Energies renouvelables : et si on disait la vérité !


 

Selon les écolos et pour beaucoup de français, les panneaux solaires participent à la bataille contre le soi-disant réchauffement climatique : c’est une affirmation totalement fausse, à tout le moins avec les technologies actuelles.

Prenons l’exemple de la France métropolitaine. Elle reçoit en moyenne 780 watts par m2 dont 5% dans l’ultraviolet, 40% dans le visible et 55 % dans l’infrarouge. Une partie de ce rayonnement est absorbée alors que l’autre (appelée albédo) est réfléchie vers l’espace. L’albédo moyen en France étant de 30%, la réflexion moyenne de l’énergie reçue est de 234 watts. Cependant, pour un toit en tuiles qui réémet dans le rouge et l’infrarouge, l’albédo est supérieur à 35% et l’énergie réfléchie est ainsi supérieure à 288 watts par m2.

Un panneau solaire en frontal produit en moyenne 100 watts par m2 et jusqu’à 150 watts avec des technologies avancées. Un panneau fixe, sans traqueur lui permettant de suivre le mouvement du soleil, ne produit en moyenne que 50 watts par m2. Mais avec sa couleur noire le panneau a un albédo très faible, de l’ordre de 5%, si bien qu’il absorbe la quasi-totalité du rayonnement solaire.

Ainsi, entre une surface sans panneau solaire et une surface avec panneau solaire, la différence d’énergie réfléchie est d’environ 200 watts. Un panneau solaire absorbe donc 200 watts par m2 et contribue ainsi à réchauffer la planète : c’est l’équivalent d’un radiateur de 1000 watts tous les 5 m2.

Et que dire de l’installation de panneaux solaires dans des pays très chauds recevant un rayonnement de 1000 à 2000 watts par m2 et où les panneaux perdent 20% à 30% de leur efficacité à cause de la chaleur ? Bravo aux projets sahariens où le sable réfléchit 30% de l’énergie reçue, soit 300 à 600 watts par m2 pour une production électrique effective de 30 à 35 watts par m!

Evidemment, si on arrive à mettre au point des panneaux solaires thermo-photovoltaïques, qui absorbent dans l’infrarouge, la situation sera différente.

Réfléchissons un peu : tous ces peuples qui passent depuis des millénaires leurs bâtiments et leurs toitures à la chaux pour que la couleur blanche réfléchisse la majorité du spectre solaire n’ont-ils pas inventé quelque chose de beaucoup plus efficace que nos têtes d’œufs écolos dopés à la verdure ?

Réfléchissons encore un peu plus (au second degré). Comme il est très probable que le réchauffement de l’atmosphère provient avant tout de l’activité solaire (et non du CO2), et que par ailleurs il est également très probable que la terre va rentrer dans une phase de refroidissement, on a finalement peut-être intérêt à laisser faire les écolos qui, avec leurs panneaux chauffants, contribuent à maintenir une partie de l’énergie solaire sur terre !

Examinons maintenant le cas des éoliennes. Le CNRS et le CEA ont confirmé récemment que les éoliennes contribuent à réchauffer l’atmosphère. En Europe, les éoliennes freinent les vents et contribuent à créer un effet anticyclonique. Ces travaux ont été publiés sur le site de la très sérieuse revue Nature Communications. Le réchauffement créé par les éoliennes existantes en Europe est de 0,2 à 0,3°C mais il va s’amplifier avec le développement prévu des parcs éoliens. Le même phénomène a déjà été observé par les américains qui ont constaté une élévation de température de l’ordre de 0,7 °C par décennie au Texas, un état qui compte de nombreuses fermes éoliennes. Ce réchauffement proviendrait du mouvement des ailes, qui entrainent un courant d’air chaud vers le sol ce qui limite le refroidissement de la terre pendant la nuit.

Si on ajoute aux éléments précédents le fait que les éoliennes et le solaire, énergies par nature intermittentes, nécessitent l’appoint de centrales au charbon (le gaz n’est plus rentable compte tenu du coût marginal très faible des énergies renouvelables subventionnées), on se rend compte du gâchis à la fois économique et écologique créé par les ayatollahs du réchauffement climatique. Ils ont encore osé publier que 2013 est une des années les plus chaudes du dernier centenaire, alors qu’elle est simplement dans la moyenne des quinze dernières années et que ce plateau de température depuis maintenant plus de 15 ans se confirme une fois de plus. Ce plateau est très vraisemblablement la phase haute d’un cycle dont nous allons entrer dans la phase descendante.

A la poubelle ces écolos dopés aux subventions, ces comités Théodule goinfrés aux salaires publics, ce GIEC vache à lait, ces laboratoires et ces scientifiques qui sont prêts à tous les mensonges pour pérenniser leurs budgets !

Et Moi Président qui convoque, à nos frais, un congrès sur le réchauffement climatique en 2015 où il espère, comme d’habitude, briller de mille feux. HOLLANDE DEGAGE !

DANTON

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119 réponses à Energies renouvelables : et si on disait la vérité !

  1. Oskar Lafontaine 17 mars 2014 à 17:05 #

    Comme d’habitude Danton aurait mieux fait de laisser l’encre dans sa plume.
    Les panneaux solaires commercialisés en France depuis cinq ans maintenant ont un rendement de 15% et non de 10 %, ce faible rendement de 10% c’était il y a plus de 10 ans maintenant. Une firme américaine rachetée par Total installe, depuis deux ans, des fermes solaires en France dont les panneaux ont un rendement de 20%. Dans le spatial, où le coût de fabrication importe peu, les rendements atteignent plus de 30%. Enfin en laboratoire c’est à plus de 43 % que s’établissent maintenant les records. L’effondrement du rendement avec la chaleur ne concerne par les panneaux en couche mince cuivre-indium, et d’autres technologies arrivent.
    Enfin et surtout, la chaleur de la Terre est essentiellement reçue du Soleil, le reste, peu de choses, provient de la désintégration radioactive des roches uranifères. Ce qui est important c’est le bilan radiatif de la Terre, et ce bilan se détériore, depuis les débuts de l’ère industrielle car les infrarouges, qui réexpédient la nuit, la chaleur reçue le jour du Soleil sont piégés par certaines molécules de gaz, l’eau d’abord, le CO² ensuite, le méthane, etc.
    Compte tenu de la surface de panneaux solaires actuellement installés, et dont d’ailleurs, une multiplication par cent suffirait à assurer tous les besoins électriques mondiaux actuels, l’effet radiatif que vous signalez, et qui existe, ne peut jouer aucun rôle, autre qu’extrêmement marginal. Les simples constructions en pierres ont exactement le même effet d’accumulation de chaleur, et elles sont beaucoup plus importantes, en surface, que les panneaux solaires existants, mais nul à ma connaissance, ne s’en inquiète, et à juste titre.
    Par contre, et si on s’intéresse à l’apport de chaleur en provenance des réacteurs nucléaires, alors là ça devient plus sérieux, sans être grave. En effet le rendement électrique d’un réacteur nucléaire ne dépasse pas, quand il les atteint, les 35%. Ce qui signifie que 65% de la chaleur dégagée part dans le système de refroidissement, des aérogénérateurs, ou le réchauffement, comme à Fukushima ou Dunkerque, de l’eau de mer. Les aérogénérateurs évaporent de l’eau, ce qui augmente l’humidité atmosphérique et donc automatiquement, l’absorption des infrarouges et donc contribue, même si c’est assez symbolique, au réchauffement global. Tout comme le réchauffement que vous signalez, mais les panneaux solaires eux au moins, ne sont pas refroidis par de l’eau, par une circulation d’air seulement, et donc n’aggravent pas, comme les refroidisseurs de beaucoup de réacteurs nucléaires, l’humidité atmosphérique et donc aussi, le réchauffement global.
    Enfin je vous signale l’arrivée de nouvelles cellules solaires, recouvertes d’un verre spécial, qui renvoie les rayons solaires toujours dans la même direction, sans aucun mouvement mécanique, et donc permettent aussi de se passer de systèmes complexes de suivi de la course du soleil. Brûler des hydrocarbures, qui, comme leur nom l’indique, contiennent de l’hydrogène, contribue aussi au réchauffement par l’humidité ainsi ajoutée dans l’atmosphère mais cela reste très marginal.,
    En conclusion, avant que les panneaux solaires, par l’effet que vous signalez, aggravent, s’ils se multipliaient en surface par plus de 1000 au moins, d’une valeur mesurable, le réchauffement global…nous serons tous morts de vieillesse..
    Je signale en passant que si, par l’irrigation, ainsi que certains utopistes l’ont envisagé, on reverdissait le désert du Sahara, cela ne pourrait aussi qu’aggraver le réchauffement global, en effet, les nuits sont froides dans ce désert, car la nuit, toute la chaleur reçue de jour du Soleil, repart vers l’espace. S’il y avait des plantes, des arbres, donc de l’humidité, cette chaleur serait en partie piégée. Les américains qui, dans leur désert autour de Las Vegas, irriguent au-delà du raisonnable, contribuent ainsi, et bien plus que les panneaux solaires, au réchauffement global.

