortie de ce stockage.

    • Electrostatique/magnétique : les condensateurs et super-condensateurs stockent directement l’électricité sous forme magnétique : o connait les dangers de l’électromagnétisme sur l’homme.

    • Chimique : l’électricité excédentaire permet de constituer un composant chimique qui en brûlant peut restituer l’énergie. C’est le principe des piles à hydrogène = CO2+++

    • Utilité : il s’agit de stockage d’énergie au sein d’un processus industriel : en conservant temporairement l’un des produits intermédiaires, avant de l’utiliser ultérieurement. La consommation d’électricité est ainsi décalée dans le temps, autrement dit stockée. Autre exemple, utiliser l’énergie nécessaire au captage du CO2 en heures creuses.

    Des comparaisons difficiles
    Ces divers systèmes ont des coûts très variables : de 60 à 400 €/kWh pour les STEP, de 300 à 3000 €/kWh pour les batteries, jusqu’à 6000 €/kWh pour les super-condensateurs (source : Electric Power Research Insitute – EPRI). Leur temps de réaction en cas de besoin est également très variable, tout comme leur capacité de stockage et leur possibilité d’implantation technique au plus près des besoins. Derniers critères clés, la vitesse de charge et le nombre de réutilisations possibles (charge/décharge) ..systèmes vite inutilisables à remplacer…

    Défendre les énergies renouvelables certes, mais on ne peut faire l’impasse sur tout cela et surtout ne pas perdre de vue que les énergies renouvelables sont intéressantes mais ne peuvent constituer l’Unique moyen énergétique de la Planète !!

  12. GOGUS 31 mai 2014 à 07:16 #

    En l’espèce, Oscar, il ne reste plus qu’à attendre pour voir si le stockage de cette batterie-miracle est aussi performant que son concepteur le prétend. Mais je doute, je doute… tout autant que pour les avions renifleurs! En cas d’échec, l’objection ultime du croyant incompris, c’est généralement le complot lobbyiste. En sera-t-il ainsi ou devrai-je avaler mon chapeau pour reconnaitre que les assertions de Lafontaine n’étaient pas une fable? Ils sont forts ces allemands et les kataries des gogos richissimes qu’il est troujours plaisant de tondre. Mais peut-être ne suis-je qu’un redoutable relativiste, une sorte de mécréant qui ne veut voir que ce qui marche.

  13. Oskar Lafontaine 31 mai 2014 à 09:12 #

    En attendant l’ampleur du gigantesque désastre, économique d’abord, en redoutant pire encore, qu’aura représenté l’aventure électronucléaire depuis quarante ans, se dévoile chaque mois un peu plus. Même en France, et c’est la Cour des Comptes qui tire la sonnette d’alarme par des rapports toujours plus inquiétants sur les réalités financières de notre aventure électronucléaire insensée.
    Par exemple la couverture de l’hebdomadaire économique allemand : « Wirtschaft Woche »., « la semaine du commerce », N°21, que je cite par ailleurs représente une main tendant une sébille, pour faire l’aumône, sébille en forme de fut à déchets nucléaires et avec la phrase suivante : T’as pas 100 milliards ?
    Car c’est là le coût auquel en Allemagne on est parvenu pour estimer le coût réel du démantèlement des réacteurs nucléaires et d’enfouissement de leurs déchets. Or il y a eu en Allemagne au moins trois fois moins de réacteurs qu’en France…
    Pour le reste, l’argumentation de Colibri (même nom que la marque de batteries électriques d’avenir que je cite par ailleurs) est bien présentée, intéressante même, mais n’est plus guère d’actualité.
    Encore une fois ce n’est pas moi qu’il faut convaincre de la justesse de votre point de vue, mais bien les décideurs économiques et industriels à travers le monde qui ont abandonné l’électronucléaire et ne misent plus que sur les renouvelables, ce qui, année après année, marginalise un peu plus l’activité électronucléaire qui a maintenant son avenir…derrière elle, car il sera forcément toujours plus simple de stocker l’électricité que de se battre contre les rayonnements ionisants et les « dépenses annexes » de l’électronucléaire.
    Quant à la batterie que je cite, de la société Kolibri Power Systems, inventeur Mirko Hannemann, on ne tardera pas à la découvrir même dans la presse française plus ou moins encore, mais ça commence à changer, inféodée au lobby des nucléocrateux.

  14. GOGUS 31 mai 2014 à 10:58 #

    J’attends donc l’ampleur du désastre, sauf que le désastre a commencé en 1973 avec un grand coup d’accélérateur en 1981, qu’il se poursuit depuis à une vitesse sans cesse grandissante, que la couardise générale et les principes précautionneux de tous poils nous entrainent vers un abîme qui n’a pas été creusé par le seul effet de l’électronucléaire. C’est tout qui crève d’égoisme et de solutions à la petite semaine. Bref aucune vision à long terme de quelque côté que l’on se tourne!

  15. Colibri 31 mai 2014 à 18:02 #

    ce soir sur ARTE :

    L’histoire de l’électricité : l’âge des révolutions
    Episode 3 sur 3.
    Des débuts de l’électricité Nucléaire aux réseaux Informatiques, de la découverte des ondes radios à l’émergence de la Silicon Valley, Jim Al-Khalili raconte l’électricité….

    Avec le Nucléaire grâce à De Gaulle(que je n’apprécie pas pour d’autres raisons ,mais je reste toujours objectif .) nous avons connu une France en pleine expansion et encore regardée avec admiration même par les Américains.à cette époque..
    De nos jours on est le risée du monde.

    Le Nucléaire a de beaux jours devant lui n’en déplaise aux adorateurs de la bicyclette , du cheval vapeur et des énergies intimistes!!

    Nucléaire : le « grand carénage »

    Conçu par EDF, le « grand carénage » est un vaste programme industriel devant rendre possible l’exploitation des centrales nucléaires au-delà de 50/60 ans. Le coût est estimé à 55 milliards d’ici 2025.

    Dominique Minière, Directeur Délégué à la Production Ingénierie du groupe EDF et Président de la SFEN, a récemment présenté devant une commission d’enquête parlementaire (*) les grandes lignes du « Grand Carénage » et son coût .

    Dans de nombreux pays déjà des travaux analogues à ceux du « grand carénage » ont été engagés pour prolonger l’exploitation des centrales nucléaires au-delà des délais initialement prévus.
    Ainsi les États-Unis, la Suisse, la Suède, la République tchèque, la Belgique ou encore la Grande-Bretagne ont ouvert de vastes chantiers. On est loin de ,l’abandon du Nucléaire !!! HEUREUSEMENT !!

    En France, EDF étudie depuis 2008 la faisabilité technique et économique du Grand Carénage. Un programme qui implique « la rénovation, le remplacement de matériels, l’intégration des mesures post-Fukushima, et l’amélioration du niveau de sûreté des centrales nucléaires » explique Dominique Minière.

    Dans ce cadre, EDF devrait remplacer certains gros composants dont la durée de fonctionnement ne saurait excéder 25 et 35 ans. Générateurs de vapeur, turbines, transformateurs, échangeurs, etc…, ce sont plusieurs éléments qui pourraient ainsi être remplacés par du matériel entièrement neuf.
    « Des investissements sont donc nécessaires autour de trente ans. Une fois réalisés, ils permettent de fonctionner techniquement pendant environ trente nouvelles années ». Les composants ne pouvant être remplacés comme la cuve et l’enceinte de confinement « font l’objet de surveillance, de recherche, de maintenance particulièrement élaborée »,a précise le Directeur Délégué à la Production Ingénierie d’EDF.

    « Tous les réacteurs peuvent aller jusqu’à 60 -70ans »

    Outre cette dimension industrielle, la loi demande à l’exploitant qu’au cours de chaque inspection décennale le niveau de sûreté soit amélioré.
    C’est ainsi que tous les dix ans, et ce depuis la conception du parc nucléaire, EDF est amenée à améliorer la sûreté de chacune de ses installations en intégrant notamment l’amélioration des connaissances scientifiques et techniques ainsi que les retours d’expérience des accidents ou incidents.
    Les enseignements tirés des événements de Fukushima sont donc pleinement intégrés et font même l’objet d’investissements supplémentaires de la part d’EDF.
    De sorte que les performances en matière de sûreté de ces centrales nucléaires actuelles se rapprochent de celles des centrales de dernière génération comme l’EPR.

    Ces travaux qui seraient engagés dans le cadre du « grand carénage » devraient ainsi permettre d’exploiter le parc nucléaire pendant encore plusieurs années. « D’un point de vue technique, j’ai confiance que 100 % de nos réacteurs peuvent aller jusqu’à 60 ans » indique Dominique Minière.

    Actuellement, la durée d’exploitation n’est pas fixée par la loi. Cependant, tous les dix, l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) évalue chaque installation nucléaire et le cas échéant décide si l’exploitation peut être prolongée de dix années.

    Le coût du « grand carénage »

    Le grand carénage est le chantier le plus important de la filière nucléaire depuis la création du parc, et les travaux impliquent l’investissement de sommes importantes. EDF prévoit ainsi d’engager 55 milliards d’ici 2025. 10 milliards seront consacrés « au déploiement des modifications post-Fukushima », 20 pour financer les arrêts de tranches[i]et les visites décennales effectuées par l’ASN, « 15 milliards pour la maintenance lourde des gros composants » et « 10 milliards d’euros au titre d’autres projets patrimoniaux ».

    D’ici à 2025, le coût économique complet du parc nucléaire existant, incluant l’investissement initial consenti dans la construction et le Grand Carénage, s’établira à environ 55 ?/MWh en moyenne (contre 70 à 100 ?/MWh pour la production thermique classique et 85 à 300 ?/MWh pour les ENR.

    Ce coût est inférieur au coût de production de tout autre moyen de production NEUF et permet à la France de préserver un PRIX de l’électricité COMPÉTITIF par rapport aux pays voisins.
    Une solution qui s’avérera plus économique que de construire de nouvelles centrales pour remplacer les centrales existantes, et qui permettra donc au parc de rester compétitif.

    L’énergie nucléaire ,ne jouant pas sur le même terrain (Grosse Production d’Énergie Industrielle ) pourra ainsi accompagner l’émergence des énergies nouvelles (Usage Privé ) dont les coûts de production sont encore trop élevés , et dont les solutions sont ruineuses et peu performantes pour stocker l’électricité produite par intermittence….
    Pour l’instant il s’agit plus d’un concept Philosophique que d’une possibilité d’usage pour tous…

    Exemple simple :
    Consommation électrique du métro de Paris = Le métro parisien consommait en 1900 trois millions de kilowattheures en électricité, et en 1994 plus d’un MILLIARD de kilowatt-heures.. En 2004, la consommation annuelle du métro parisien était équivalente à celle d’une ville de 120 000 habitants. !!!

    En 2008, l’énergie consommée par la RATP s’élevait à 1,4 milliard de kWh par an, soit l´équivalent de la consommation électrique annuelle d´une ville de 350 000 habitants, telle que Nice. La puissance électrique nécessaire aux heures de pointe s’élève à 260 mégawatts (MW).

    Impossible avec les énergies nouvelles de gérer simplement le Métro Parisien alors on arrête les délires !!!

  16. Colibri 31 mai 2014 à 18:16 #

    :

    L’histoire de l’électricité : l’âge des révolutions
    Episode 3 sur 3-ARTE
    Des débuts de l’électricité Nucléaire aux réseaux Informatiques, de la découverte des ondes radios à l’émergence de la Silicon Valley, Jim Al-Khalili raconte l’électricité….

    Avec le Nucléaire grâce à De Gaulle(que je n’apprécie pas pour d’autres raisons ,mais je reste toujours objectif .) nous avons connu une France en pleine expansion et encore regardée avec admiration même par les Américains.à cette époque..
    De nos jours on est le risée du monde.

    Le Nucléaire a de beaux jours devant lui n’en déplaise aux adorateurs de la bicyclette , du cheval vapeur et des énergies intimistes!!

    Nucléaire : le « grand carénage »

    Conçu par EDF, le « grand carénage » est un vaste programme industriel devant rendre possible l’exploitation des centrales nucléaires au-delà de 50/60 ans. Le coût est estimé à 55 milliards d’ici 2025.

    Dominique Minière, Directeur Délégué à la Production Ingénierie du groupe EDF et Président de la SFEN, a récemment présenté devant une commission d’enquête parlementaire (*) les grandes lignes du « Grand Carénage » et son coût .

    Dans de nombreux pays déjà des travaux analogues à ceux du « grand carénage » ont été engagés pour prolonger l’exploitation des centrales nucléaires au-delà des délais initialement prévus.
    Ainsi les États-Unis, la Suisse, la Suède, la République tchèque, la Belgique ou encore la Grande-Bretagne ont ouvert de vastes chantiers. On est loin de ,l’abandon du Nucléaire !!! HEUREUSEMENT !!

    En France, EDF étudie depuis 2008 la faisabilité technique et économique du Grand Carénage. Un programme qui implique « la rénovation, le remplacement de matériels, l’intégration des mesures post-Fukushima, et l’amélioration du niveau de sûreté des centrales nucléaires » explique Dominique Minière.

    Dans ce cadre, EDF devrait remplacer certains gros composants dont la durée de fonctionnement ne saurait excéder 25 et 35 ans. Générateurs de vapeur, turbines, transformateurs, échangeurs, etc…, ce sont plusieurs éléments qui pourraient ainsi être remplacés par du matériel entièrement neuf.
    « Des investissements sont donc nécessaires autour de trente ans. Une fois réalisés, ils permettent de fonctionner techniquement pendant environ trente nouvelles années ». Les composants ne pouvant être remplacés comme la cuve et l’enceinte de confinement « font l’objet de surveillance, de recherche, de maintenance particulièrement élaborée »,a précise le Directeur Délégué à la Production Ingénierie d’EDF.