  2. Dupont 17 mars 2014 à 17:38 #

    Je suis d’accord avec Mr Lafontaine.

  3. Josef Saligne 17 mars 2014 à 18:08 #

    Oskar Lafontaine, superbe résumé.

    @Danton : vous auriez été crédible si vous aviez attaqué ces énergies sur leurs origines. Et là, effectivement, produire des wafer de silicium est très coûteux en énergie, et on connait les dégâts des mines de terres rares nécessaires aux éoliennes.

    Par ailleurs, le solaire s’utilise aussi très bien en thermique, et est d’ailleurs particulièrement efficace, y compris en hiver.

  4. colibri 17 mars 2014 à 21:00 #

    Moi je suis un peu désolé de toutes ces querelles de grands savants de Marseille..il faut être plus humble et se dire que les périodes de réchauffement et de glaciation alternent sur cette bonne vielle Planète sans nous demander notre avis ou nous en rendre fautif…

  5. colibri 17 mars 2014 à 21:33 #

     » Depuis environ 1,8 millions d’années, la Terre connaît une alternance de périodes glaciaires et interglaciaires rythmées principalement par des paramètres astronomiques (variation d’excentricité de l’ellipse de l’orbite terrestre, obliquité de l’axe des pôles et précession des équinoxes), on parle de cycles.

    Actuellement, nous sommes dans une période interglaciaire, appelée Holocène, particulièrement propice au développement de nos civilisations, et qui a débuté il y a environ 11 600 ans.
    Alors qu’une période glaciaire dure environ 80 000 ans, les périodes interglaciaires sont plus courtes (de quelques milliers d’années à 20 000 ans).
    Ce qui signifie que la Terre devrait connaître dans quelques millénaires une nouvelle période glaciaire. Le dernier âge glaciaire : un monde bien différent Rappelons qu’au moment du dernier maximum glaciaire, il y a environ 20 000 ans, le sol européen était en partie gelé et le niveau de la mer était inférieur d’environ 120 mètres.
    En hiver les températures descendaient régulièrement jusqu’à -30°C, les pingouins et les phoques se baignaient en Méditerranée, les glaciers recouvraient l’Ecosse et le nord des Pays-Bas, la Manche était à sec et on pouvait donc rejoindre l’Angleterre… A pied[1] ! Heureusement, ce scénario « frigorifiant » ne devrait pas se reproduire avant quelques dizaines de milliers d’années.
    En effet, un certain nombre de scientifiques français estiment que notre période interglaciaire actuelle devrait être exceptionnellement longue et pourrait se prolonger pendant encore 20 000 à 60 000 ans !

    Ouf !!! les vaches peuvent continuer à péter …..

  6. R.B alias Oskar Lafontaine 17 mars 2014 à 22:08 #

    Il faut certes demeurer humble devant la nature et ses bouleversements, et il est probable que, si l’on peut écrire un très gros livre avec tout ce qu’on sait, il est aussi assez vraisemblable qu’on pourrait en écrire un plus gros encore avec tout ce qu’on ne sait pas. Jules Vernes l’avait d’ailleurs déjà écrit .(L’ïle mystérieuse). Ceci dit constater des faits, l’augmentation de la concentration de gaz à effets de serre dans l’atmosphère par exemple, ne peut que donner à penser, et donner à penser seulement, que la température moyenne à la surface du globe et dans les océans, va augmenter. Par ailleurs il est difficile, coûteux et long de porter des remèdes, Kyoto par exemple, est un échec total, et les seuls à l’avoir respecté, ce sont encore, paradoxalement, les américains, aidés des gaz de schistes, qui n’avaient pourtant pas ratifié cet accord, que Clinton, leur Président à l’époque, lui, avait bel et bien signé. Mais un accord international, non ratifié par le Législatif, ici le Congrès, n’entre pas en application.. Ils avaient donc raison, ces fichus américains… Ceci dit la technologie progresse, et avant les catastrophes pronostiquées par certains Cassandre, sans se serrer la ceinture, des évolutions favorables peuvent se dessiner. Car le pire n’est jamais certain.
    Selon moi, mais je ne suis pas infaillible, le photovoltaïque apporte déjà et apportera de plus en plus une réponse partielle et intéressante, et sans trop perturber nos habitudes. Nul ne peut contester que le photovoltaïque soit moins compliqué, bien plus vite installé, et surtout moins dangereux que l’électronucléaire, et même pas dangereux du tout. Ce nucléaire par contre se révèle un échec coûteux, et sa part dans la production électrique mondiale ne cesse d’ailleurs de régresser et vient de passer sous les 9%, contre 17% il y a encore cinq ans. Il n’y a en effet pas plus de « renouveau du nucléaire », que de boeurre en broche. Et j’en suis désolé (mais pas sincèrement) pour tous ceux qui y ont cru, et se retrouvent orphelins de leurs rêves. Sniff !

  7. colibri 18 mars 2014 à 21:20 #

    Mieux utiliser l’atome:

    C’est ce à quoi s’emploient actuellement les ingénieurs, à plus ou moins long terme selon les cas. La piste la plus prometteuse dans l’immédiat est celle de l’EPR (European Pressurized Reactor), dit de 3ème génération, qui pourrait être opérationnel d’ici 10 à 15 ans. Mais si celui-ci représente un véritable bond en avant en termes de sécurité, ses performances + 25 % de combustible consommé en moins).
    C’est pourquoi les pays développés ont lancé des recherches pour la conception de réacteurs de 4ème génération. Avec un double objectif : améliorer l’efficacité énergétique et réduire la production de déchets. Les principaux pays développés se sont ainsi rassemblés au sein au sein du Forum International Generation IV pour soutenir les projets les plus prometteurs, au nombre de six :

    – VHTR (Very High Temperature Reactor) utilisant de l’hélium à haute température,
    – GFR (Gas-Cooled Fast Reactor) où le gaz joue le rôle de fluide caloporteur,
    – MSR (Molten Salt Reactor) à sels fondus fonctionnant au combustible liquide,
    – SFR (Sodium-Cooled Fast Reactor) permettant de régénérer le combustible avec du sodium,
    – LFR (Lead-Cooled Fast Reactor) obtenant le même résultat avec du plomb,
    – SCWR (SuperCritical Water-Cooled Reactor) à l’eau supercritique, c’est-à-dire soumise à de fortes pressions.
    Ces technologies reposent sur l’idée d’une meilleure valorisation du combustible et de ses déchets, dont la majeure partie doit pouvoir être brûlée dans le réacteur. Enfin, dans un horizon plus lointain (2050), l’avenir pourrait être à la surgénération, avec une nouvelle génération de réacteurs produisant davantage d’énergie qu’elle n’en consomme.
    Incontournable ou superflu ?
    On le voit, une source d’énergie quasi-inépuisable est peut-être au bout des recherches actuelles.
    L’ennui, c’est que cette technologie ne sera pas disponible avant un long délai (30 ans au moins), mais elle finira par être opérationnelle, impensable de voir autrement la demande énergétique grandissante.
    L’Agence Internationale de l’Energie, qui évalue cette augmentation à 60 % à 75% d’ici 2030 recommande de construire de nouveaux réacteurs nucléaires dans les mêmes proportions.
    A contrario, les opposants rêveurs courent derrière les papillons !!!
    Greenpeace a proposé un scénario dit de « (r)évolution énergétique » reposant sur la maîtrise de la consommation, le développement des énergies renouvelables et un meilleur rendement énergétique de nos équipements.
    Le souhait de notre ami Oskar grand chasseur de papillons…
    Dans cette perspective, la part dévolue au nucléaire diminuerait progressivement jusqu’à une disparition complète à l’horizon 2050.
    Il faut dire que l’ONG écologiste fait partie des opposants les plus déterminés à l’usage de l’atome.
    Plus largement, on voit ici aussi que les problématiques du développement durable font entrer en jeu de multiples variables, dont l’une des principales est les comportements que nous adopterons à l’avenir.
    Ces comportements devront être simples : plus de diesel et pourquoi plus de voitures, des vélos, des fourgons tirés par des chevaux, des photos-voltaïques installés partout y compris sur le château de Versailles …plus de chauffage au bois etc. etc.. La Maison écologique semi- enterrée non énergivore et pourquoi pas un terrier ? Plus de cinéma, couper l’électricité des rues dans toutes les villes dès 22 heures…bref un monde plein d’avenir. Avec bougies pour lire la nuit venue…..Dormez en Paix braves Gens on n’a pas fini de vous raconter des conneries !!

  8. Josef Saligne 18 mars 2014 à 22:21 #

    Colibri, encore une fois, vous agressez les gens. Autant s’adresser à un mur, au moins, ce dernier a le sens de la courtoisie.
    Le réacteur au Sodium, c’est probablement assez risqué, étant donné que ce dernier s’enflamme au contact de l’eau.

    Le véritable avenir du nucléaire, ce n’est pas l’EPR, bêtise dans laquelle seule la France s’est lancée (sous Chirac et Sarkozy), ce sont les réacteurs à Thorium, espèce bien plus abondante, et bien moins toxique que l’uranium, dont les sous produits sont à très courte demi vie (donc plus radioactif certes).

    Bref, l’uranium il faudra tôt au tard songer à tourner la page.

    Par ailleurs, votre fantasme sur la maison terrier est des plus stupide. Il se construit déjà des bâtiments, en centre-ville, à énergie positive, et ils sont loin de ressembler à des grottes.

  9. Oskar Lafontaine 19 mars 2014 à 01:09 #

    Colibri, le 18 avril 2013, en Allemagne c’est 50 % de l’électricité produite qui provenait du solaire et de l’éolien, information, qui figurait dans le journal hebdomadaire allemand Die Zeit N° 37 du 5 septembre 2013, page 21, journal consultable gratuitement sur son site Internet., et comme depuis cette date des centrales thermiques au charbon et au gaz ont été arrêtées,chez nos voisins, comme aussi en France d’ailleurs, ce pourcentage, en faveur des renouvelables, s’est mécaniquement encore accru. Tout ceci, ce photovoltaïque et ces éoliennes, a coûté fort cher rétorquent certains, sans doute mais l’Allemagne ne s’en est pas trouvée appauvrie, et elle a moins de chômage qu’ailleurs en Europe et beaucoup de gens, dont des ingénieurs et ouvriers spécialisés, d’Europe et hors d’Europe viennent y travailler, enfin sa balance des paiement courants a été excédentaire de 199 milliards d’€ en 2013, contre plus de 60 milliards d’€ de déficit pour la France nucléarisée à mort, et qui vend de moins en moins de courant à l’Allemagne, mais lui en achète par contre de plus en plus.
    La France justement, depuis 2005 a balancé plus de 25 milliards d’euros, plutôt 30, dans le programme de réacteurs EPR, entre la France, la Finlande, l’Angleterre, les Etats-Unis, Abu Dhabi, les Indes et j’en passe, et à ce jour, pas un seul petit kilowattheure n’est encore ressorit de ces 25-30 milliards d’euros d’investissements. Pire que tout, car c’est la honte, la Bérézina, Areva, se tire de Finlande laissant le chantier EPR d’Olkiluoto en plan, abandonné, sous les quolibets des finlandais.
    Le nucléaire n’a plus que de vagues projets à long terme, toutes les caisses sont vides pour les réaliser, ingénieurs et techniciens manquent cruellement partout. EDF et Areva n’arrivent plus, ni à recruter, ni simplement à former ceux qu’ils ont malgré leurs insuffisances, été amenés à engager.
    Il y a maintenant plus de 35 ans que je peux lire des articles sur le thorium qui serait merveilleux, mais en pratique, rien de concret ne sort de ces promesses. En fait, et les économistes le savent tous maintenant, le kilowattheure solaire est moins onéreux que le kilowattheure nucléaire, et chaque année qui passe, il devient moins onéreux encore.
    Donc ce qui se réalise, et dans le monde entier, c’est le passage à l’électricité solaire et éolienne d’abord parce que c’est bien moins cher et incertain que le nucléaire, ensuite parce qu’il n’ y a, avec ces deux technologies, ni risques apocalyptiques, ni déchets dangereux et ruineux à enfouir. Enfin on trouve des volontaires, et de qualité, pour travailler dans le solaire et l’éolien et plus guère pour s’investir dans le nucléaire, sauf bien entendu, les mauvais jetés de partout.

  10. colibri 19 mars 2014 à 14:04 #

    « ..t éolienne « ..arnaque du siècle coût d’installation exorbitant rendement à peu près celui d’un vélo avec dynamo…
    Il s’agit encore d’un lobby qui vend du vent (c’est le cas de dire)avec la complicité des politiques qui se sucrent au passage ..
    Les panneaux solaires c’est aussi dans le même type de fantasmagorie avec en plus le fait d’être réservé uniquement au particulier,donc énergie intimiste !!!

  11. Oskar Lafontaine 19 mars 2014 à 14:53 #

    Mon pauvre Colibri, je dois constater une fois de plus qu’il n’y a que la vérité qui blesse. En admettant que, comme tu l’écris sur un coup de colère, une éolienne produise autant de courant qu’un vélo avec dynamo, je te fais banalement observer que ce serait toujours plus que ce que 30 milliards d’€ jetés dans le projet EPR ont produit comme électricité en vingt-cinq ans !
    Maintenant tu as écris quelque chose de profondément exact, le solaire c’est effectivement l’électricité individuelle, car avec le photovoltaïque, fini le collectif. D’ailleurs ce qui coûte cher avec le photovoltaïque, c’est précisément, aberration totale selon moi, de vouloir le raccorder à un réseau, en individuel, c’est moins cher, donc c’est l’avenir, soit l’électricité low costs.
    Quant au collectif qu’impose le réseau, c’est du socialisme, du collectivisme, donc c’est une erreur.
    Un vrai homme de droite, pas un gaulliste maintenant en plus forcément fossilisé, ne peut qu’être favorable au photovoltaïque en autonomie et autoconsommation. Quant au nucléaire, c’est du passé, d’ailleurs l’URSS est morte à Tchernobyl, même si son cadavre puant a continué à bouger, comme un zombie à moitié sorti de sa tombe, cinq ans de plus jusqu’en août 1991.

  12. colibri 19 mars 2014 à 20:58 #

    Mon GRAND Oskar :
    On va commencer par l’Éolienne chez le particulier qui y a cru,c’est lui le pauvre!! ce n’est pas moi !!

    « …..Quand l’éolienne consomme plus d’électricité qu’elle n’en produit

    Jean-François L. , propriétaire d’une maison dans le Vaucluse, est démarché par la société Prom Service Distribution (Psd13), le 24 mai 2012.

    Elle lui propose d’installer sur le pignon de sa maison une éolienne censée produire de l’électricité pour sa propre consommation. Il économisera ainsi de 400 à 600 euros par an, assure-t-elle.

    Le coût de l’éolienne sera de 14 000 euros, financés par un prêt de Franfinance, au taux de 6,90%. Il se laisse convaincre…

    Un sous-traitant de la société Biowatt installe l’éolienne le 9 juin 2012. Elle tourne, donc elle marche, pense M. L.