    « Tous les réacteurs peuvent aller jusqu’à 60 -70ans »

    Outre cette dimension industrielle, la loi demande à l’exploitant qu’au cours de chaque inspection décennale le niveau de sûreté soit amélioré.
    C’est ainsi que tous les dix ans, et ce depuis la conception du parc nucléaire, EDF est amenée à améliorer la sûreté de chacune de ses installations en intégrant notamment l’amélioration des connaissances scientifiques et techniques ainsi que les retours d’expérience des accidents ou incidents.
    Les enseignements tirés des événements de Fukushima sont donc pleinement intégrés et font même l’objet d’investissements supplémentaires de la part d’EDF.
    De sorte que les performances en matière de sûreté de ces centrales nucléaires actuelles se rapprochent de celles des centrales de dernière génération comme l’EPR.

    Ces travaux qui seraient engagés dans le cadre du « grand carénage » devraient ainsi permettre d’exploiter le parc nucléaire pendant encore plusieurs années. « D’un point de vue technique, j’ai confiance que 100 % de nos réacteurs peuvent aller jusqu’à 60 ans » indique Dominique Minière.

    Actuellement, la durée d’exploitation n’est pas fixée par la loi. Cependant, tous les dix, l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) évalue chaque installation nucléaire et le cas échéant décide si l’exploitation peut être prolongée de dix années.

    Le coût du « grand carénage »

    Le grand carénage est le chantier le plus important de la filière nucléaire depuis la création du parc, et les travaux impliquent l’investissement de sommes importantes. EDF prévoit ainsi d’engager 55 milliards d’ici 2025. 10 milliards seront consacrés « au déploiement des modifications post-Fukushima », 20 pour financer les arrêts de tranches[i]et les visites décennales effectuées par l’ASN, « 15 milliards pour la maintenance lourde des gros composants » et « 10 milliards d’euros au titre d’autres projets patrimoniaux ».

    D’ici à 2025, le coût économique complet du parc nucléaire existant, incluant l’investissement initial consenti dans la construction et le Grand Carénage, s’établira à environ 55 ?/MWh en moyenne (contre 70 à 100 ?/MWh pour la production thermique classique et 85 à 300 ?/MWh pour les ENR.

    Ce coût est inférieur au coût de production de tout autre moyen de production NEUF et permet à la France de préserver un PRIX de l’électricité COMPÉTITIF par rapport aux pays voisins.
    Une solution qui s’avérera plus économique que de construire de nouvelles centrales pour remplacer les centrales existantes, et qui permettra donc au parc de rester compétitif.

    L’énergie nucléaire ,ne jouant pas sur le même terrain (Grosse Production d’Énergie Industrielle ) pourra ainsi accompagner l’émergence des énergies nouvelles (Usage Privé ) dont les coûts de production sont encore trop élevés , et dont les solutions sont ruineuses et peu performantes pour stocker l’électricité produite par intermittence….
    Pour l’instant il s’agit plus d’un concept Philosophique que d’une possibilité d’usage pour tous…

    Exemple simple :
    Consommation électrique du métro de Paris = Le métro parisien consommait en 1900 trois millions de kilowattheures en électricité, et en 1994 plus d’un MILLIARD de kilowatt-heures.. En 2004, la consommation annuelle du métro parisien était équivalente à celle d’une ville de 120 000 habitants. !!!

    En 2008, l’énergie consommée par la RATP s’élevait à 1,4 milliard de kWh par an, soit l´équivalent de la consommation électrique annuelle d´une ville de 350 000 habitants, telle que Nice. La puissance électrique nécessaire aux heures de pointe s’élève à 260 mégawatts (MW).

    Impossible avec les énergies nouvelles de gérer simplement le Métro Parisien alors on arrête les délires !!!

  17. Colibri 31 mai 2014 à 18:19 #

    EXEMPLE COMPARATIF ÉNERGIE NUCLÉAIRE – ÉOLIENNE :

    L’éolien est-il une solution significative pour concourir à notre approvisionnement énergétique ?

    En partant de ce constat, quelle surface de zones favorables faudrait-il couvrir d’éoliennes pour produire en moyenne la consommation française d’électricité ? Il s’agit bien sur d’un exercice académique, mais qui sera illustratif pour cadrer le potentiel vraisemblable de cette forme de production d’électricité.

    La consommation française d’électricité est de l’ordre de 500 TWh actuellement (1 TW.h = 1.000.000.000.000 W.h).

    Pour fournir 500 TW.h (soit 500.000 GW.h) avec des éoliennes fournissant 20 GW.h par km2, il faudrait « planter » une surface favorable de 490.000 ÷ 20 ≈ 25.000 km2, soit environ 5% du territoire métropolitain !!!

    Ce qui représente à peu près la superficie actuellement occupée par les villes, les routes et les parkings, même si en fait les surfaces ne sont pas mobilisées en totalité et restent largement disponibles pour un autre usage (cultures notamment). Il est bien évident que si le nombre d’heures « équivalent pleine puissance » n’est égal à 2000 que sur 1% du territoire, alors les calculs ci-dessous sous-estiment le nombre de machines à installer et la surface mobilisée, car une partie des éoliennes serait alors installée dans des endroits où l’énergie annuelle produite serait bien inférieure à ce qu’elle est aujourd’hui, pour une éolienne de même puissance nominale bien sûr.

    Je vous laisse deviner avec le Voltaïque en plus à quoi ressemblerait la France !!

    ALORS ??

  18. GOGUS 31 mai 2014 à 19:40 #

    Eolien, oui mais pas chez moi ni en face, ça me pollue le paysage. La biomasse oui mais pas chez moi ça pue. Le voltaique n’a pas l’air de faire le bonheur de mon voisin qui n’entre pas dans ses sous et qui est obligé d’arroser son toit de peur qu’il flambe l’été. D’ailleurs, il n’en fait pas la réclame. Le bois me convient mais aggrave l’effet de serre et de toutes façons la demande est si forte que plus personne ne veux me livrer. Il n’y a que l’électro nucléaire qui ne m’emmerde pas mais il empêche de dormir des tas de catastrophistes qui souhaite un fukoshima à la française histoire d’avoir raison. Cependant je ne peux m’empêcher de penser au nombre de victimes du charbon depuis le début de son exploitation à nos jours en comparaison avec celui du nucléaire en cinquante ans. On vit de plus en plus vieux mais ce n’est jamais assez, il faut se protéger de tout: des ondes, des excès de vitesse , du tabac, du vin, du maïs, de la cigarette électronique… mais pas des loups qui sont gentils depuis que des écolos penseurs l’ont décrétés. Or les loups sont craintifs seuls, un peu moins en bande, plus du tout lorsqu’ils sont affamés. On sait qu’au XVIII è siècle, ils bouffaient les enfants aux abords des villages… Pour l’heure, ils vont tuer le pastoralisme, grossir la masse des bien portants chômeurs. Au secours, on devient fou!

  19. Oskar Lafontaine 3 juin 2014 à 14:23 #

    Colibri s’est encore fendu, le 31 mai, d’une intervention peu réaliste pour critiquer le recours de plus en plus massif sur la planète en général j’imagine, et sur la France en particulier, à l’éolien et au solaire, au détriment de l’électronucléaire qui est lui, en voie rapide d’abandon généralisé, et dont les derniers coûts, communiqués il y a peu par la Cour des Comptes, sont encore en augmentation à plus de 52€ le mégawattheure, quand l’Allemagne fournit, depuis deux ans déjà l’Europe à moins de 42€ du mégawattheure.
    Le coût marginal de production du solaire, de l’éolien et de l’hydraulique étant bien plus faibles que ceux du thermique, gaz, charbon, ou uranium.
    Il ne reste plus que 9 réacteurs en fonctionnement en Allemagne et l’un d’eux, en Bavière s’arrêtera dès 2015, donc avant la date limite prévue par le gouvernement, son exploitant perdant trop d’argent à continuer à le faire tourner…..
    Je viens une fois de plus de traverser l’Allemagne sud-nord, puis retour, de Freiburg, près de Mulhouse, à Puttgarten, 70 kilomètres au nord de Lübeck. J’ai bien aperçu des éoliennes dans le paysage, des panneaux solaires un peu partout, mais rien de traumatisant ni surtout d’esthétiquement agressif. Pourtant ces installations assurent une part significative et en augmentation régulière de l’alimentation électrique du pays, et certains jours favorables plus de 50%.
    Les nouvelles éoliennes prévues en Allemagne concernent surtout l’offshore, donc en mer, quant aux panneaux solaires il y en aurait dix fois plus qu’on ne les remarquerait pas davantage, à moins de chercher,dans ces conditions je ne vois vraiment pas où est le problème. Quant aux panneaux photovoltaïques, je rappelle qu’une surface totale couverte de 5000 kilomètres carrés, soit 1% de la superficie de la France,, et ne concernant que toitures et autres couvertures ou façades industrielles et commerciales existantes, suffirait à produire tout autant d’électricité et même plus que nos 58 réacteurs actuels et surtout pour moins cher, et les risques en moins.
    En Allemagne on a commencé à livrer, depuis 18 mois, des maisons neuves directement équipées de panneaux solaires et d’accumulateurs de stockage, c’est pour les constructeurs devenu un élément de la négociation avec les acheteurs, qui savent que l’autoconsommation, autorisée en Allemagne mais interdite en France, leur permet de payer leur électricité à un meilleur tarif qu’en France, ce que le JT de 20 heures se garde bien de nous apprendre.
    Enfin, même au Danemark et en Suède, j’ai pu voir, sans vraiment chercher, des panneaux solaires un peu partout.

  20. pg 3 juin 2014 à 18:46 #

    heureusement que l autoconsommation est interdite.
    prix de l installation 10000 euros pour une production de 2200 kw
    j achete l electricite a 0,125
    0,125 x2200 = 275 euros
    amortissement 10000 divise par 275 = 36 annees en sachant que le materiel sera a changer avant 36 annees
    l installation est vendue pour 3000 kw……
    et encore 36 annees est le minimum
    et avec le tempo c est au moins 50 annees

  21. Oskar Lafontaine 3 juin 2014 à 19:49 #

    Encore une fois PG écrit n’importe quoi !
    En Allemagne c’est déjà plus de 10 % de la consommation électrique qui est réalisée en autoconsommation. Et ne peut même plus faire l’objet, ne transitant plus par un compteur-espion, d’une statistique précise. Ce ne sont plus que des estimations. Allez donc plutôt acheter le matériel nécessaire en Allemagne ! Et ne demandez surtout pas, en France, à un installateur officiel, en plus, circonstance aggravante du prix, en lien avec EDF !
    Quand on voit les résultats économiques des allemands, et qu’on compare avec ceux des français notamment, il faut quand même supposer que les allemands savent compter. Quant à l’abandon du nucléaire par l’Allemagne, sachez seulement que la chancelière, Madame Merkel, est titulaire d’un diplôme universitaire en physique nucléaire, elle connaît donc mieux la question que beaucoup de ceux qui la critiquent sur ce point.
    En tout état de cause les chiffres du photovoltaïque comparé à l’électronucléaire, (les vrais) parlent d’eux-mêmes. Et même la Cour des comptes en France est bien obligée d’admettre dans son dernier rapport de la semaine dernière que le prix réel de production en France du mégawattheure d’origine électronucléaire s’inscrit maintenant, en début 2014, à 59,80 € du mégawattheure, et pour des réacteurs nucléaires amortis !!. Alors qu’EDF prétendait il y a encore peu 35 € et maintenant, depuis quelques mois, en avouait, discrètement, pour réclamer des augmentations de ses tarifs, 50.
    Avec des EPR neufs ce serait bien pire encore! Plus de 110 € au minimum !
    Au Texas par contre un prix négocié en avril 2014 pour délivrer, en 2016, de l’électricité d’une nouvelle ferme solaire, au distributeur local d’électricité, a été fixé à 35 €.
    EDF facture ses compteurs spéciaux, qu’elle installe elle-même, avec des agents à elle, pour les particuliers qui veulent lui revendre leur courant, à plus de 1800€, pour du matériel qui ne revient même pas 120 € à produire ! C’est voulu pour décourager. Tout le photovoltaïque est systématiquement massacré en France pour assurer une survie artificielle et sous perfusion à l’électronucléaire. Vos chiffres proviennent sûrement des allégations intéressées d’EDF et Areva systématiquement relayées partout.
    Areva justement vient d’avoir aujourd’hui, mardi 3 juin une perquisition judiciaire de plusieurs heures dans ses locaux et ceux, notamment, de son ex patronne, et ce n’est qu’un début, parce que trop c’est trop…
    Il faut aller à l’étranger, en Allemagne par exemple, pour commencer à comprendre l’ampleur des fausses information qui nous sont débités à jets continus depuis des décennies sur l’éolien, le photovoltaïque et l’électronucléaire.