    Las, il constate bientôt, sur ses factures d’EDF, que l’éolienne de pignon lui fait consommer plus d’électricité que d’habitude. Entre juillet et décembre 2011, il utilise 6074 kilowatts; entre juillet et décembre 2012, il en consomme 6471.

    Après un fort mistral, en février 2013, l’installation doit être mise à l’arrêt, du fait d’un échauffement anormal et du déplacement de son mât.

    Jean-Pierre Brissaud, expert indépendant en énergies renouvelables, à qui M. L. demande d’évaluer l’installation, écrit le 1er mai 2013 que « du fait de sa position inappropriée en pignon, ladite installation se trouve impropre à produire la quantité d’électricité prévue dans l’offre commerciale. »

    Sur son blog Greenkraft-Expertise, M. Brissaud explique que l’éolienne de pignon ne peut bénéficier que d’un très pauvre rendement, en raison de sa basse altitude: les vents soufflent plus faiblement à quatre mètres du sol qu’à quarante. En outre, le corps de l’habitat génère des turbulences qui font tourner l’éolienne comme une girouette, et provoquent des coupures incessantes.

    L’expert estime qu’une éolienne de pignon de 1000 watts, comme celle de M. L., ne peut pas produire plus de 2000 kilowattsheures (kWh) par an [et non 2000 kilowatts par an comme nous avions écrit par erreur]. Ce qui signifie qu’elle produit en l’équivalent en énergie de 2000 heures de fonctionnement à 1kw en un an. « Avec un coût moyen de 0,10 euros par kWh [et non kw/h] , l’économie réalisable n’excède donc pas 200 euros par an », calcule-t-il. On est loin des « 400 à 600 euros » promis.

    En outre, dans le cas de M. L., le dispositif a été raccordé directement au réseau domestique, si bien que, lorsque le générateur dispense plus d’énergie que le réseau domestique n’en consomme, l’excédent est renvoyé gratuitement sur le réseau EDF!
    Pour éviter cela, il aurait fallu que l’installation dispose de batteries et qu’elle alimente un circuit partiel séparé. « L’économie réalisable par un tel générateur se situe entre 75 et 100 euros par an seulement », calcule M. Brissaud. On s’éloigne encore des promesses commerciales.

    Enfin, l’onduleur puise du courant chez EDF, lorsque le vent est trop faible. A l’inverse, lorsque celui-ci souffle fort, le dispositif de freinage de sécurité de l’éolienne mange lui aussi du courant.

    Au lieu de diminuer, la consommation électrique de l’habitation a donc augmenté, depuis l’installation de l’éolienne, confirme M. Brissaud, et M. L. aurait pu s’attendre à « une hausse de sa facture de l’ordre de 350 euros par an », si l’engin n’avait pas été arrêté.

    Etonnant, non, une éolienne qui consomme plus d’électricité qu’elle n’en aurait produit ?

    Lorsque M. L. a contacté Prom Service Distribution, pour protester, il n’a pas obtenu d’interlocuteur. L’entreprise a été mise en liquidation judiciaire le 28 janvier 2013. Entre-temps, un commercial, furieux d’avoir été licencié, a mis M. L. en contact avec d’autres clients mécontents. Ils sont une quinzaine à constater que leur éolienne de pignon ne marche pas. « La mienne a glissé, mais d’autres se sont envolées. Dans certaines habitations, elles provoquent des vibrations insupportables », indique M. L.
    M. Brissaud constate que certains murs s’effondrent, car ils ne supportent pas le scellement pratiqué pour accrocher le générateur et ses pales.

    L’expert constate actuellement un « emballement de la vente d’éoliennes de pignon »: « Malheureusement, il semble que tous les aigrefins ayant sévi dans le domaine du photovoltaïque avant que celui-ci ne s’effondre se soient donné le mot pour vendre maintenant ce genre de produit », constate-t-il. « Pourtant, les éoliennes de pignon sont une véritable arnaque, et l’Etat devrait supprimer le crédit d’impôt (de 32%) qui accompagne leur installation.  »

    L’UFC Que-Choisir vient de faire le même constat dans un article intitulé « Eoliennes domestiques : arrêtez tout ! » (octobre 2013): les éoliennes de pignon produisent si peu d’électricité qu’elles ne se rentabilisent jamais. Et pourtant, elles poussent comme des champignons dans les zones réputées venteuses (Ouest, vallée du Rhône, Languedoc-Roussillon…)

    Le syndicat des constructeurs français de petit éolien (Sypeo) explique que pour qu’une éolienne produise, il lui faut « un terrain très dégagé, avec un rayon de trente mètres au minimum sans obstacle ».

    L’Association française des professionnels du petit éolien met le public en garde : elle n’a « jamais rencontré de possesseur d’éolienne de pignon heureux ».

  13. colibri 19 mars 2014 à 21:05 #

    Enfin un document complet sur’ l’arnaque des Éoliennes :

    http://www.polemia.com/wp-content/uploads/2014/02/eolien-le-dossier.pdf

  14. colibri 19 mars 2014 à 21:07 #

    Ruineux pour la nation, mais extrêmement profitable pour nombre d’intérêts particuliers, désastreux pour la balance commerciale, destructeur de nos paysages, même pas susceptible de réduire les émissions de CO2, de façon générale bâti uniquement sur des contre-vérités, stérilisateur de tout progrès véritable, le développement massif de l’éolien en France est un scandale d’anthologie.

    Il n’est pas exceptionnel que la conjonction d’intérêts d’industriels, d’affairistes astucieux, voire de simples escrocs, parvienne à faire acquérir à grande échelle des produits parfaitement inutiles, souvent grâce à des trésors d’inventivité, d’opportunisme et d’organisation.

    Il n’est pas banal, toutefois, que, au nom de la nécessité de réduire les émissions de CO2, l’implantation massive d’éoliennes ait pu être imposée à l’échelle d’un continent comme un objectif majeur, un véritable tour de passe-passe ayant de plus permis d’évacuer toute considération relative à l’efficacité réelle de cette opération- ainsi d’ailleurs que toute considération de coût

  15. colibri 19 mars 2014 à 21:23 #

    PROLOGUE :

    A MON INÉNARRABLE OSKAR !!!

    La transition énergétique : l’arnaque du siècle!!

    « …Il n’y a aucun retour sur investissement environnemental à espérer en subventionnant l’installation de panneaux solaires ou d’éoliennes.

    S’il vous est déjà arrivé de débattre avec un ardent défenseur de la transition énergétique, votre conversation vous a très probablement amené à discuter d’éoliennes et de panneaux solaires.

    N’importe qu’elle personne de bonne foi vous avouera que ces engins dont nos paysages et nos bâtiments se seraient bien passés produisent une bien coûteuse et peu prédictible électricité.
    Une véritable catastrophe économique ne pouvant subsister qu’avec de généreuses subventions.(sic)

    Cependant, comme vous l’aurez sûrement constaté au cours de votre discussion, l’argument phare qui ressort pour défendre cette énième gabegie collective reste toujours le même : la chasse au CO2 ! Et par extension la lutte contre le changement climatique.

    Puisque la principale raison d’être de l’éolien et du solaire est la lutte contre les émissions de CO2,

    Essayons donc de mettre un prix sur chaque tonne de CO2 éliminée. Comment allons-nous nous y prendre ?

    En utilisant la petite formule suivante :
    prix par tonne de CO2 éliminée = surcoût engendré / masse de CO2 non-émise.

    Commençons par mettre la main sur les données nécessaires à notre petit calcul.
    D’après le Bilan Électrique 2011 du Réseau de Transport d’Électricité (RTE) et les chiffres fournis par la Commission de régulation de l’Énergie et la Cour des comptes,
    Qu’en ressort-il ?
    Primo, 96,5% de la demande électrique en France en 2011, soit 522,6 TWh, fut couverte par le nucléaire, le thermique (gaz, fioul ou charbon) ou l’hydro-électricité, le reste étant couvert par les fameuses énergies renouvelables. …..
    Deuzio, en se basant sur les données du tableau, on peut calculer le prix de production moyen du parc conventionnel français, celui-ci étant de 48,05 euros par MWh en 2011.
    Tertio, on peut aussi calculer les émissions moyennes de CO2 par MW produit par le parc conventionnel, celles-ci s’élèvent à 47 kg de CO2 par MWh produit.

    Intéressons-nous aux énergies renouvelables à présent. Par définition, chaque MWh d’énergie renouvelable contribue à la non-émission de 47 kg de CO2 par MWh, sachant que l’éolien et le solaire coûtent plus cher, calculons donc le coût d’une tonne de CO2 non émise. En se basant sur les tarifs de rachat EDF.
    l’arnaque du siècle révélée au grand jour !

    Non seulement l’éolien et le photovoltaïque contribuent à faire exploser nos factures d’électricité avec des surcoûts de production allant de +71 à +858 % par rapport au mix conventionnel, mais en plus, ces deux méthodes de production s’avèrent pathétiques en termes de lutte contre le CO2 avec des coûts par tonne de CO2 non-émise allant de 723 à 8 766 euros !!
    !
    Rappelons à nos amis écolos l’existence d’un marché européen du carbone, marché que nos amis écolos ont créé de toutes pièces, main dans la main avec la bureaucratie bruxelloise.
    Aux dernières nouvelles, le prix d’une tonne de carbone sur ce marché était de moins de 5 euros !!!

    À comparer avec les 723 euros par tonne de CO2 de nos moulins à vent des temps modernes ou les 8 766 euros la tonne de CO2 de l’installation photovoltaïque de M. Dupont sur le toit de son garage !!!

    Nul besoin d’être un climato-sceptique pour reconnaître l’absurdité totale de la transition énergétique.

    Pour faire simple, le parc de production électrique français est déjà très peu polluant, il n’y a donc aucun retour sur investissement environnemental à espérer en subventionnant l’installation de panneaux solaires ou d’éoliennes.

    Conclusion : même d’un point de vue de lutte contre le changement climatique,(une vue de l’esprit chez les arnaqueurs du siècle ) les éoliennes et les panneaux solaires sont un énorme gâchis !!!

    Gageons que les générations futures se moqueront de nous en apprenant que nous dépensions jusqu’à près de 9 000 euros pour éliminer une malheureuse tonne de CO2 alors que notre pays était en faillite….UN COMBLE du jamais vu…une énorme arnaque..de l’argent pas perdue pour tout le monde….remplissant les fouilles des maniacos-arnaco-ecolos !!!

    Pour le prix Nobel, j’ai donc l’honneur de remettre sans hésitation le prix Nobel de la Bêtise au Gouvernement Français pour son projet de transition énergétique.

    Le jury tenant tout particulièrement à distinguer les efforts insistants d’EELV dans cette aventure !!!

    …..ET SURTOUT MENTION PARTICULIÈRE AUX SAVANTS DE MARSEILLE DE CE FORUM QUI DEFENDENT CERTAINEMENT LEURS INTERETS DANS CETTE SINISTRE FARCE DES ÉNERGIES RENOUVELABLES……mais si lucrative pour eux !!!

  16. Josef Saligne 20 mars 2014 à 17:20 #

    @Colibri :

    Très intéressant votre exemple d’éolienne domestique, mais qu’est ce que ça révèle ?
    Qu’un type s’est fait abusé par des démarcheurs peu scrupuleux ?
    Pour votre gouverne c’est déjà arrivé lors de l’ouverture à la concurrence du marché énergétique (par Poweo et DirectEnergie notamment), pour rester seulement dans ce domaine.
    Mais ça arrive dans tous les domaines.

    Est-ce la faute de l’éolien si des types peu scrupuleux en profite ? Si on applique ce parallèle aux autres secteurs d’activité, est-ce la faute des banques si les organismes de crédits créent le surendettements de ménages ? Est-ce la faute d’Ikea si des démarcheurs vont vendre des meubles pourris et hors de prix a des personnes âgées ?

    Et, concernant la transition énergétique. Vous oubliez sciemment de préciser que le terme n’englobe pas seulement les énergies renouvelables, mais aussi, et surtout, l’encouragement à la sobriété énergétique : favorisation des bâtiments BBC ou à énergie positive, crédit d’impôt pour rénover les isolations, encouragement de mode de déplacements doux, etc… Bien sur, on peut être contre ces mesures aussi.

    Par ailleurs, ces mesures ne sont pas là que pour limiter l’émission de gaz à effet de serre, mais aussi pour diminuer simplement la consommation électrique, vous n’êtes pas sans savoir que l’Uranium est une ressource limitée, et que, si le retraîtement du combustible existe via les MOX, on restera toujours limité en uranium. Sachant que bien d’autres pays se tournent de plus en plus vers le nucléaire (ce ne sont ni l’allemagne ni le japon qui vont compenser ces arrivées), et sachant que les mines sont situées dans des pays potentiellement instable (Le Niger pour ne citer que celui là), il peut être intéressant de réfléchir à des alternatives.
    D’ailleurs, ni l’éolien, ni le solaire photovoltaïque ne sont les seules alternatives. On a le solaire thermique, très efficace. La géothermie (ce sera plus limité pour nous bien sur, mais en thermique, ça marche aussi assez bien), la combustion de biomasse (générateur de CO2, mais on n’utilise plus de carburant fossile) qui à l’avantage de produire à la fois de la châleur par la fermentation des déchets organiques que de l’électricité par combustion des gaz de décomposition, l’éolien marin, sensé être plus rentable (à voir étant donné les coûts d’exploitation en mer) grâce à l’apport en vent plus soutenu, et n’abimant pas vos chers paysages.

    Bref, comme à votre habitude, vous vous servez de deux exemples pour tout jeter.

  17. colibri 21 mars 2014 à 13:33 #

    @joseph Saligne:

    il suffit de relire doucement et pas en diagonale ce que j’ai écrit,tout y est !!!
    Dans des temps plus anciens vous deviez avoir un ancêtre contre l’électricité,les Rayons « X » de la radiologie et vous préfériez la lampe à huile et les rebouteux contre la Médecine qui avançait inexorablement comme le progrès que l’on ne peut contenir…..
    Si on vous écoutez, on se retrouverait en fiacre attelé à un magnifique cheval arrêté devant un feu rouge !!!!!

  18. Josef Saligne 21 mars 2014 à 17:27 #

    @Colibri:
    Pardon ?
    Vous connaissez le concept de demi-mesure ou vous ne savez penser qu’en noir et blanc (dans ce cas là, c’est bien vous qui êtes restés en arrière, et pas moi :D) !!

    Sérieusement, je n’ai pas contredit votre laïus sur les éoliennes et le coût qu’elles représentent (vous auriez lu d’autres posts de ma part que vous auriez vu que je condamne lourdement le coût environnemental de fabrication de l’éolien (strip mines de terres rares en Chine) et du solaire (production de wafer de Si).
    Par contre, l’exemple d’un type que se fait arnaquer ne vaut que pour ce qu’il est : un type qui se fait arnaquer.

    Néanmoins, j’ai tendance à penser que quand bébé a pris son bain, on ne le jète pas avec l’eau sale. Et par conséquent, je considère qu’il y a d’autres énergies dites renouvelables qui valent le coût.

    Je suis par ailleurs très loin du techno-sceptique pour lequel vous voulez me faire passer. J’applaudis des deux mains le nucléaire.
    MAIS ! Mais, les ressources étant limitées, il est nécessaire de se tourner vers des process de plus en plus efficaces, d’où les BBC et les bâtiments à énergie positive. J’ai pas vraiment l’impression d’être extrêmiste quand je dis ça.
    Je sais pas, ça paraît si fou que ça d’essayer d’économiser de l’argent en ayant un logement bien isolé ? Ou en essayant d’éviter de passer 30 minutes dans les bouchons chaque soir et chaque matin ? Dites moi si vous trouvez que c’est stupide…
    Libre à vous de chauffer votre appartement fenêtre ouverte. Ou de pensez que qu’il vaut mieux vitrifier Pékin.