  22. Oskar Lafontaine 4 juin 2014 à 00:39 #

    S’il y a une imposture en matière d’information sur les rivalités des coûts réels comparés entre l’électricité produite par les renouvelables, solaire et photovoltaïque essentiellement, et ses concurrents traditionnels, gaz, charbon, nucléaire, cette imposture concerne plutôt, au risque de choquer Danton l’électronucléaire.
    Et ce n’est pas le dernier rapport de la Cour des comptes sur cette question sensible des coûts, rapport publié le mardi 27 mai 2014, qui redorera le blason terni du nucléaire en France et dans le monde.
    En fait la Cour des Comptes va exactement dans le même sens, sur le fond, sur la forme c’est autre chose, que ce que j’écris ici depuis plusieurs mois.
    Par exemple la Cour a calculé, et avec précision, que le coût de production du mégawattheure nucléaire français d’EDF, s’établissait maintenant à 59,80€, soit une hausse de 16%, en euros constants, depuis 2010. Et dans le même temps, le photovoltaïque au contraire, a vu ses coûts fortement diminuer….
    Par comparaison on trouvait déjà écrit dans l’hebdomadaire Marianne N° 751 du 10 au 16 septembre 2011, page 53, que l’Allemagne, avec son mauvais charbon, du lignite, produisait alors ses mégawattheures électriques à 40 ou 50 €.
    Et d’ailleurs l’Allemagne, depuis 2012, vend à l’Europe son électricité, de 5 à 8 € de moins le mégawattheure qu’EDF avec son nucléaire….
    De plus, et quand les conditions météo sont favorables, l’électricité allemande solaire et éolienne est bradée encore moins cher, poussant à la fermeture, partout en Europe et surtout en Allemagne, les centrales thermiques au gaz ou au charbon, et même les réacteurs nucléaires allemands, pourtant plus productifs, 85 à 90 % du temps sur un an contre 78% du temps en France, que ceux des français, vérité de base soigneusement dissimulée en France, et qui s’explique dans l’Hexagone, par la coûteuse obligation, où EDF se trouve, de ralentir la nuit des réacteurs, ce qui lui revient à au moins deux milliards d’e par an, réacteurs dont la production est devenue invendable, surtout du fait, en plus de la crise économique, et des économies d’énergie, des éoliennes, qui fonctionnent même la nuit, et qui ont un « coût de production marginal », notion économique essentielle, voire sur Google, plus faible que les centrales thermiques au gaz, charbon ou uranium.
    Quant aux énergies vertes, solaire et éolien surtout, elles se portent bien, merci pour elles, et ont représenté 28% de la production électrique totale en Europe en 2013. Chiffre figurant page 15 du journal économique (et non pas écologique) Les Echos du mercredi 28 mai 2014. Avec ce pourcentage de 28%, les renouvelables ont dépassé en Europe, pour la première fois, la production du charbon comme du nucléaire selon une étude publiée mardi 27 mai par le cabinet spécialisé Enerdata.. Rien que dans le solaire, l’éolien vient en plus, et rien qu’en Europe, il y a déjà 80 gigawatts de capacité de production installée, contre 63 seulement pour tout le nucléaire d’EDF en France….

  23. GOGUS 4 juin 2014 à 10:25 #

    Bon Oscar j’admets être un béotien en matière d’énergie mais comment peux tu prétendre que la Cour des comptes a calculé avec précision le coût réel du mégawat nucléaire alors que son président a démontré en public qu’il ne savait même pas sa table de multiplication? Encore un effet de l’incurie de l’education nationale? Moi ça m’incite à penser que tout est un peu forcé, que si on rajoute sans cesse des normes de sécurité à d’autres normes de sécurité, on arrivera forcément à des prix exponentiels déments histoire de casser la bête nucléaire sans avoir la certitude que dans l’avenir d’autres formes d’énergies ne seront pas à leur tour tuées par l’amoncellement de ces normes qu’on aime tellement empiler… Car tout ce qui est vrai aujourd’hui sera peut-être faux demain, comme toujours. Par ailleurs, qui se soucie vraiment des rapports de la Cour des comptes? Ce qui n’est pas forcément logique mais jette un sérieux doute sur l’estime que leur accorde nos dirigeants pourtant forts diplomés. Bref, il vaut mieux garder son sang froid et rester critique devant une telle débauche d’assertions contradictoires..

  24. Oskar Lafontaine 4 juin 2014 à 12:19 #

    J’ignorais en effet que le Président actuel de la Cour des Comptes ne connaissait pas sa table de multiplication, mais il doit certainement s’agir d’un énarque, ceci expliquant alors cela. Je rappelle que l’énarque Bruno Lemaire, qui fut ministre de l’agriculture sous Sarkozy, s’est illustré lors d’une interwiew en direct sur une radio en reconnaissant ne pas savoir ce qu’un hectare représentait en m², puis il aggrava son cas, en ajoutant, quand un collaborateur l’informa que ça faisait 10.000 m², parce que 100 m x par 100 m cela faisait bien 10.000, Ah! vous en êtes sûr ? Et on s’étonne après ça que la France, dirigée par des énarques, se porte aussi mal, mais c’est le contraire qui serait surprenant !
    Ceci dit effectivement, vérité d’hier, doutes d’aujourd’hui et erreur de demain, c’est d’ailleurs ce que j’explique ici depuis des mois à propos de l’électronucléaire, qui cesse d’être compétitif pour produire de l’électricité, non seulement avec les très rares nouveaux réacteurs en construction, mais même avec les anciens déjà pourtant comptablement amortis.
    Les dépenses qu’EDF doit engager pour restaurer ses vieux réacteurs ne concernent pas, et loin de là, que les aménagement de sécurité renforcée suite à Fukushima, une quantité de pièces lourdes doivent être changées, dont les générateurs de vapeur, pour espérer faire tenir ces dangereuses et ruineuses antiquités une dizaine d’années de plus.
    En fait le coût de ces travaux, initialement estimé par EDF à 50 milliards d’€ et vite passé à 55, soit presque un milliard par réacteur a été réévalué par la Cour des Comptes à 62 milliards la semaine dernière et même à 90 milliards d’ici 2033. D’autres estimations, sérieuses, venant notamment de l’étranger, nous entretiennent même d’un coût de 2 à 4 milliards par réacteur. Dans ces conditions financières insupportables, l’aura du nucléaire est sérieusement atteinte et il est quasiment déjà décidé, au niveau des diverses autorités compétentes, de ne pas restaurer une vingtaine de réacteurs d’ici 2022-2025, et donc de les stopper définitivement. Quant à en construire des neufs ce serait encore plus onéreux, soit de 7 à 9 milliards d’euros par réacteur neuf, de 1500 mégawatts de puissance, alors que la même puissance est déjà atteinte, en photovoltaïque dans les régions ensoleillées du pourtour méditerranéen, pour moins de la moitié de cette somme.
    L’électronucléaire, c’est du passé et il serait grand temps d’en prendre conscience en France.
    On pouvait d’ailleurs lire, en un gros titre page 15 du journal économique, et non pas écologique Les Echos du mercredi 28 mai 2014, je cite : «  »Les énergies vertes, première source d’énergie en Europe. La France, bien évidemment est encore à la traîne dans cette inévitable évolution.

  25. Rafales 4 juin 2014 à 14:04 #

    Mon cher Oskar Lafontaine sachez que venus est premièrement une planète jeune plus jeune que la terre et que par conséquent son écorce planétaire est beaucoup plus mince que celle de la terre deuxièmement son orbite autour du soleil est bien plus proche du soleil que la terre troisièmement son atmosphère est certes composée de 95% de co2. mais elle contient aussi d’épaisses couches de nuages opaques constituées de dioxyde de soufre et d’acide sulfurique et comme chacun sait les nuages opaques retiennent certainement plus la chaleur que le co2.
    A bon entendeur monsieur je sais tout

  26. Colibri 4 juin 2014 à 15:59 #

    « ….En 2008, l’énergie consommée par la RATP s’élevait à 1,4 milliard de kWh par an, soit l´équivalent de la consommation électrique annuelle d´une ville de 350 000 habitants, telle que Nice. La puissance électrique nécessaire aux heures de pointe s’élève à 260 mégawatts (MW)…. »

    IL EST IMPOSSIBLE DE FOURNIE UN TELLE SOMME ÉLECTRICITÉ- Mégawatt (10- PUISSANCE 6 WATTS) avec Voltaïque et Éolienne.
    Quand on arrive au ..térawatt …..Cela ressemble plus à du fantasme qu’à des réalités scientifiques….
    .
    Mais comment convaincre un croyant en la grande Religion des Energies Alternatives,et surtout Lucratives !!!!

  27. Colibri 4 juin 2014 à 16:17 #

    La transition énergétique : l’arnaque du siècle !!!

    Il n’y a aucun retour sur investissement environnemental à espérer en subventionnant l’installation de panneaux solaires ou d’éoliennes.
    Explications:
    S’il vous est déjà arrivé de débattre avec un ardent défenseur de la transition énergétique, UN CROYANT ,votre conversation vous a très probablement amené à discuter d’éoliennes et de panneaux solaires.

    N’importe qu’elle personne de bonne foi vous avouera que ces engins dont nos paysages et nos bâtiments se seraient bien passés produisent une bien coûteuse et peu prédictible électricité.
    Une véritable catastrophe économique ne pouvant subsister qu’avec de généreuses subventions.

    Cependant, comme vous l’aurez sûrement constaté au cours de votre discussion, l’argument phare qui ressort pour défendre cette énième gabegie collective reste toujours le même : la chasse au CO2 ! Et par extension la lutte contre le changement climatique.et l’arrêt des centrales nucléaire comme leitmotiv !!!

    Puisque la principale raison d’être de l’éolien et du solaire est la lutte contre les émissions de CO2,et la Fermeture Rêvée des centrales Nucléaires…les alliées du DIABLE !!!!

    Essayons donc de mettre un prix sur chaque tonne de CO2 éliminée.
    Comment allons-nous nous y prendre ?
    En utilisant la petite formule suivante : prix par tonne de CO2 éliminée = surcoût engendré / masse de CO2 non-émise.

    Commençons par mettre la main sur les données nécessaires à notre petit calcul.
    D’après le Bilan Électrique 2011(par exemple ) du Réseau de Transport d’Électricité (RTE) et les chiffres fournis par la Commission de régulation de l’Énergie et la Cour des comptes, on peut dresser un remarquer que:

    **Primo, 96,5% de la demande électrique en France en 2011, soit 522,6 TWh, fut couverte par le nucléaire, le thermique (gaz, fioul ou charbon) ou l’hydro-électricité,
    le reste étant couvert par les fameuses énergies renouvelables.
    **Deuzio, en se basant sur ces données , on peut calculer le prix de production moyen du parc conventionnel français, celui-ci étant de 48,05 euros par MWh en 2011.
    **Tertio, on peut aussi calculer les émissions moyennes de CO2 par MW produit par le parc conventionnel, celles-ci s’élèvent à 47 kg de CO2 par MWh produit.
    Intéressons-nous aux énergies renouvelables à présent.

    Par définition, chaque MWh d’énergie renouvelable contribue à la non-émission de 47 kg de CO2 par MWh, sachant que l’éolien et le solaire coûtent plus cher,++++
    Calculons donc le coût d’une tonne de CO2 non émise. En se basant sur les tarifs de rachat EDF, on obtient les chiffres suivants :

    Et voilà, cher lecteur, l’arnaque du siècle révélée au grand jour !

    Non seulement l ’ÉOLIEN et le PHOTOVOLTAÏQUE contribuent à faire exploser nos factures d’électricité avec des surcoûts de production allant de +71 à +858 % par rapport au mix conventionnel, mais en plus, ces deux méthodes de production s’avèrent pathétiques en termes de lutte contre le CO2 avec des coûts par tonne de CO2 non-émise allant de 723 à 8 766 euros !

    Rappelons à nos amis ÉCOLOS l’existence d’un marché européen du carbone, marché que nos amis écolos ont créé de toutes pièces, main dans la main avec la bureaucratie bruxelloise.

    Aux dernières nouvelles, le prix d’une tonne de carbone sur ce marché était de moins de 5 euros ! À comparer avec les 723 euros par tonne de CO2 de nos moulins à vent des temps modernes ou les 8 766 euros la tonne de CO2 de l’installation photovoltaïque de M. Dupont sur le toit de son garage !!!
    A MOURIR DE RIRE OU A PLEURER AU CHOIX !!!

    Nul besoin d’être un climato-sceptique pour reconnaître l’absurdité totale de la transition énergétique.

    Pour faire simple, le parc de production électrique français est déjà très peu polluant, il n’y a donc aucun retour sur investissement environnemental à espérer en subventionnant l’installation de panneaux solaires ou d’éoliennes.

    CONCLUSION : même d’un point de vue de lutte contre le changement climatique, les éoliennes et les panneaux solaires sont un énorme gâchis !§§

    Gageons que les générations futures se moqueront de nous en apprenant que nous dépensions jusqu’à près de 9 000 euros pour éliminer une malheureuse tonne de CO2 alors que notre pays était en FAILLITE…

    En ces temps de remise de prix Nobel, j’ai donc l’honneur de remettre sans hésitation le prix Nobel de la BÊTISE au gouvernement français pour son projet de transition énergétique… ET AUX CROYANTS QUI LE SUIVENT LE NEZ DANS LA RAIE AVEC FORCE DE CONVICTION ET D’EXPLICATIONS…. LES PLUS FARFELUES LES UNES QUE LES AUTRES….AVEC UN FANTASME =CELUI DE VOIR LES CENTRALES NUCLÉAIRES FERMER… ALORS QU’IL EST PRÉVU DANS TOUS LES PAYS CIVILISES DE LES CONFORTER ET DE LES RÉNOVER PENDANT ENCORE 60 ANS………….
    ..
    Le jury tenant tout particulièrement à distinguer les efforts insistants d’EELV dans cette aventure de Don Quichotte c’est le cas de dire !!!!

  28. GOGUS 4 juin 2014 à 16:37 #

    Interessante controverse, continuez messieurs, c’est passionnant. Le débat est de qualité mais évitez les noms d’oiseaux et les attributions de prix fantaisistes qui n’apportent rien et enveniment la prestation. Autrement, c’est presque du Valladolid!