  19. Oskar Lafontaine 22 mars 2014 à 05:17 #

    Il suffit que je m’absente deux jours pour que ce forum soit envahi de contre-vérités premières.
    D’abord ce n’est pas aux gens ordinaires comme vous et moi qu’il convient d’exposer que photovoltaïque et éolien ne valent rien ou pas grand chose, mais à tous ces timbrés profonds, détenteurs politiques et économiques du pouvoir sur la planète et des crédits qui vont avec, et qui, depuis maintenant une bonne dizaines d’années sèment éoliennes et panneaux solaires et qui, aggravant leur cas, ne daignent même plus jeter un coup œil sur l’électronucléaire, même quand le constructeur de réacteurs, Japon, Chine, Russie, France, fournit égalent l’argent pour payer son propre travail. C’est à n’y rien comprendre, tous ces gens, bardés de diplômes impressionnants jettent l’argent par les fenêtres au lieu de s’intéresser aux choses sérieuses, soit le nucléaire, qui, par exemple, en vingt cinq ans d’études, travaux et béton coulé pour la modeste somme d’au moins 30 milliards d’€, déjà jetés dans ce projet, n’a pas encore délivré un seul petit kilowattheure. C’est bien là une preuve évidente que tous ces décideurs, qui nous plantent des éoliennes partout, et des panneaux solaires jusque sur le toit des écoles, sont tous fous à lier.
    Mais il est vrai que les finlandais par exemple, à qui le fisc français, donc tous les contribuables français viennent d’offrir, en neuf années depuis 2005, du béton et des ferrailles inutilisables pour au moins 6 milliards d’€, viennent de sortir une fine plaisanterie en rebaptisant l’EPR (European Pressurised Réactor) European Pathetic Reactor. Des pauvres types, tous ces finlandais, c’est assez évident.
    L’EPR d’Olkiluoto c’est la Bérézina. Celui de Flamanville suivra forcément, et je l’annonce depuis 2007 maintenant.

  20. muriel 22 mars 2014 à 09:59 #

    Tous, ici, employez des « analyses savantes »!
    Ok, il y a beaucoup de personnes peu scrupuleuses mais pas tous. Et encore, vous pourrissez le photovoltaïque mais vous vous basez sur des particuliers « arnaqués », sachez que tous ne le sont pas et les maisons satisfaites du photovoltaïque ne font pas parler d’eux, de ce fait, on n’écoute que les insatisfaits!
    Ah lalalala, la France, jamais satisfaite, toujours le côté noir de la face!
    Et si le photovoltaïque devient moins rentable, c’est que le Gouvernement, quel qu’il soit, baisse le tarifs de rachat ERDF tous les 3 mois, supprime le crédit d’impôt, etc, etc…
    Des centaines d’emplois sont ainsi perdus. La France supprime le crédit d’impôt et baisse le tarif de rachat ERDF, super, elle fait des économies avec tous ces nouveaux chômeurs des énergie renouvelables! Bon courage aux Assedics!!!!
    Personne n’a dit que le photovoltaïque allait totalement modifier le dérèglement climatique mais il peut y participer. Et l’auto consommation, ça vous parle?
    J’imagine que toutes ces personnes font propagande ici, ne demeurent pas à Lourdes, en Bretagne….
    Commençons par fermer les centrales nucléaires obsolètes, coupons les réacteur en cas d’un trop plein de pollution plutôt que d’autoriser uniquement les véhicules impairs à rouler!
    Arrêtons de casser les pieds aux particuliers qui essaient de participer à l’avenir de nos enfants.

  21. muriel 22 mars 2014 à 10:19 #

    Et si l’on disait la vérité….
    Le photovoltaïque était bien plus rentable pour un particulier que n’importe quel placement ! Vérifiez…
    Il y avait 50% de crédit d’impôt et un tarif rachat à plus de 4 fois le prix acheté chez EDF.
    Un marché s’est ouvert, des millions de personnes dans le monde se sont mis sur ce projet pour en arriver 5 ans après, avec un résultat de :
    0% de crédit d’impôt et un tarif de rachat ERDF à moins de 0.30 centimes!!
    Que font tous ces entrepreneurs, tous ces employés?
    Ils déposent le bilan et les employés vont aux ASSEDICS!
    C’est quoi ce système français, qu »elles sont les entreprises qui ont le droit de perdurer dans ce pays?
    BOUYGUES, ERDF, GDF!!!!!!
    Vous avez vu combien de fois les tarifs d’EDF ou de GDF baissés?
    C’est la mort des PME et un bel avenir aux ASSEDICS !
    Le photovoltaïque, les pompes à chaleurs, les chaudières hybrides, les poêles …. Ne sont pas une arnaque, c’est une partie de notre avenir. L’arnaque, c’est notre Gouvernement et je vous le dis, de droite ou de gauche, tous les mêmes… DES MANIPULATEURS INCAPABLES DE TENIR A TERME DES PROMESSES, DES HOMMES DE POUVOIR : MAIS UNIQUEMENT TENIR AU POUVOIR DE LA DUREE DE LEUR REGNE!

  22. Saint Thomas 22 mars 2014 à 12:37 #

    « ..Arrêtons de casser les pieds aux particuliers qui essaient de participer à l’avenir de nos enfants.. »
    excellente idée il faudrait créer une taxe annuelle de 1500 euros par enfant pour rendre la Planète propre!!

  23. Oskar Lafontaine 22 mars 2014 à 14:00 #

    Le concept de transition énergétique, en France au moins, est devenu une auberge espagnole où chacun apporte et sert, à qui veut bien l’écouter ou le lire, ce qu’il croît avoir compris, comme ce qu’il maîtrise à peu près.
    L’ensemble n’est guère brillant, en évoquant, que pour ordre, le cas grave et au-delà du comique, de divers olibrius, genre Candide, qui viennent jusqu’ici nous débiter, le pitoyable dégluti de leurs laborieuses cogitations d’analphabètes de ces questions et selon lesquelles : « Tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes de l’électricité pour tous et il ne faudrait surtout rien changer. »
    Observons d’abord que le pays qui a le plus réalisé, en fonction de sa population, d’éoliennes et posé de panneaux solaires, soit l’Allemagne, d’abord se porte mieux économiquement, que ses voisins européens, même si c’est n’est pas Bysance, et surtout qu’il n’emploi pas ce terme de transition énergétique, mais bien celui de tournant énergétique. Détail révélateur.
    Il y a en effet entre le mot transition et le mot tournant, dans un cas une simple évolution, assez pacifique, et dans l’autre, le tournant, quelque chose de bien plus brusque et définitif. D’ailleurs en Allemagne ce terme de tournant (die Wende) a d’abord été employé pour désigner la réunification des deux Allemagnes, après l’effondrement du mur de Berlin.
    En effet ce terme de tournant me semble plus approprié à ce qui va se passer, soit une vraie révolution, d’ailleurs déjà enclenchée, et il suffit de lire les bilans désastreux, à base de gros déficits, des entreprises productrices et distributrices d’électricité en Allemagne pour commercer à comprendre, si du moins on n’a pas l’esprit trop obscurci par le misérable nucléaro-gaullisme et le champ visuel limité par les oeillères du nucléarisme débridé. Car la mort pure et simple des réseaux électriques d’une part, des gros et moyens producteurs d’électricité, ensuite est bien au programme, elle est d’ailleurs tout simplement inéluctable.
    Et c’est le photovoltaïque, de concert avec l’autoconsommation et toute production autonome d’électricité, qui en porteront la responsabilité, pour notre bien à tous, financier d’abord car l’électricité auto-consommée est automatiquement moins onéreuse que celle qui transite par un réseau, bien médical ensuite, car et en dépit de la désinformation systématique de nuées de mercenaires scientifiques et médicaux (qui paye commande) à la solde du lobby immonde et criminel de l’électricité, les réseaux électriques portent effectivement gravement atteinte à la santé humaine et tout spécialement diminuent les performances, de réflexion comme d’apprentissage, des enfants tout spécialement.