  29. Oskar Lafontaine 4 juin 2014 à 17:09 #

    Colibri, vous employez le terme de « subventions » pour les énergies renouvelables que sont le solaire et l’éolien, mais en réalité ce terme s’applique bien plus, justement depuis 2012, à l’électronucléaire puisque actuellement, en 2014, il faut mettre sur la table, exactement 2,7 fois plus d’argent pour construire une unité de production d’électricité en électronucléaire qu’en photovoltaïque de même puissance, et il faudra aussi de 3 à 4 fois plus de temps pour construire l’unité nucléaire. Et le temps, c’est de l’argent. Ceci au plan simplement de l’investissement de base, de la construction, des fermes solaires nécessaires dans un cas, d’un réacteur nucléaire dans l’autre, et pour la même puissance, de 1000 mégawatts par exemple.
    Quand on passe à l’exploitation, c’est-à-dire à la mise en route des installations, c’est encore pire, le solaire, sans pièces mécaniques en mouvement, ni fluides, ni températures élevées, ni dangers divers, ne nécessite que peu de personnel d’entretien, et d’une qualification assez ordinaire, en revanche l’électronucléaire nécessite un personnel nombreux et qualifié en permanence, jour et nuit sur place, donc des coûts de salaires bien plus élevés. Enfin si l’utilisation de la lumière solaire est gratuite, il faut payer l’uranium du réacteur nucléaire, et c’est pas donné !! Enfin il n’y a ni déchets ingérables en photovoltaïques, ni coûts monstrueux de démantèlement étalés sur des dizaines d’années.
    Dans ces conditions, le photovoltaïque, qui, à même puissance, produit, en zone ensoleillée, jusqu’à quatre fois moins d’électricité par an qu’un réacteur de même puissance, revient aussi, trois fois moins cher à exploiter et en plus près de trois fois moins cher à construire. Dans ces conditions l’électricité photovoltaïque est devenue moins onéreuse à produire que l’électricité nucléaire, dans toute zone ensoleillée, et le devient chaque année un peu plus puisque ses prix en baisse continue, autorisent une rentabilité dans des zones de moins en moins ensoleillées, ainsi déjà le sud de l’Allemagne par exemple
    .Ainsi pour 2016, année de mise en service, toute théorique, de l’EPR de Flamanville, chaque mégawattheure qui sortira peut-être de cette installation hors de prix, reviendra à plus de 100 € et sans doute même plus de 110 euros, contre, 35 € seulement pour les mégawattheures issus d’une ferme solaire en construction au Texas, qui sera en service dès 2016, et dont le prix de vente de l’électricité au distributeur local, a déjà été signé pour 35 euros du mégawattheure. Pour mémoire, dans son dernier rapport publié mardi 27 mai 2014, la Cour des Comptes estime à 59,80€ le prix actuel des mégawattheures d’EDF, celui de ses vieux réacteurs amortis, c’est-à-dire, de 30 à 40 % plus chers que ceux produits, à partir de 2016, par du photovoltaïque texan en zone ensoleillée. Et plus le temps passe et plus le coût du photovoltaïque baisse et plus le prix de l’électronucléaire monte.
    Au Japon, rien qu’en 2013, c’est une puissance de 7 réacteurs de 1000 mégawatts chacun qui a été installée en photovoltaïque, et la même puissance en Chine, à ce rythme, et qui s’accélère, le Japon, avant sept ans, aura remplacé par du photovoltaïque, tout ce qu’il produisait avant 2011, et l’arrêt de tous ses (50)réacteurs nucléaires.
    Donc les subventions maintenant, c’est bon pour le nucléaire, et le photovoltaïque s’en passe, c’est d’ailleurs là l’objet du dossier qu’étudie Bruxelles pour le projet de réacteurs EPR anglais, d’Hinkley Point, ils ne peuvent être construits qu’avec des subventions publiques, dissimulées sous un prix de vente très élevé et garanti par l’Etat anglais, de chaque mégawattheure produit, et tout indique que Bruxelles refusera cette subvention publique déguisée..
    Quant au prix d’achat, par EDF, aux particuliers, de leur électricité photovoltaïque, prix fortement contesté mais à tort, il faut bien comprendre que si EDF devait produire elle-même cette même quantité d’électricité avec des réacteurs nucléaires à construire, ça lui reviendrait bien plus cher et surtout ça ne serait pas disponible avant 10 ans pour le premier nouveau réacteur, contre quelques semaines et moins encore pour des installations photovoltaïques raccordées au réseau, chez des particuliers.
    Telles sont les réalités économiques et financières actuelles. Tous les responsables sur la planète l’ont maintenant bien assimilé, et plus personne ne passe de commandes pour de nouveaux réacteurs. L’électronucléaire, c’est de l’histoire ancienne.

  30. Oskar Lafontaine 4 juin 2014 à 19:03 #

    Mon cher Rafales, sachez d’abord que vous ne m’avez là rien appris sur Vénus que je ne sache déjà. C’est bien la réflexion du rayonnement solaire par des couches de nuages qui refroidit une planète à atmosphère, comme Vénus ou la Terre. L’explosion du volcan Pinatubo il y a quelques années à injecté dans l’atmosphère terrestre des particules de souffre notamment qui ont empêché la montée en température pendant plusieurs années sur Terre. Donc Vénus devrait être froide au niveau du sol, or il n’en est rien, elle est au contraire très chaude, des centaines de degrés. C’est donc le CO² qui en est responsable.Quant à la jeunesse de Vénus et à sa couche mince, c’est très insuffisant pour expliquer sa température au sol, quant à son âge, on a aucune roche, météorite par exemple en provenance de son sol, contrairement à Mars, dans ces conditions son âge résulte de pures spéculations. La Lune par exemple est seulement 100 millions d’années environ plus jeune que la Terre. A priori tous les corps célestes autour de notre étoile se sont formés en même temps, il y a 4,3 milliards d’années, et les météorites en témoignent.
    Enfin je ne suis pas « monsieur je sais tout ». Je ne sais rien et moins encore sur le football, le cinéma, les jeux vidéo, les feuilletons télévisés et plein d’autres choses qui passionnent les foules, mais, ayant ainsi épargné pas mal de temps, effectivement j’ai beaucoup lu, notamment mais pas seulement, de revues de vulgarisation scientifiques, de journaux, même écrits en allemand, et je continue.

  31. Oskar Lafontaine 5 juin 2014 à 07:23 #

    Le GOGUS a parfois de bonnes inspirations, ainsi par exemple il a qualifié de « presque du Valadolid » la controverse qui m’oppose ici, en toute sincérité, bonne foi, et surtout respect de mon contradicteur, à Colibri.
    Simplement c’est plus complexe que la célèbre controverse de Valadolid, qui porta sur le point de savoir si les humains découverts en Amérique, par Christophe Collomb et ses successeurs, étaient ou non des créatures divines !!!! Car, s’ils n’en étaient pas, il convenait, avec les conceptions religieuses de l’époque, de leur réserver un sort peu enviable…..
    Colibri pour sa part « excommunie », de la religion énergétique, les renouvelables que sont le solaire et l’éolien, et pour ma part je renvoie l’électronucléaire à une technologie du passé et donc au musée des technologies dépassées.
    Enfin il est impossible, selon moi encore, de progresser utilement dans cette controverse sans avancer des arguments de prix, et ceux avancés par la Cour des Comptes ne sont pas les moins respectables.
    De plus cette question, photovoltaïque contre électronucléaire, n’est pas figée, car les prix des deux technologies rivales, évoluent sans cesse, mais toujours dans le même sens défavorable à l’électronucléaire.
    Tout au plus peut-on considérer qu’il s’agit là, avec cette controverse, d’abord d’une lutte des anciens contre les modernes, mais aussi d’une énième course du lièvre électronucléaire contre la tortue photovoltaïque, d’ailleurs cette course a débuté en 1954 et 1957 et nul , en 1954 ne pouvait imaginer une seule seconde, quand les techniciens des laboratoires Bell ont présenté à la presse convoquée pour l’occasion, et fort surprise, un poste de radio qui fonctionnait avec de l’électricité issue d’un premier panneau solaire posé à côté, qu’un jour ces cellules solaires dépasseraient en prix et performances économiques, toutes les autres techniques de production d’électricité, et même l’électronucléaire, présenté alors comme la panacée…

  32. GOGUS 5 juin 2014 à 08:25 #

    L’inspiration peut être déficiente, je l’admets sans barguigner mais cette énième querelle des anciens et des modernes est elle vraiment cela? Et d’abord qui est ancien, qui est moderne, je n’arrive pas à départager car l’approche est complexe, comme dit Oskar. Mais je suis avec intérêt l’évolution de votre échange. Je ne sais rien des tendances des uns et des autres et je m’en fous. Je m’autorise par essence à suivre tout débat qui m’interesse, un point c’est tout, et c’est toujours mieux quand il reste correct. Tout ce que je vois, c’est que, sur ce point, le site s’est beaucoup amélioré.

  33. Oskar Lafontaine 6 juin 2014 à 00:15 #

    Pour Gogus. Ainsi que je tente de le faire comprendre ici l’évolution technologique, et non pas la volonté politique, est à la base du développement des cellules solaires et donc à terme, pour une simple question de coûts, de la disparition progressive, maintenant bien engagée, des technologies traditionnelles de production d’électricité, le thermique d’abord, qu’il soit à base de charbon, de méthane ou d’uranium. Même les barrages hydroélectriques seront marginalisés par cette nouvelle technologie photovoltaïque, qui cumule les avantages et dispose encore, contrairement à la concurrence traditionnelle, d’un fort pourcentage d’améliorations techniques. Je rappelle que le père du photovoltaïque, c’est Einstein, qui publia un texte aujourd’hui célèbre sur la transformation de la lumière, en 1905, (über einen die Erzeugung und Verwandlung des Lichtes, betreffenden heuristichen Gesichtpunkt). et texte qui lui fit obtenir, 15 ans plus tard, le prix Nobel de Physique, les jurés du Nobel n’ayant pas compris son autre texte de 1905 sur la relativité restreinte et encore moins celui de 1915 sur la relativité généralisée. Par peur de couronner ce qui semblait alors encore être trop beau pour être vrai, ils se contentèrent du texte sur la lumière, qu’ils avaient pu comprendre, pour couronner Einstein.
    La production électrique décentralisée et donc d’abord individuelle implique ensuite la mort des réseaux électriques qui seront remplacés par des stockages individuels, ce qui autorisera enfin d’abandonner l’emploi des courants alternatifs, médicalement dangereux, et d’en abaisser, pour la même raison médicale, voltages et ampérages.
    Or une percée décisive dans les accumulateurs chimiques de stockage vient enfin d’être réalisée, en ce début d’année 2014, qui va véritablement lancer le stockage individuel de l’électricité. Il s’agit des nouvelles batteries de technologie lithium-solide, qui cumulent les avantages, et vont de ce fait remplacer assez vite, les, devenues traditionnelles, batteries lithium-ions.
    Le stockage d’électricité est plus que doublé pour un même volume et même poids. Les risques d’incendies de batteries disparaissent, comme les systèmes de refroidissement nécessaires, les prix baissent et surtout, le nombre de cycles charges-décharges atteint plus de 5000.
    L’Allemagne et le Japon sont en pointe sur cette technologie qui va véritablement révolutionner nos sociétés modernes, et achever de faire disparaître le nucléaire et les réseaux électriques hideux et surtout médicalement calamiteux qu’il emploi.
    Les lois des parlements, dans le domaine technologique, n’initient rien du tout, elles ne font qu’entériner dans des textes ayant force de lois, des réalités technologiques nouvelles. Donc la loi en projet en France sur la transition énergétique, est une absurdité totale, sinon même fiscalement nuisible.
    Toute loi d’ailleurs, n’est jamais que l’excrément de la fonction législative, et croire aux lois des Parlements politiques, c’est croire au Père Noël.

  34. Colibri 11 juin 2014 à 17:39 #

    SI TOUT PARAIT AUSSI SIMPLE !!!

    Les Éoliennes, Terres rares et désastre environnemental : une vérité qui dérange………….

    Le développement de technologies vertes telles que les éoliennes reposent sur les « terres rares », dont l’exploitation en Chine se fait dans des conditions sanitaires et environnementales scandaleuses.

    L’appellation « terres rares » regroupe un ensemble de 17 éléments chimiques comprenant le scandium, l’yttrium et les 15 lanthanides (en gros tous les éléments chimiques allant du numéro atomique 57 au 71). Évidemment, à moins de maitriser la chimie comme un Walter White, ces éléments ne vous disent probablement rien. Pourtant, ceux-ci sont présents en petites quantités depuis longtemps dans la plupart des produits high-tech qui garnissent notre quotidien.

    Si le développement des nouvelles technologies tend à pousser la demande de terres rares à la hausse, une industrie s’est nettement démarquée du lot pour sa demande exponentielle de terres rares ces dernières années : j’ai nommé l’industrie éolienne ! Pourquoi donc ?

    Comme vous ne le savez pas ,une ÉOLIENNE CACHE DANS SES ENTRAILLES toute une panoplie d’équipements dont un alternateur à AIMANTS permanents. Ces fameux aimants permanents – TANT DÉCRIÉS PAR OSKAR et extrêmement couteux au passage – sont généralement en partie composés d’un alliage de terres rares (néodyme-fer-bore dans la majorité des cas, avec de plus petites quantités de dyprosium et de praséodyme).

    Ainsi, pour fabriquer une éolienne de 3 MW, la compagnie Frontier Rare Earths, spécialisée dans le domaine des terres rares, cite des quantités de terres rares allant jusqu’à 2 700 kg ! Avec le développement de l’éolien au niveau mondial, l’industrie des terres rares s’attend donc à une demande de plus 8 000 tonnes de la part de l’industrie éolienne en 2014.

    Sur la route des terres rares…
    Si les terres rares sont assez uniformément réparties au sein de la croûte terrestre (on en a trouvé sur tous les continents), la Chine en est aujourd’hui incontestablement le premier producteur mondial avec 97% de part de marché ! D’autant plus surprenant quand on sait que jusqu’au cours des années 80, les États-Unis étaient les premiers producteurs mondiaux avec le dépôt de Mountain Pass en Californie.

    Dans un marché en pleine augmentation comme celui-ci, comment les Chinois ont-ils fait pour conquérir la quasi-totalité du gâteau ? En broyant les prix, pardi ! Et là, arrive la question qui fâche : comment ont-ils broyé les prix ? Tout d’abord, la main d’œuvre chinoise est relativement abordable, même si les mineurs travaillant dans le domaine des terres rares sont relativement mieux payés que leurs compatriotes (£145 par mois en 2010, d’après un envoyé spécial du Daily Mail). En fait, le gros des économies réalisées par les compagnies minières chinoises vient du non-respect systématique de l’environnement et de la sécurité de leurs travailleurs, et comme vous allez le voir, la situation est réellement peu réjouissante.

    En Chine communiste, les informations sensibles sont strictement contrôlées. De fait, il est extrêmement dur d’accéder aux fameuses mines de terres rares et encore plus ardu d’en ramener des images.

    Cependant, le Daily Mail a réussi à réaliser deux reportages exclusifs dans l’une d’elles, en Mongolie Intérieure en 2010, reportage dont j’aimerais reprendre ici les faits saillants .
    mine de Baiyun Obo en Mongolie Intérieure. La mine fournit 77% de la demande mondiale en terbium et néodyme.

    Le photovoltaïque, c’est pas si fantastique que certains le disent !!!!!!
    L’Allemagne est le pays qui produit le plus d’électricité avec des énergies renouvelables. Faut-il pour autant chercher l’avenir de la production d’électricité du côté des énergies renouvelables ?
    Auteur pour ARTE Future, Ozzie Zehner émet des doutes quant à l’énergie solaire et invite à repenser la question.

    Le photovoltaïque,UN CONTE DE FÉES /
    Il était une fois un homme,OSKAR, qui croyait aux vertus magiques des cellules photovoltaïques ET QUI RÉPANDAIT LA BONNE PAROLE en brandissant ses lectures comme Profession de Foi !!!!

    « …Création d’une agence d’architecture écologique dans un quartier historique de Washington DC. Mon premier client ? Un diplomate désireux de vivre dans une maison solaire passive.

    Le bâtiment – une maison centenaire – appartenait déjà à mon client. A l’époque de sa construction, quelqu’un avait planté deux chênes du côté ouest. Ces arbres étaient magnifiques. L’été, ils recouvraient la maison de leur ombre.
    L’hiver, les feuilles tombaient et laissaient les rayons de soleil réchauffer les murs extérieurs. Ainsi, la consommation d’énergie annuelle d’énergie était inférieure de plusieurs milliers de dollars à celle de la maison neuve construite juste en face. Cela faisait un siècle que les arbres rendaient service à la maison. Mais des panneaux solaires sur un toit ombragé, ça ne peut pas fonctionner : j’ai donc abattu les deux chênes.

    J’allais bientôt découvrir que ce n’était que le premier sacrifice exigé par l’installation de cellules photovoltaïques…. »

    Il était une fois un homme, moi, qui croyait aux vertus magiques des cellules photovoltaïques.

    J’ai donc créé une agence d’architecture écologique dans un quartier historique de Washington DC. Mon premier client ? Un diplomate désireux de vivre dans une maison solaire passive. J’ai accepté son projet avec enthousiasme.

    Le bâtiment – une maison centenaire – appartenait déjà à mon client. A l’époque de sa construction, quelqu’un avait planté deux chênes du côté ouest. Ces arbres étaient magnifiques. L’été, ils recouvraient la maison de leur ombre. L’hiver, les feuilles tombaient et laissaient les rayons de soleil réchauffer les murs extérieurs. Ainsi, la consommation d’énergie annuelle d’énergie était inférieure de plusieurs milliers de dollars à celle de la maison neuve construite juste en face. Cela faisait un siècle que les arbres rendaient service à la maison. Mais des panneaux solaires sur un toit ombragé, ça ne peut pas fonctionner : j’ai donc abattu les deux chênes. J’allais bientôt découvrir que ce n’était que le premier sacrifice exigé par l’installation de cellules photovoltaïques.

    Un coût résolument élevé
    Si vous lisez n’importe quelle plaquette d’information récente sur les cellules photovoltaïques, vous aurez probablement l’impression que le tarif de cette technologie est en chute vertigineuse depuis des années. Pourtant, les chiffres précis du secteur indiquent que le coût de l’énergie solaire est resté résolument élevé au cours de la dernière décennie.

    Alors, pourquoi cette soi-disant baisse ? Elle est due en partie aux subventions en vigueur en Chine, en Allemagne, aux États-Unis et dans d’autres pays, qui donnent l’illusion d’une baisse des prix, alors que les coûts sont juste pris en charge par quelqu’un d’autre. Les nouveaux produits à couche mince se détériorent aussi plus rapidement que les anciens modèles, compensant les prétendues économies par un coût de remplacement accéléré.
    Pendant ce temps, des journalistes spécialisés pondent des articles sur le coût compétitif du polysilicium et des composants techniques des cellules photovoltaïques, qui ne représentent pourtant que la moitié du prix total de l’installation d’un système. Même si le prix du polysilicium tombait à zéro, il faudrait toujours régler les autres postes de production comme le cuivre, le verre, l’aluminium, les onduleurs, les combustibles fossiles, le transport, l’installation, l’assurance, les métaux des terres rares, les métaux lourds et même la gestion des déchets toxiques.

    Un ramassis de saletés
    Voilà qui nous amène au troisième sacrifice exigé par les cellules photovoltaïques. Elles fonctionnent avec des saletés.

    Les fabricants de matériel photovoltaïque utilisent des composés toxiques et explosifs dangereux pour la santé des travailleurs qui extraient les matières brutes et fabriquent les composants, ainsi que pour celle des populations qui vivent à proximité des sites.

    Les composants toxiques des cellules photovoltaïques peuvent filtrer dans les nappes phréatiques au cours de leur fabrication ou en fin de cycle, après le démantèlement des panneaux solaires. Suite à un examen approfondi du cycle de vie des produits photovoltaïques, des scientifiques s’aperçoivent qu’ils causent les mêmes nuisances à court et à long terme que celles que combattent justement les citoyens engagés.

    De plus, l’industrie photovoltaïque émet des gaz à effet de serre exotiques comme l’hexafluoroéthane (C2F6), le trifluorure d’azote (NF3) et l’hexafluorure de soufre (SF6).
    Ces trois gaz ont un potentiel de réchauffement planétaire 10 000 à 23 000 fois supérieur au CO2, selon le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat.

    Nous découvrons aujourd’hui que l’industrie photovoltaïque est l’un des principaux émetteurs de ces gaz.

    Nous considérons généralement les cellules photovoltaïques comme l’une des solutions aux défis environnementaux auxquels nous sommes confrontés. Rien ne peut hélas étayer l’hypothèse généralement admise que la technologie photovoltaïque est une technologie non-émettrice de CO2. Une étude sur le changement climatique effectuée par Richard York, chercheur à l’Université de l’Oregon, indique même tout le contraire : en pratique, les cellules photovoltaïques ne compensent pas l’utilisation de combustibles fossiles, ni les émissions de CO2.

    Elles requièrent des combustibles fossiles pour l’extraction de leurs composants, leur fabrication, leur installation et leur maintenance. Elles ont aussi besoin des centrales électriques « traditionnelles » pour fonctionner ou d’instruments de stockage comme les batteries, ayant eux aussi un impact sur l’environnement.
    Le prix élevé des cellules photovoltaïques

    Même si les cellules photovoltaïques étaient mille fois plus efficaces et moins onéreuses, elles ne serviraient qu’à accroître l’approvisionnement en énergie et finiraient par faire grossir la demande en combustibles fossiles, pour autant que l’Histoire puisse nous servir de guide. Mais les cellules photovoltaïques coûtent cher. Extrêmement cher.

    Le prix élevé des cellules photovoltaïques s’explique en grande partie par celui des combustibles fossiles sur lesquels elles s’appuient. La lumière du soleil est renouvelable. Pas les cellules photovoltaïques.

    Lorsque j’ai entrepris la construction d’une maison solaire pour mon client, il y a quelque chose dont je ne me suis pas aperçu immédiatement : sa vieille maison, de pauvre apparence, avec ses deux chênes, était déjà une maison solaire.
    Les partisans des énergies alternatives ont déjà tellement marqué de leur empreinte l’imaginaire des gens, que les solutions les plus viables et les plus durables ne sont ni envisagées, ni financées.
    Tout notre enthousiasme à trouver des énergies alternatives ne sert qu’à détourner notre attention d’un problème de fond qui concerne l’humanité tout entière : nous vivons trop nombreux sur une planète dont nous consommons toutes les ressources.

    On s’éloigne des Romans roses à la  » Barbara Cartland » décrit par les Messianistes des énergies renouvelables !!!
    Du Vent salvateur et du Soleil inépuisable source d’énergie

  35. Oskar Lafontaine 11 juin 2014 à 22:52 #

    Et notre Colibri en remet une couche !
    D’abord je ne suis pas un défenseur acharné des éoliennes et j’ai déjà exposé ici même que l’électricité photovoltaïque est depuis peu, devenue moins onéreuse à produire, du moins dans les zones ensoleillées, que l’énergie éolienne. L’avenir des éoliennes ce sera plutôt dans l’extraction, et directement dans l’atmosphère, du CO², par compression-décompression. Accessoirement dans l’utilisation directe, à proximité des champs d’éoliennes, de l’électricité produite pour électrolyser à bon prix, quand le vent souffle en abondance, de l’eau et en obtenir ainsi de l’hydrogène, première étape, et non la moindre, pour produire des carburants synthétiques. Plusieurs prototypes (9) fonctionnent déjà en Allemagne, l’objectif étant ainsi de se dispenser d’avoir à construire des milliers de lignes électriques, haute tension, nouvelles pour écouler vers le sud de l’Allemagne, l’électricité produite en mer du nord et Baltique par les éoliennes. L’énergie serait ainsi écoulée, sous forme de méthane par le réseau de gazoducs déjà existant. Des publicités des producteurs d’électricité allemands, vantent déjà ces recherches dans la grande presse allemande.
    Ceci dit, il faudrait être bien naïf pour supposer que la toute relative difficulté actuelle de disposer des terres, dites rares, nécessaires aux éoliennes suffirait à en stopper le développement, car la demande crée l’offre bien plus que l’inverse. Et les terres rares ne le sont pas tant que ça.
    Quant au solaire photovoltaïque, il se porte bien, merci pour lui, et bien mieux que l’électronucléaire qui, lui, régresse partout. Rien qu’en 2013, c’est la puissance en photovoltaïque de 30 réacteurs de 1000 mégawatts chacun qui a été installée dans le monde en photovoltaïque, dont 7 au Japon et autant en Chine, soit encore 10 fois plus que ce qui a été installé cette année là en électronucléaire dans le monde, et je ne cite que pour ordre, les réacteurs définitivement stoppés en 2013. D’ailleurs le prix de l’uranium est au plus bas, ce qui témoigne largement d’une demande faible et surtout, anticipée encore plus faible. Le lobby mondial du nucléaire en est piteusement réduit à payer des mercenaires scientifiques pour tenter de ralentir le développement du photovoltaïque, par la publication, vous en citez d’ailleurs une, d’informations biaisées, destinées à semer le doute.
    En France les rapports négatifs sur l’électronucléaire se succèdent, après celui de la Cour des Comptes le 27 mai 2014, c’était celui, hier mardi 10 juin, des députés de l’Assemblée nationale. Les projets gouvernementaux de stopper définitivement une vingtaine de réacteurs d’EDF, dans les huit années qui viennent se précisent, au moins pour éviter les frais de leur cure de rajeunissement et de mise aux nouvelles normes. Et aucun projet n’existe en France d’en construire, même un seul, de neuf. Solaire et éolien, plus importations d’électricité, prendront le relais. Surtout l’autoconsommation va se développer très vite, comme elle le fait déjà en Allemagne et au Japon.
    Enfin, les deux frères ennemis du lobby nucléariste français, Madame Lauvergeon et Proglio d’EDF, sont confrontés aux affres judiciaires, pour des motifs sur lesquels je ne me prononcerai pas, sinon pour observer que ces procédures ne peuvent que contribuer à jeter le trouble, dans l’opinion, sur le bien fondé de l’électronucléaire en France, et c’est probablement là l’objectif d’abord recherché en haut lieu, et pas du tout pour complaire aux écologistes. L’objectif en effet est devenu avant tout financier, soit, réduire les dépenses inutiles.
    L’impunité de fait, dont bénéficiait l’électronucléaire en France, semble bien maintenant appartenir au passé.

  36. Anonyme 12 juin 2014 à 15:04 #

    « .. la demande crée l’offre bien plus que l’inverse.. »

    Si on veut !!! en l’occurrence il s’agit d’un n puissant lobby qui fait du fric sur une idée qui plait au population et qui séduit les Politiques engraissés !!! au vent Éolien !!!

  37. Colibri 12 juin 2014 à 15:23 #

    DIALOGUE DE SOURDS !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

    Les prévisions pour l’avenir:

    D’après les spécialistes, le développement de l’humanité ne peut se faire sans ressources énergétiques.
    Toutes les études montrent que cette augmentation n’est pas prête de s’arrêter…
    La consommation énergétique mondiale devrais même encore augmenter dans les années à venir et ceux de manière importante. Cette augmentation est due à deux causes principales:

    => L’augmentation de la population qui devrait passer de 6 milliards en 2000 à 10 milliards en 2050 !!!!

    => L’augmentation des besoins énergétiques de pays en développement.

    On s’aperçoit que la consommation énergétique a triplé depuis 1950.

    Aujourd’hui, la consommation totale d’énergie dans le monde est d’environ 8.5 milliards de tonnes équivalent pétrole* (Gtep).

    Suivant le type de scénario retenu (niveau de croissance économique, prise en compte ou non des contraintes environnementales…), elle sera comprise entre 20 et 40 Gtep en 2100 (elle devrait donc quadrupler entre 2000 et 2100.).
    La croissance de la demande en électricité sera vraisemblablement encore plus forte (augmentation d’un facteur 2.5 à 3.5 d’ici 2050). …

    Le XXIème siècle sera donc un siècle de forte demande énergétique, tant sur le plan quantitatif (au minimum un doublement) que qualitatif (accès au plus grand nombre à l’énergie « commerciale »).

    De ce fait, les énergies que nous utilisons actuellement ne suffiront pas à couvrir les besoins énergétiques de l’humanité pour les dizaines d’années à venir………

    En effet, les prévisions quant à l’épuisement des énergies fossiles (qui couvrent de nos jours environ 85% des besoins en énergie primaire et environ les 2/3 pour la production d’électricité!) sont bien inquiétantes. les réserves connues en combustibles fossiles sont limitées.