  24. colibri 22 mars 2014 à 16:27 #

    AMEN !!!! MON bon Oskar…

    En même temps comparer le Peuple Allemand au peuple Français c’est du moins ne rien connaitre à la mentalité Germanique…
    Par exemple ,le taux de chômage est très bas chez eux ..forcement ils acceptent de travailler à 2 euros de l’heure etc…

  25. Oskar Lafontaine 22 mars 2014 à 17:32 #

    Colibri prétend que j’aurai ci-dessus, comparé le peuple allemand au peuple français, mais où a-t-il bien pu, dans mes textes, dénicher cette idée bizarre ? Je n’ai rien comparé du tout, simplement constaté, ce qui est déjà dit et écrit partout et depuis des années, qu’il y a moins de chômage en Allemagne qu’en France et beaucoup de français travaillent en Allemagne, et beaucoup y achètent même des maisons et y vivent, en Sarre notamment, car les logements, en propriété ou location, empiètent moins les budgets des ménages qu’en France ce qui n’a rien de très original et que ce ne sont donc pas les dépenses réalisées pour l’équipement en photovoltaïque et éolien, fort critiquées par certains économistes à la petite semaine dans l’Hexagone, qui y auraient créé du chômage, et peut-être même que ces dépenses auraient créé de l’emploi, allez savoir !
    Quant à la mentalité germanique, dont je ne connaîtrais rien, toujours selon Colibri, il est vrai que la connaissance que je croyais avoir de la langue de Goethe ne pouvait, et en aucun cas, aider un minable de mon genre, à la comprendre. Donc, selon Colibri, et j’en prends acte, je suis un âne en ce domaine comme en tant d’autres, merci de me le confirmer.

  26. mélenchon hip hip hourra 22 mars 2014 à 17:59 #

    Une petite chanson pour ce vieux nostalgique de colibri…

    Horst-Wessel-Lied

    Le drapeau haut
    Les Rangs bien serrés.
    La SA marche
    D’un pas calme ferme et courageux !
    Dans nos esprits les camarades fusillés par le Front rouge et la Réaction.
    Marchent dans nos rangs avec nous !

    Libre la rue
    Pour les bataillons bruns.
    Libre la rue
    Pour le membre de la Section d’Assaut !
    Déjà pleins d’espoir par millions ils regardent la croix gammée .
    Le jour de la liberté
    Et du pain arrive.

    Pour la dernière fois
    L’appel pour le combat
    va être sonné
    Nous sommes déjà tous prêts.
    Déjà les drapeaux hitlériens flottent sur toutes les rues, sur toutes les barricades.
    La servitude n’en a plus pour longtemps!

  27. ST Thomas 22 mars 2014 à 19:43 #

    Gru Gru !!! ça y est on t’as laissé sortir de ton hôpital psychiatrique pour quelques jours de tentative de réinsertion à la vie sociale ?

    j’ai l’impression que tu t’y prends mal et que de gentils Messieurs vont venir te chercher avec une belle chemise blanche attachée dans le dos!!
    c’est la mode chez les CGTistes il parait ?

  28. Omar ECHALNOUS-VEAUXHALLAL 22 mars 2014 à 19:49 #

    On a beau essayer de nous faire croire qu’il faut bien distinguer les gentils allemands des méchants nazis, les boches restent des boches

  29. mélenchon hip hip hourra 22 mars 2014 à 19:52 #

    St Thomas qui croit que ce qu’il voit? ben comme en 2012 mon tiot gars, tu verras en 2017 comment que tu vas te faire empapaouter… mais sais pas trop si les lepen sarkosaurus copé et tous les droits communs en taule ont droit de se présenter à des élections…
    Cégétiste à fond

  30. ST Thomas 22 mars 2014 à 21:07 #

    GruGru ….si on te dit que dans les urinoirs on trouve de l’urine ce n’est pas la peine de gouter pour t’en assurer.!!!

    Avec la CGT et tes pourris de Gauchistes cocos c’st pareil !!!
    La Russie Orthodoxe renait de 70 ans de régime fasciste communiste ne t’as pas suffit…
    il est vrai que tu vis sur le dos des camarades et que tu ne branles rien avec ton petit métier d »enseignant technique à 2 balles…ils sont bien lotis les pauvres élèves qui passent dans tes cours à la con !!

  31. Oskar Lafontaine 23 mars 2014 à 18:38 #

    Transition énergétique : La montagne accouche d’une souris.
    Les premiers détails du projet de loi du gouvernement sur la transition énergétique, la tarte à la crème du moment, viennent de sortir. Et il n’y a rien, rien du moins qui nécessiterait le vote d’une loi.
    C’est ce qui démontre par A +B que le gouvernement et les fonctionnaires qui le servent n’ont strictement rien compris de cette question, transformée en auberge espagnole où les intervenants désignés d’office, apportent ce qu’ils veulent, et peuvent, c’est-à-dire n’importe quoi, et du très secondaire au mieux. Quelle misère !

  32. colibri 24 mars 2014 à 10:24 #

    A LIRE :

    La fermeture du nucléaire allemand, cause de la pollution à Paris ?

    Publié le 24 mars 2014 dans Environnement, Europe, Matières premières et énergie

    La consommation électrique ne diminuant pas, les Allemands ont dû revenir au charbon : nos microparticules seraient alors tout simplement les suies de leurs centrales !!!
    Ou quand les écologistes polluent encore plus la Planète avec leur théorie FUMEUSES c’est la cas de le dire !!!!

    Le NUCLÉAIRE NON LA POLLUTION OUI !!!

  33. colibri 24 mars 2014 à 10:28 #

    NOTA BENE:

    La lutte contre les particules a remportée, à Paris , un vif succès:
    ….5000 PV dressés dans la journée aux automobilistes qui ne roulaient pas avec le numéro de plaque autorisé en Pair ou Impair !!
    Heureusement qu’il y a des gens sérieux pour protéger notre bonne vielle Terre !!!

  34. Oskar Lafontaine 27 mars 2014 à 21:41 #

    Hier, mercredi 26 mars 2014 le ministère de l’énergie, oui ce truc existerait, et qui a juste oublié d’en filer un peu à Hollande et sa clique, informait les populations qui, en tout état de cause, n’écoutaient pas, et information non reprise non plus sur BFM, I.télé etc. qu’il estimait donc qu’en 2025, dans 11 ans, une vingtaine de réacteurs nucléaires, sur les 58 actuellement en sévices dans l’Hexagone, seraient de trop. Non seulement il n’est plus du tout question d’en construire d’autres, mais en plus, il y en aura de trop. Aujourd’hui par contre, on ne peut pas en arrêter un seul, comprenne qui pourra ! Ce ministère nous fait savoir qu’ainsi EDF pourra réaliser des économies en ne retapant pas pour les rajeunir, ce qui était encore au programme des travaux urgents la semaine dernière, les réacteurs qu’elle aura retirés du service d’ici là. Enfin on va faire des économies quelque part ! Mais c’est tous les nucléocrateux qui vont en pleurer de rage !

  35. colibri 28 mars 2014 à 19:09 #

    Il suffit de lire :

    La science est le défi du XXIe siècle (Claude Allègre )