    Les réserves pétrolières auront disparu dans 40 ans, les réserves en gaz naturel dans 60 ans et celle du charbon dans 220 ans.

    Les rendements trop FAIBLES des énergies renouvelables ne permettent pas une exploitation à l’échelle planétaire, surtout si les besoins énergétiques augmentent+++

    Quant au nucléaire, la question du stockage des déchets radioactifs ne posera plus un réel problème. .Ces déchets resteront moins radioactifs avec les nouvelles centrales .

    Le seul moyen de parer à cette diminution des ressources énergétiques combinées à l’augmentation de la consommation, est de continuer avec l’Energie Nucléaire et ses nouvelles centrales qui vont triplé voir quadrupler dans les années à venir.

    NOUS NOUS ÉLOIGNONS DE LA VISION BISOUNOURS DE CERTAINS ET MALGRÉ LEUR FANTASME ET LEUR BONNE VOLONTÉ ,MÊME A LA FENÊTRE AVEC DES TOURNIQUETS ILS NE POURRONT EN AUCUN CAS ALIMENTER LA PLANÈTE ÉNERGIVORE DE MANIÈRE EXPONENTIELLE !!!!!

    Il est urgent d’arrêter les fantasmes et faire croire au population qu’en pédalant avec un vélo on va alimenter les frigos de Rungis pare exemple…..
    Il faut être un minimum sérieux et répéter du matin au soir

    NON ON NE PEUT FOURNIR L’ÉNERGIE NÉCESSAIRE A LA GRANDE CONSOMMATION INDUSTRIELLE !!!

    LES ÉNERGIES NOUVELLES RESTERONT INTIMISTES ALIMENTERONT LES PETITES MAISONS (ce qui est bien au demeurant, mais très cher ,pas à la portée de toutes les bourses ) ET RIEN D’AUTRE …

    Après on peut aussi rêver d’un monde meilleur et là c’est le droit au rêve qui n’est pas interdit !!! Dieu Merci !!!

  38. Oskar Lafontaine 14 juin 2014 à 09:46 #

    Il n’est pire sourd que celui qui ne veut pas entendre….
    La caractéristique première des prévisionnistes de l’évolution des sociétés à moyen ou long terme, c’est de toujours,et systématiquement, se tromper. Et les exemples abondent, j’en tiens un notamment, formulé il y a plus de quarante années, à votre disposition. Stiglitz récemment sur cette question de l’évolution des populations, est dans l’erreur, les villes vont se vider, contrairement à ce qu’il affirme du haut de ses élucubrations. C’est d’ailleurs déjà ce qui est bien engagé en Grèce.
    Ainsi par exemple encore, l’accroissement de la population mondiale s’est fortement réduit et la question n’est plus maintenant que de prévoir sa baisse, déjà effective dans plusieurs pays et qui ne cesse de s’étendre. L’évolution des populations, selon les démographes et historiens, est cyclique et non linéaire. Autrement dit, l’évolution la plus probable maintenant, c’est la baisse.
    Quant à l’énergie, sa consommation est en baisse aussi en Europe comme dans d’autres zones de la planète. Les progrès technologiques autorisent en effet un résultat identique avec moins d’énergie consommée, éclairage, transports et industrie en général. Enfin la première source d’énergie disponible en abondance sur Terre, ce n’est ni le charbon, ni le pétrole, le gaz, ou encore moins l’uranium, mais bien l’énergie solaire, dont ce qui tombe sur bien moins de 1% de sa surface, suffirait amplement à tous nos besoins, même décuplés.
    Il est certes un peu déprimant de constater qu’une minuscule et insignifiante cellule photovoltaïque solaire parvient, assemblée à des millions d’exemplaires, à détrôner une centrale nucléaire de plusieurs réacteurs, mais c’est ainsi.
    Les nanotechnologie renversent nos certitudes du passé, et le photovoltaïque, c’est d’abord de la nanotechnologie.

  39. Colibri 14 juin 2014 à 17:30 #

    il n’est pas interdit de rêver !!!
    et on ne peut rien faire contre le disciple d’une secte qui en invente une toutes les 3 minutes..style dépopulation lu sans doute dans des revues de hall de gare !!!

    L’accroissement des populations ne se discutent même pas elle suit un algorithme commencé par Adam & Eve et qui est bien connu en mathématique c’est:
    un algorithme à complexité exponentielle..
    Nier la surpopulation !! ,parler de Baisse de natalité, je crois que là Oskar on arrête….je ne pourrai plus lutter..
    En effet « ..’intelligence cède toujours le pas à la connerie « 

  40. Anonyme 14 juin 2014 à 19:04 #

    ce oscar qui ecrit plus vite qu il ne pense ferait bien de penser avant d ecrire ,impensable de voir un personnage aussi obtus

  41. Oskar Lafontaine 14 juin 2014 à 19:20 #

    Il est bien possible qu’apprendre au détour d’un fil la décroissance de la population mondiale soit une surprise pour vous, cette surprise révèle seulement que vous ne vous informez pas. Encore dans le Journal Le Monde de cette semaine, toute une page sur l’inquiétante dépopulation du Japon. En Allemagne c’est la même chose, tous les pays européens sont à 2 enfants par femme, voire bien moins. L’Afrique du nord est passée elle aussi à 2,1 enfants par femme, de même l’Amérique latine. En chine c’est encore pire.
    Il ne reste plus, mais pour combien de temps encore, que l’Afrique sub-saharienne à avoir une démographie expansionniste, mais sans doute plus pour bien longtemps, car la dépopulation est un mouvement général depuis une quinzaine d’années et vous l’ignorez totalement.
    Quant à la baisse de consommation d’énergie en Europe, mais pas seulement là, c’est une réalité dont nous rend compte régulièrement la presse économique, presse qu’apparemment, vous ne lisez pas davantage.

  42. Carl Gustav Jung 15 juin 2014 à 11:17 #

    Oskar,

    Je me permet de brosser votre tableau psychologique tel que vous le montrez ici à ciel ouvert.

    Croire détenir la vérité n ‘est qu’ une illusion fugace dans un esprit assez commun somme toute…
    La Peur est la vertu des esprits faibles réunissant les causes de l ‘effet premier … les lectures prises au premier degré sont génératrices de cette Peur..

    Ainsi la perception de l ‘ univers s’arrête là où la raison éthérée commence dans un nouveau paradigme à tendance confusionnel engendré par des affirmations : ‘’ j’ai fait ce ci j’ai fait cela donc ma Vérité est légitimée » » et non ce n’est pas si simple..

    « La conscience et le psychisme d’un individu ne sont que le résultat de sa socialisation, et ont pour fondement une structure théorique préexistante, tel que le langage, l’éducation, l’Information , le point le plus crucial qui devient dangereux en mode obsessionnel .
    Il apparait ainsi dogmatique et agit inconsciemment sur l’inconscient , lui-même issu des stimuli nociceptifs quasiment stroboscopiques de la propagande médiatique subliminale. « de lectures complexe et mal choisi.

    Et là en l’occurrence Oskar vous en êtes l’exemple parfait, il faut se faire sa propre opinion au lieu d’annoncer les Dogmes lus ici et là et fatalement tendancieux .

    Soyez moins catégorique à l’avenir !La vérité tout le monde à la sienne d’après ce que vous écrivez !

  43. Oskar Lafontaine 15 juin 2014 à 17:33 #

    Je ne détiens nullement la vérité, plus simplement, sur quelques questions limitées, dont l’électronucléaire notamment, j’estime, et en restant modeste, en savoir un peu plus que pas mal d’autres. Ainsi je dénonce l’électronucléaire, par quelques écrits peu lus, depuis plus de dix ans, et ce qui est arrivé depuis, dont Fukushima, m’a donné raison et donc confirmé dans mon opposition. De même je prône l’emploi de l’énergie solaire et plus précisément du photovoltaïque, et là encore le développement de ce type d’équipement dans le monde, va bien dans le sens que j’espérais et même plus vite que je l’anticipais. Financier de formation, il y a longtemps que les mensonges débités en série sur les réalités économiques de l’électronucléaire, m’ont alerté, et la Cour des comptes, depuis janvier 2012, en a enfin pris conscience, il était temps !
    Ayant ainsi confirmation, semaine après semaine de la justesse de mes anticipations et analyses sur ce sujet limlité, je ne crois pas que quelques phrases d’un médecin-psychologue célèbre de fin dix neuvième siècle, début vingtième, qui rallia Freud avant de le contester, phrases détachées de leur contexte, soient de nature à pouvoir sérieusement juger mon cas pendable . En tout état de cause la psychologie et la psychiatrie qui en découle en bonne partie, relèvent davantage de la pure spéculation intellectuelle, que de la science. Les avancées en ce domaine psychologique révèlent au contraire que la partie « hardware » du cerveau humain, est davantage impliquée dans ses dérèglements, que la partie « software ». Seulement la science n’autorise l’exploration effective de la partie « hardware » que depuis quelques décennies seulement. Donc Freud, tout autant que Jung, qui n’ont pu voir accès à cette partie, et c’est là leur excuse, sont nécessairement parvenus à des conclusions erronées.
    J’aime citer parfois l’exemple de quelqu’un que avait raison mais se trouva en bute à ses confrères qui tentèrent même, parfois avec succès de le ridiculiser. Il s’agit du docteur, d’origine hongroise, Semmelweis (1818-1865) qui préconisa le premier, aux médecins, de se laver les mains avant d’approcher une parturiente pour limiter les infections. Seul contre tous, il avait raison. Aujourd’hui je ne suis pas seul contre l’électronucléaire et à dénoncer les ravages des lignes électriques et des champs électromagnétiques en général.

  44. C.G.Jung 15 juin 2014 à 19:22 #

    Oskar,

     »… La conscience et le psychisme d’un individu ne sont que le résultat de sa socialisation, et ont pour fondement une structure théorique préexistante, tel que le langage, l’éducation, l’Information , le point le plus crucial qui devient dangereux en mode obsessionnel .
    Il apparait ainsi dogmatique et agit inconsciemment sur l’inconscient , lui-même issu des stimuli nociceptifs quasiment stroboscopiques de la propagande médiatique subliminale. « de lectures complexe et mal choisi… »

    Décidément vous ne lisez pas ce qui est écrit et vous continuez, relisez vous verrez il s’agit bien de situation obsessionnelle .

  45. Oskar Lafontaine 15 juin 2014 à 22:26 #

    Que la conscience et le psychisme d’un individu ne soient que le résultat de sa socialisation, voilà bien une idée que je ne partage pas du tout, la stupide théorie du genre est d’ailleurs directement un résultat de ce mode de pensée contredit par les faits.
    Un génie, ainsi, Michel Ange par exemple, ou Beethoven, seraient le résultat de leur socialisation…mais que ne fabrique-t-on pas alors des génies en série !
    Une autre explication existe, bien plus crédible, mais elle vous demeurera inaccessible, car vous êtes bien trop matérialiste, sinon borné, pour l’admettre, j’en resterai donc là, car, « quand on montre la Lune à un imbécile, il regarde le doigt. »

  46. Heil 21 juin 2014 à 10:24 #

    Les incompétents écolo-socialos oublient de préciser que les plus gros pollueurs sont … les ruminants.
    Nous devrions arrêter de boire du lait et de manger de la viande.
    Viennent ensuite les Chinois. Faut-il les supprimer aussi ?
    Le GIEC fait partie de la liste des Comités Théodule qu’il faut supprimer.
    A vos machettes !

  47. sans appel 27 juin 2014 à 18:18 #

    moralite l autoconsommation photovoltaique pour un particulier ne sera jamais rentable pour l instant.en Allemagne il supprime les aides a l autoconsommation.devant la mauvaise foi d un certain personnage completement a cote de la plaque, toute discussion est inutile

  48. Oskar Lafontaine 30 juin 2014 à 08:18 #

    Le dénommé « sans appel » a écrit n’importe quoi. L’autoconsommation de l’électricité en Allemagne d’abord n’a besoin d’aucune aide, donc on ne peut pas supprimer ce qui n’existe pas, ensuite elle représentait déjà dans ce pays 10% de la consommation électrique à fin 2013. En matière de technologie enfin, il faut se garder d’employer les mots « jamais » et « toujours ».

  49. mido 30 juin 2014 à 08:50 #

    l’Allemagne comme d’habitude se débarrasse de tout ce qui est gênant en s’adressant au pays voisins…les convois de pansements …. ,seringues souillées etc..vendus aux décharges Françaises et Italiennes..

    Actuellement l’Allemagne se veut le défenseur de la fin du nucléaire une mode et rien d’autre les énergies alternatives sont comme leur nom l’indique !!!!!
    Sauf que l’Allemagne achète de l’électricité ++++ à la France et grâce au Nucléaire on vend encore quelque chose en France.

  50. sans appel 1 juillet 2014 à 12:53 #

    il est ecrit jamais pour L INSTANT .il faut ouvrir les yeux avant de lire.personnage a fuir qui n a rien a faire sur ce site avec ces propos de fanfaron.

  51. Oskar Lafontaine 1 juillet 2014 à 15:34 #

    L’autoconsommation est parfaitement rentable en Allemagne et depuis plus de deux années déjà, la preuve, entreprises et particuliers s’équipent en masse. Compte tenu du prix de l’électricité plus élevé en Allemagne qu’en France il est même rentable de la stocker dans des accumulateurs. L’autoconsommation permet d’éviter le passage par le réseau qui multiplie le coût de production du courant par 2,5 en Allemagne pour un particulier.
    En consultant les fournisseurs de ce matériel vous verrez que des sortes d’armoires permettent à la fois, soit d’envoyer l’électricité excédentaire sur le réseau pour la vendre, soit de la consommer en direct, (autoconsommation),soit d’en acheter au réseau,soit de la stocker, et même de ce raccorder, grâce à cette armoire, à un classique générateur en cas de besoin.

  52. Oskar Lafontaine 1 juillet 2014 à 17:57 #

    Les risques chimiques, avérés et prouvés, liés à la technique de la fracturation hydraulique qui rend possible la récupération des gaz (et pétroles) de schistes sont forcément moins la cause de désordres biologiques divers que les champs électromagnétiques.
    En dépit du blocage, d’abord financier, depuis plus de vingt ans, de toutes les recherches portant sur la liaison biologique-champs électromagnétiques une information est publiée dans le Science et Avenir de ce mois de juillet 2014, en page 22.. On retiendra ces deux phrases : « D’après les mesures, les niveaux d’exposition sont pourtant très faibles, bien en dessous de ce qui est recommandé par l’OMS pour les antennes et les téléphones mobiles. Les biologistes ne comprennent pas comment des phénomènes aussi faibles peuvent agir sur le vivant. »
    Et les champs électromagnétiques des téléphones portables ne sont pourtant rien en comparaison de ce qui règne, comme densité électromagnétique, à proximité et sous une ligne électrique, dans un TGV, un tramway, à côté d’un aspirateur, en passant dans le flux d’un radar de contrôle de la vitesse et j’en passe !

  53. Anonyme 2 juillet 2014 à 14:17 #

    le photovoltaique représente a fin 2013 en Allemagne 5.7% de la consommation final et non 10%, et les installations sont belle et bien subventionner. d’ou impossibilité de comparer un différentielle de prix entre les deux type d’énergie.Le but de la subvention étant de multiplier les installations pour en réduire les prix et atteindre une part du PV de 80% d’ici 2030 ce qui personnellement me parait très embitieux.
    http://www.ise.fraunhofer.de/

  54. Anonyme 2 juillet 2014 à 14:20 #

    en Allemagne le PV représente a fin 2013 chiffre publier le 28/05/2014 5.7% de consommation final et les installations sont belle et bien subventionner.

  55. Oskar Lafontaine 2 juillet 2014 à 21:47 #

    Pour anonyme ., L’essentiel de la production photovoltaïque allemande est exporté, vers la France par exemple, d’où le pourcentage de 5,7%, qui ne vise que la consommation intérieure et en plus celle qui transite par le réseau et peut être comptée, car l’autoconsommation se fait hors réseau et compteurs et ne figure pas dans la statistique, et c’était déjà en estimation 10% de la consommation électrique totale en Allemagne à fin 2013.
    Mais l’électricité produite par les renouvelables en Allemagne s’est élevée au premier trimestre 2014, à 27% de la production électrique totale du pays, soit plus du quart de la production totale.
    Quant aux subventions au solaire elles sont réduites depuis des années, et les prix d’achat de l’électricité photovoltaïque sont revus, et à la baisse, tous les mois, compte tenu avant tout de la baisse des prix du matériel photovoltaïque. La nouvelle loi, adoptée par une première chambre du Parlement allemand la semaine dernière réduira encore plus les aides aux renouvelables.
    Mais maintenant la situation s’est totalement inversée et se sont les producteurs d’électricité classique, thermique qui demandent des aides pour survivre. Les centrales thermiques au gaz sont toutes déficitaires compte tenu des prix de vente de leur électricité, du prix d’achat du gaz, et de la concurrence des renouvelables et de la baisse de la consommation électrique par le réseau. La loi actuellement au vote en Allemagne est précisément destinée à aider les producteurs d’électricité classique, dont de très nombreuses municipalités qui avaient fait construire des centrales thermiques au gaz. En Allemagne, 46% de la distribution de l’électricité(pas de la production) est effectuée par des régies municipales. Seules les régies municipales qui ont investi dans les énergies renouvelables s’en sortent financièrement aujourd’hui, et celles qui ont investi dans le thermique au gaz, sont dans le rouge. Mêmes neuves et très performantes, les centrales au gaz tournent à perte et il faut les stopper, totalement, partiellement, ou les ralentir.
    Le « coût de production marginal » c(herchez la définition de cette expression d’économie sur Google) des renouvelables est en effet toujours plus faible que celui du thermique, gaz, charbon ou nucléaire.

  56. Anonyme 5 juillet 2014 à 09:58 #

    le vrai prix d une installation en autoconsommation.donner des chiffres pour une puissance etablie.pour l instant que des mots

  57. Anonyme 5 juillet 2014 à 13:33 #

    faut arreter de lire picsou magazine ou mickey science, mais bon vous avez raison 1+1 font 3 et les moutons sont jaune bonne continuation. euh juste encore un petit exemple du prix de l’installation sans aides d’un ami dans la pfalz 25000€, ce n’est bien sur pas ce qu’il a payer, mais tous ça pour anéantir une facture annuel de 1200€ chauffage compris et vue que que les panneau seront foutue dans 20 ans bonjour l’économie. Et maintenant je vous laisse faire votre travail et je vous souhaite de vendre beaucoup de panneaux financer avec l’argent du contribuable.

  58. Oskar Lafontaine 5 juillet 2014 à 14:33 #

    Encore une fois je ne vends ni n’installe aucun système photovoltaïque. Enfin, les allemands passent pour des gens raisonnables et qui savent compter, au moins depuis des décennies sinon avant… comment dans ces conditions expliquer qu’autant se soient déjà tournés vers le photovoltaïque, plus d’un million 200.000 au minimum, au point de faire tellement baisser la consommation électrique du pays que leurs entreprises électriques traditionnelles, sont à la rue et qu’elles ont supplié leurs autorités gouvernementales de faire une loi pour freiner un peu l’équipement des foyers et entreprises en renouvelables, surtout photovoltaïque, au profit de leur gaz et de leur charbon cracheurs de CO² ?

  59. Anonyme 5 juillet 2014 à 16:12 #

    c’est pourtant simple la seul chose qui la rend attractive pour le producteur ce sont les aides, sans elles il n’aurait jamais mis de panneaux sur son toit. c’est comme les pompes a chaleur ils on tous simplement réinventer la clim réversible et leur prix a augmenter du montant des aides versé par l’état, ce sont donc les installateurs qui l’on empocher qui au bout d’un an revenait en porche cayene comme par magie, ceci n’est qu’une vaste fumisterie de plus pour entuber et déplumer un maximum de monde mais bon comme c’est a la mode on suis tête baissée.

  60. arnold &willy 5 juillet 2014 à 18:42 #

    @anonyme

     » Et maintenant je vous laisse faire votre travail et je vous souhaite de vendre beaucoup de panneaux financer avec l’argent du contribuable… »
    c’est exactement ça de l’arnaque de haut vol pour un rendement rikiki….
    Oskar vend des panneaux solaires ou quelqu’un de sa famille cela ne fait plus de doute….

  61. Oskar Lafontaine 5 juillet 2014 à 18:52 #

    Pour Anonyme:
    Encore une fois vous ne suivez pas les évolutions en cours. Votre raisonnement tient la route pour les débuts du photovoltaïque, jusqu’à il y a encore trois ou quatre ans où le nombre de bénéficiaires, relativement faible, permettait ces transferts financiers en leur faveur, d’autant que ce mouvement lança une industrie allemande du photovoltaïque, pourvoyeuse d’emplois, et autorisa bien des exportations, notamment de machines-outils vers la Chine pour y produire….des panneaux photovoltaïques qui maintenant inondent le marché, et y font chuter les prix..
    Depuis,trois, quatre ans, la situation a donc bien changé et continue d’ évoluer mois après mois. Mais l’essentiel demeure que c’est le prix du matériel photovoltaïque qui a surtout baissé et continue à baisser, avec une production de plus en plus massive qui fait mécaniquement décroître les coûts de fabrication, il est donc logique que cette technologie photovoltaïque soit progressivement privée d’aides, puisqu’elles deviennent inutiles et ne profitent plus guère qu’à des installateurs âpres au gain.
    Seulement il faut bien voir que la situation actuelle, en Allemagne comme en Europe et dans le monde, Chine et Japon notamment, va perdurer et s’amplifier, car, et c’est essentiel pour comprendre, le « coût marginal de production » des renouvelables, hydraulique, éolien et solaire est toujours plus faible que celui du thermique, charbon, gaz et nucléaire. Dans ces conditions, de coûts de production inférieurs, puisque soleil et vents sont gratuits à utiliser alors que le charbon, le gaz et l’uranium se payent, on n’arrêtera certainement pas la production des éoliennes ni surtout celle du photovoltaïque, car ce serait anti-économique, et comme le photovoltaïque peut maintenant se passer de subventions, surtout grâce à l’autoconsommation et aux prix élevé de l’électricité en Allemagne, l’électricité thermique, charbon, gaz et nucléaire, décline et continuera de décliner en pourcentage de production comme en quantité d’électricité produite. Tous les trimestres en Allemagne, des centrales au gaz et au charbon ferment, et même aussi en France et ailleurs en Europe, poussées à la fermeture par les renouvelables.

  62. Anonyme 5 juillet 2014 à 18:58 #

     » Et maintenant je vous laisse faire votre travail et je vous souhaite de vendre beaucoup de panneaux financer avec l’argent du contribuable… »
    c’est exactement ça de l’arnaque de haut vol pour un rendement rikiki….
    Oskar vend des panneaux solaires ou quelqu’un de sa famille cela ne fait plus de doute….

  63. Oskar Lafontaine 5 juillet 2014 à 23:34 #

    Personne dans ma famille ou parmi mes amis ne s’occupe de photovoltaïque.
    Les français sont désinformés depuis des lustres sur les réalités du nucléaire comme de la production et distribution d’électricité, au seul bénéfice du monstre EDF et des nucléocrateux de salons.
    Par exemple je n’ai jamais pu découvrir dans tout ce que je parcours sur cette question, une seule fois le coût du watt de production installé, en matériel neuf, et qui devrait entrer en service (en sévices plutôt) en 2016 , à Flamanville, or ce prix est déterminant pour une comparaison avec le photovoltaïque, et ce prix est pourtant très simple à obtenir puisqu’il suffit de diviser le prix de la construction de l’EPR de Flamanville par le nombre de watt de cette installation. On nous explique que cet EPR aura 1650 mégawatts de puissance, or il y a, et c’est élémentaire de le vérifier, 1 milliard six cent cinquante millions de watts dans 1650 mégawatts, la division nous donne donc un prix de 5,1 euro par watt de puissance installé. Par comparaison le prix international du watt de puissance installé sur un panneau photovoltaïque est actuellement, en sortie d’usine, et depuis un an déjà au moins, compris dans une fourchette entre 0,44 et 0,55 euro, soit au moins dix fois moins cher. L’installation des panneaux dans une ferme solaire par exemple triple ce prix, mais, même ainsi c’est au moins 2,7 fois moins onéreux que dans le cas de l’EPR de Flamanville, dont le prix d’ailleurs devrait encore augmenter de plusieurs centaines de millions selon mes informations, le dernier prix communiqué par EDF le 4 décembre 2012 était déjà de 8,5 milliards d’euros, et le prix final atteindra bien plutôt 9 milliards en restant prudent, alors que le prix du photovoltaïque continue de baisser. Dans ces conditions, il n’y a pas photo, l’électronucléaire, c’est du passé, et ce passé nous ruine et nous ruinera encore plus dans les années qui viennent.

  64. Anonyme 6 juillet 2014 à 17:22 #

    et encore vous avez oublies les agios pour l emprunt et l assurance complementaire annuelle des panneaux.20 ans pour amortir, on peut rajouter 5 annees de plus en etant optimiste

  65. Oskar Lafontaine 6 juillet 2014 à 19:10 #

    Pour Anonyme.
    Puisque vous parlez d’agios bancaires, vous semblez ignorer que la construction des réacteurs nucléaires est toujours financée par des prêts bancaires, or s’il suffit de deux ans au maximum, après le début effectif de la construction, pour disposer d’une ferme solaire exploitable, il faut au moins 6 ans, sinon plus, 8 à 10 ans en moyenne, pour disposer d’un réacteur en état de marche. Donc les coûts des crédits sont forcément plus élevés et plus longs à amortir avec l’électronucléaire qu’avec le photovoltaïque. EDF par exemple, avec Flamanville, en est déjà, depuis 2007 et le début des travaux, à plus de 5 milliards d’euros investis, sinon même 6,5 et elle doit en payer les agios alors que ce réacteur n’a pas encore délivré un seul petit kilowattheure
    Enfin, en coût d’exploitation cette fois, et plus en investissement de départ, l’électronucléaire, tout comme le thermique au gaz ou au charbon d’ailleurs, doit acheter le combustible, alors que l’utilisation de la lumière du soleil est gratuite.
    Enfin les frais de personnels sont infiniment plus importants en nucléaire qu’en photovoltaïque, un seul réacteur d’EDF a besoin en permanence de plus de 100 personnes sur le site, soit, avec les roulements et les intervenants extérieurs, non membres du personnel d’EDF, de 700 à plus de 1200 personnes selon les sources. Pour la fermeture de Fessenheim les opposants avancent même des chiffres impressionnants de plus de 2000 emplois perdus….
    Tout ça alors que le mégawattheure qui sortira peut-être un jour de Flamanville sera, et en partie à cause des frais bancaires, à plus de 100 €. On est là en plein délire, certains ont confondu futurisme et fumisterie….

  66. Anonyme 8 juillet 2014 à 06:46 #

    encore a cote de la plaque on lui parle d autoconsommation et se perd en palabres dans le nucleaire.aucune reponse serieuse a lire sur uniquement le voltaique en tant que particulier.

  67. Rosario 9 juillet 2014 à 19:15 #

    Pour l’instant éolien & Voltaïque sont des énergies complétement minimales ,exorbitantes , décevantes maquillées par des LOUPS déguisés en écolos qui ont demandés et obtenus la caution de l’état pour la plus grande arnaque du siècle.
    Les gens commencent à comprendre et de moins en moins de pigeons tombent dans leur filet.

  68. Oskar Lafontaine 9 juillet 2014 à 22:12 #

    Pour Rosario.
    Avec 27% de la production électrique début 2014, réalisée par les renouvelables en Allemagne, et même plus de 30% en Espagne, il est un peu risqué de parler « d’énergies minimales »
    Les prix du photovoltaïque depuis 2008 ont chuté de 80 % et ceux du nucléaire grimpé de 30%
    Dans le journal « économique » et non pas « écologique », Les Echos du jeudi 21 mars 2013, le sujet du photovoltaïque occupait toute la page 16, vous vous en souvenez certainement….
    Les industriels du solaire chinois, Suntech par exemple, étaient entraînés dans la tourmente qu’ils avaient eux-même déclenchée en cassant les prix pour tenter ainsi d’éliminer un maximum de concurrents. Mais une analyse plus fine mettait aussi en cause les gaz de schistes américains dont l’abondance, et donc les prix bas pour produire de l’électricité, freinait le développement déjà programmé pour aller vers l’autonomie énergétique des américains, du solaire aux Etats-Unis.
    Mais en fin de page, le journal rapportait les propos, d’un gérant de de fonds d’investissement dans le solaire, dont, dans son fonds, des industriels en France même, et qui concluait que : » les renouvelables finiront par s’imposer ».
    Prédiction en voie de réalisation dès cette année avec la hausse, certes encore modérée des prix du gaz de schistes, et la signature, en avril 2014 d’un contrat de fourniture d’électricité à une municipalité d’une ville du Texas, état très ensoleillé et où les nombreux climatiseurs ont besoin d’électricité en pleine journée, quand le soleil frappe dur. La ferme solaire sera opérationnelle en 2016 et elle livrera ses kilowattheures au distributeur local, à, tenez-vous bien, 35 € le mégawattheure, alors qu’en France, avec ses vieux réacteurs nucléaires pourtant comptablement amortis, EDF livre à 42 € et que la Cour des Comptes a calculé, rapport officiel du 27 mai 2014, que son prix de production était en réalité de 59,80€, d’où les augmentations qu’EDF réclame en permanence, mais le prix côté en Bourse, n’est lui que de 40 € en moyenne et même seulement de 20,49 le mardi 8 juillet 2014 en clôture… à cause justement des panneaux solaires qui produisent beaucoup…. difficile de vendre à 60 € dans ces conditions…et donc les finances d’EDF se détraquent à la vitesse grand V.

  69. Anonyme 10 juillet 2014 à 18:37 #

    Rosario a decrit la triste realite des arnaques que sont l eolien et le voltaique avec des prix qui dépassent l entendement.il est certain que les volontaires ne se bousculent pas car impossible a amortir

  70. Oskar Lafontaine 10 juillet 2014 à 21:58 #

    Pour Anonyme. Votre Rosario-Bible-de-chevet ne connaît rien de la question et moins encore.
    En France le photovoltaïque se heurte à l’opposition frontale d’EDF comme de l’immonde et criminel lobby des nucléocrateux, mais cette situation n’existe pas dans les pays « normaux ».
    Et en Afrique notamment, le photovoltaïque est en plein boom. Sur tout le pourtour méditerranéen le photovoltaïque est rentable, et il l’est encore plus quand on se coupe totalement du réseau, la Chine installe depuis deux ans, chaque année, la puissance de 7 réacteurs nucléaires de 1000MW chacun en photovoltaïque, tout comme le Japon l’année dernière . Les volontaires se bousculent, ailleurs qu’en France, et donc, là comme dans d’autres secteurs, la France des énarques, accumule du retard, préférant le passé à l’avenir. « Enarque après énarque (des créatures gaulliennes, puisque De Gaulle créa l’ENA comme Dieu créa la femme), la France creuse sa tombe.

  71. Anonyme 11 juillet 2014 à 10:30 #

    pour la centieme fois le voltaique n est pas rentable en autoconsommation pour un particulier.lisez le texte se danton en essayant d ouvrir les yeux et si vous n avez toujours pas compris relisez le autant de fois que necessaire

  72. Oskar Lafontaine 12 juillet 2014 à 00:31 #

    Votre opinion selon laquelle le photovoltaïque en autoconsommation ne serait pas rentable pour un particulier, alors que vous venez de reconnaître,indirectement, qu’elle le serait pour un industriel équipé d’éoliennes, comme BMW à Leipzsig par exemple, est une opinion absurde et contredite par les faits. Je vous rappelle, pour l’avoir lui du correspondant à Berlin du journal Les Echos, dès fin novembre 2013, qu’elle concernait déjà là-bas, à fin 2013 donc, 10 %de la consommation électrique globale, laquelle consommation globale ne peut plus dès lors, puisque ne transitant plus par un compteur, être mesurée précisément. Et cette autoconsommation, hors compteur, explique parfaitement la baisse de consommation électrique en Allemagne. Mais d’autres pays suivent déjà, l’Espagne et l’Italie notamment, où la production photovoltaïque individuelle ne cesse de prendre de l’ampleur, tellement elle est intéressante financièrement. dans ces pays ensoleillés.

  73. Anonyme 12 juillet 2014 à 08:51 #

    pour l autoconsommation vous ne prenez pas en compte le lieu de residence la forme de la maison ,l environnement de la maison ,alors arreter de delirer car ça devient pathetique de lire un vulgaire robot qui a bien appris sa leçon.allez retourner a l ecole déjà pour apprendre a respecter les autres!!!!!

  74. Oskar Lafontaine 12 juillet 2014 à 19:58 #

    Pour anonyme
    Le lieu de résidence, à partir du moment où ce n’est pas le cercle polaire ou à l’ombre d’une haute montagne, n’a aucun importance.
    Vous êtes d’une mauvaise foi gigantesque, vous écrivez n’importe quoi et le faites volontairement.

  75. Anonyme 13 juillet 2014 à 06:22 #

    gigantesque,je pense que c est le mot approprie de votre meconnaissance totale de l autoconsommation pour un particulier.
    volontaire,je parle en connaissance de cause pour l autoconsommation et n est jamais rentable
    parlez
    donc déjà des installations que avez surement faites chez vous avant de critiquer
    une maison entouree d arbres,orientee au nord ,on a un sacre ecolo en herbe sur ce forum
    vous voulez toujours avoir le dernier mot,pas de probleme mais pour moi vous etes juste un mystificateur
    au fait l instruction ne rend pas intelligent

  76. Oskar Lafontaine 13 juillet 2014 à 08:59 #

    Si l’autoconsommation n’était pas rentable comment se fait-il alors qu’elle occupe autant de place dans la consommation d’électricité en Allemagne et dans d’autres pays méditerranéens ?
    On trouvait déjà, dès le 17 janvier 2013 dans le journal hebdomadaire allemand Die Zeit, en page 25 un article sur cette question intitulé Dunkle Sonne (soleil sombre);
    Je vous en recopie la conclusion du journaliste Von Fritz Vorholz, ainsi vous pourrez vérifier mon affirmation en allant sur le site du journal, section :die Zeit archiv, où l’article est consultable gratuitement. « doch die absehbare Entwiclung der Einspeiservergütungen (sie sinken) und der Dtrompreise (sie steigen) marcht den Eingenverbrauch immer lukrativer » Soit en français : « les développements prévisibles des prix des systèmes (ils baissent) et des prix du courant de réseau (ils montent) rendent toujours plus luctrative la consommation d’électricité en autonomie »
    Et à fin 2013, en Allemagne toujours, l’autoconsommation faisait déjà, en estimation, 10% de la consommation électrique totale.

  77. Anonyme 13 juillet 2014 à 09:41 #

    je crois que notre ecolo de service est completement essore,et il n y a plus rien a en tirer il ne peut meme pas repondre aux questions posees.et se repete sans cesse.ça devient lassant et ennuyant.au plaisir de ne plus vous lire
    et ne repondre qu aux gens censes de ce forum

  78. Oskar Lafontaine 13 juillet 2014 à 15:18 #

    Pour l’obtu dénommé Anonyme
    Je n’ai jamais été écolo, anti nucléaire et anti champs-électromagnétiques artificiels, donc anti-EDF de plus en plus par contre.
    Je vous montre par A+B et pour la énième fois que l’autoconsommation existe bel et bien et à grande échelle, donc se développe et vous persistez à nier les évidences. Vous n’essayez d’ailleurs même pas de commenter ce que j’écris, d’abord, évidemment parce que c’est impossible, puisque c’est une vérité première, officielle et publiée.Vous êtes pitoyable.
    Vous refusez de voir la vérité en face, un point c’est tout. Dans votre cas certains peuvent penser que vous appliquez ici, la politique de l’autruche.
    C’est le journal économique Les Echos qui a fourni l’information sur le pourcentage d’autoconsommation en Allemagne, soit déjà 10 % à fin 2013.

    La France vient de se déshonorer une fois de plus en attribuant la distinction suprême de la Légion d’Horreur à Marcel Boiteux, ex Directeur d’EDF, et super-responsable -irresponsable de la nucléarisation à mort du pays. Il est vrai que c’est un gouvernement socialiste qui a fait ce très mauvais choix, il paiera donc le prix moral de cette immense infamie.

  79. Anonyme 13 juillet 2014 à 22:26 #

    commenter des aneries alors que vous ne répondez pas aux questions posees pourquoi vous répondez alors que je nomme personne .incroyable de voir pareil individu

  80. Oskar Lafontaine 13 juillet 2014 à 23:26 #

    Vous ne posez pas de questions, vous lancez des affirmations; ainsi vous affirmez que l’autoconsommation n’est pas rentable, je vous réponds, avec référence qu’elle correspond pourtant déjà à 10% de la consommation électrique en Allemagne, et que c’était écrit dans un journal économique, vous haussez les épaules, vous n’êtes pas sérieux et vous vous ridiculisez.

  81. Anonyme 15 juillet 2014 à 10:31 #

    t inquietes pas oskar ,on part en vacances et apres on va te faire delirer de plus en plus;le delire, je crois que çe personnage en a besoin pour sortir de ses reves comme il le dit si bien il a depasse le stade du ridicule;merçi de ne pas repondre ,on connait la reponse

  82. Oskar Lafontaine 15 juillet 2014 à 21:10 #

    Pendant tes vacances, l’Anonyme, tu pourrais essayer un peu de potasser l’orthographe…

  83. Oskar Lafontaine 15 juillet 2014 à 23:45 #

    Contrairement à ce qu’écrivait Danton, l’augmentation des températures à la surface du globe, comme dans les océans se confirme. Il y a une semaine un nouveau satellite affecté à la mesure spécifique du gaz carbonique dans l’atmosphère, et plus spécialement à la détection des puits de carbone, a été lancé avec succès depuis la Californie par une fusée Delta 2.
    Ce lancement réussi fut l’occasion de rappeler que le même satellite, ou du moins un premier exemplaire identique, lancé en 2009, rata son lancement, et celui lancé la semaine dernière est donc un sosie du premier, mais cinq ans plus tard.
    Il n’est pas interdit de supposer, vu l’importance des enjeux industriels, que si ce premier satellite avait atteint son orbite et rempli sa mission, bien des points du débat sur le CO² d’origine anthropique, seraient éclaircis depuis trois ans déjà au moins. Dans ces conditions, et le taux de réussite du lanceur Delta 2 étant de bien plus de 90%, j’imagine que pas mal de monde a pu se réjouir de l’échec du premier lancement, donc qu’il s’agissait vraisemblablement d’un sabotage.
    Les inquiétudes s’étant renforcés, les crédits nécessaires au second lancement furent enfin débloqués, il y a trois ans, durée nécessaire à l’assemblage d’un nouveau satellite identique.
    Et on en saura plus sur le CO² d’ici quelques mois.

  84. Anonyme 16 juillet 2014 à 19:56 #

    Tout ce que vient d’écrire Oskar est vérifiable sur le journal de Mickey à la rubrique:
    Saviez-Vous Que ? écrit par l’Onc’ Léon.

  85. Anonyme 17 juillet 2014 à 17:46 #

    déjà le monsieur je sais tout obtus avec un S

  86. anti eolien 19 août 2014 à 10:03 #

    enfin tranquille, le guignol de service qui ecrit des fables de la fontaine a disparu et n est pas une grosse perte pour le site

  87. gladiator 13 19 août 2014 à 10:50 #

    @pastagabouraga sache que la tolérance est la charité de l’intelligence

  88. gladiator 13 19 août 2014 à 13:51 #

    @pastaga bouraga apprêt votre appel pathét!que sur les ondes pour l’emission avis de recherche, nous vous confirmons par la présente que les tests ADN demandé par votres entourages
    confirme vos inquiétudes pour les tests de paternité votre père est bien F,H, vous comprenez que pars discrétion nous ne pouvons pas communiquer le nom du père sur ce mail, mous
    avons suite à votre demande repris nos investigations, pour votre frère ces bien le footballeur Fr ,Ri confirmation de vos doutes ,en vous remercient de votre confiance
    ps pour le règlement de la facture elle arrive directement a votre adresse je vais vous la porter personnellement avec grand plaisir non fin

  89. gladiator 13 19 août 2014 à 19:50 #

    @pastagabouraga quelle honte!! tu mélange tous ces VICTOR HUGO , et non JEAN DE LA FONTAINE, en parlant fontaine la tienne est intarisable dans l’idiotie tu es un vrais bêtisier tous seul
    dècidément ces malheureux pour la famille mai l’enfant et perdu ne fait pas le connaisseur car tu es vide; tu dit avoir poursuivi des études d’étymologie ?moi je crois que ce sont les études qui ton
    poursuivi
    vue ta rhétorique et ton vocabulaire non choisi par MONTAIGNE ni par LABOÉTIE tu es unpetit matamore de quartier suffisant et puant au fait ton no de tel commence par 04 veux tu que je le fasse
    sonnet?

  90. gladiator 13 19 août 2014 à 20:07 #

    les courageux anonymes ne devrais pas avoir le droit d’écriture sur le site minimum un patronyme

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