    http://www.iesf.fr/upload/pdf/science_21eme.pdf

  36. Oskar Lafontaine 30 mars 2014 à 23:00 #

    La vérité sur l’énergie renouvelable, ce n’est pas en parcourant ci-dessus le texte lamentable de DANTON sur le sujet que vous vous en approcherez, je vous suggère plutôt la lecture dans le Science &Vie de ce mois d’avril 2014, N°1159, pages 105 à 116 d’un ensemble de textes sur ce sujet limité là, au photovoltaïque.
    Si la France, comme toujours est en retard en ce domaine comme en tant d’autres, à cause avant tout des énarques, ces nullités intégrales qui se trompent sur tout, et ce n’est pas l’énarque Hollande qui fait autre chose que de continuer à se tromper.
    Pour résumer, les textes de Science & Vie d’avril 2014, au niveau mondial l’énergie solaire est celle qui progresse le plus vite avec un taux de croissance annuel de, tenez-vous bien, 40 à 50 %. La puissance installée dans le monde a dépassé 100 gigawatts, contre 63 seulement pour l’ensemble des 58 réacteurs d’EDF. Au rythme actuel de progression,dès 2020, les 100 gigawatts seront installés annuellement.
    La parité réseau c’est à dire le même prix de production que celui des centrales à charbon ou nucléaire est déjà atteint en Allemagne, le sera en France, dans le midi, dès 2015, l’est déjà aussi, mais c’est moi qui le précise en Italie et en Espagne. Pour préciser les chiffres, un gigawatt c’est 1000 mégawatts, soit en gros la puissance, mais pas la production, d’un réacteur nucléaire. La production réelle du photovoltaïque, du fait de l’alternance jour-nuit, est quatre fois plus faible, mais, avec l’augmentation des rendements elle grimpe. Le nucléaire ne dépasse jamais 35 % de rendement, et en laboratoire des cellules solaires dépassent 44,7%, il y a donc de la marge de progression en solaire qui n’existe pas en électronucléaire, ou pour la Saint Glin Glin seulement.
    En nucléaire, en 2013, le solde entre retraits du service et mise en service de nouveaux réacteurs n’atteint même pas un vingtième de ce qui se fait en photovoltaïque. Et se sont surtout des retraits du service qui sont au programme des quinze années qui viennent pour l’électronucléaire, rien qu’en France, vingt réacteurs au moins seront mis à l’arrêt définitif, d’ici 2025.
    Et je n’expose même pas ici ce qui se fait en éolien.
    Conclusion, DANTON a tout faux, l’électronucléaire c’est fini et se sont les énergies renouvelables qui ont le vent en poupe, la France, évidemment, étant encore à la bourre.

  37. Oskar Lafontaine 3 avril 2014 à 01:04 #

    On peut trouver dans le journal Les Echos du mercredi 2 avril 2014, en page 35 un article sur la, je cite :difficile équation de la transition énergétique, vue du côté français. C’est-à-dire à l’envers.
    De tout ce texte qui mériterait d’être largement commenté car il fait surgir des problèmes par refus de voir la solution évidente, on peut conclure qu’il tente, ce qui est absurde, d’adapter l’avenir de l’alimentation électrique aux technologies du passé, en cause son refus d’envisager l’indispensable révolution, qui finira pourtant par s’imposer, c’est-à-dire la fin des réseaux électriques.
    Ainsi on y trouve un chiffre qui fait découvrir à lui seul que la transition énergétique, en fait avant tout électrique, ainsi exposée, se noie dans un verre d’eau.
    Une phrase de ce long texte, et une seule, est capitale, aussi je la cite intégralement : « La filière estime pouvoir déployer entre 1,5 et 2 GW de photovoltaïque par an pour un coût annuel inférieur à 200 millions d’€. », c’est en bas de la troisième colonne de l’article intitulé : « La difficile équation de la transition énergétique ».
    Or un GW c’est 1 milliard de watts, soit encore un watt suivi de neuf zéro.
    Pour ceux qui n’ont toujours pas compris je rappelle que le réacteur nucléaire EPR, celui en construction à Flamanville depuis 2007, et dont la construction seule reviendra, c’est EDF qui l’a annoncé en décembre 2012, à 8,5 milliards d’€, est donné pour une puissance en continu de 1650 mégawatts, et je vous affirme qu’il ne pourra pas les atteindre, mais c’est encore une autre histoire, or 1650 mégawatts cela donne aussi puisque un mégawatt c’est un million de watts, et un gigawatt, un milliard de watts, 1,650 gigawatts, c’est à dire exactement la fourchette de déploiement en photovoltaïque que cette filière annonce, dans l’article pouvoir déployer chaque année avec moins de 200 millions d’€. Cela signifie aussi que le photovoltaïque en grande production est annoncé comme 45 fois moins onéreux pour la même puissance que l’électronucléaire modèle EPR. Et comme le photovoltaïque produit, dans une unité de temps donnée, par exemple un an, et à puissance installée égale, quatre fois moins d’électricité que le nucléaire, on arrive à la conclusion que le photovoltaïque serait jusqu’à dix fois moins onéreux, par kilowattheure produit, que le nucléaire modèle EPR.!!!C’est tout bonnement énorme.
    On voudrait se tromper tellement la différence est gigantesque, mais il n’y a pas d’erreur, on peut reprendre le calcul, et c’est élémentaire. On peut de plus refaire le calcul sur une autre base; en prenant comme point de départ un chiffre, celui de 0,56 € le watt-crête. C’est ce prix qui a été accepté par l’Union européenne, lors d’une négociation avec la Chine à l’été 2013, pour qu’elle fournisse des panneaux solaires à l’Europe sur cette base. Or la Chine peut fournir encore moins cher; et d’ailleurs je crois savoir que l’accord n’est plus respecté sans que des sanctions soient prises contre la Chine par l’UE. Mais c’est une autre histoire.
    Ce chiffre de 0,56 € le watt-crête figurait par exemple dans le journal économique Les Echos du jeudi 8 août 2013, en page 13. En appliquant ce chiffre de 0,56 € le watt-crête à la puissance de l’EPR, soit 1650 mégawatts, on arrive bien à un coût total de 900 millions d’€, soit le même ordre de grandeur que celui obtenu avec le chiffre utilisé dans la première comparaison, soit , je le rappelle, moins de 200 millions d’€ par an pour 1,5 à 2 Gigawatts de puissance annuelle installée.
    Autrement dit l’électronucléaire est complètement largué question prix, encore faut-il en avoir conscience, car il n’est pure aveugle que celui qui ne veut pas voir. N’est-ce pas Colibri ?
    Et je le rappelle, ce qui coûte cher avec le photovoltaïque, c’est le raccordement au réseau, hors raccordement, donc en autonomie avec des accumulateurs individuels, c’est toujours moins cher que l’électricité du réseau.

  38. Oskar Lafontaine 3 avril 2014 à 02:00 #

    Quand on prend connaissance des coûts réels actuels et comparés d’une production d’électricité en France, par l’électronucléaire ou par le photovoltaïque, on demeure interloqué tellement la différence est nette en faveur du photovoltaïque, et quand on creuse un peu plus la question, la différence est encore plus en faveur du photovoltaïque non raccordé, en autoconsommation et sur batteries d’accumulateurs.
    On se demande dans ces conditions, techniques et financières d’aujourd’hui, et qui commencent à être connues, comment nos responsables français politiques, industriels et autres, Alain Minc par exemple, ont pu être à ce point aveuglés, pour tout miser ou presque sur le mauvais cheval, soit sur l’électronucléaire.
    En fait il ne faut pas leur jeter la pierre, du moins à ceux qui décidaient il y a encore de huit à dix ans. Au vu des chiffres et des rapports dont ils disposaient alors, leurs décisions ont été rationnelles. Ainsi Chirac lançant le programme EPR sur les rails de l’échec en 1998-2005, était encore excusable, puisque la comparaison photovoltaïque-électronucléaire était alors encore favorable à l’électronucléaire. C’est à partir de 2000 et surtout de 2007-2008 que les politiques auraient pu se poser sérieusement la question de savoir s’ils ne faisaient pas fausse route, ainsi Sarkozy, selon moi, est tout particulièrement coupable puisque en 2007, à son arrivée au pouvoir, un minimum de prudence s’imposait déjà envers l’engagement électronucléaire à outrance. D’ailleurs la firme allemande Siemens, qui était associée au programme EPR, et elle avait déjà beaucoup hésité à s’y engager, peut-être même y a -t-elle été contrainte, s’en est retirée dès janvier 2009, c’est-à-dire dès qu’elle a pu dénoncer, en en respectant les termes et conditions, ce contrat qu’elle avait signé avec Areva. Aujourd’hui, devant la Bérézina du programme EPR, cinq ans plus tard, elle ne peut que se féliciter mille fois d’avoir pris cette option salvatrice, que Fukushima n’a fait que souligner. Depuis 2005, les coûts de construction d’un EPR, en euros courants ont été multipliés par trois, et ceux du kilowattheure photovoltaïque, non raccordé, en autoconsommation, divisés par cinq. Dans ces conditions il n’y a pas photo, l’électronucléaire a perdu sur toute la ligne, c’est pire qu’une défaite, c’est un anéantissement.

  39. Oskar Lafontaine 4 avril 2014 à 08:58 #

    Je vous suggère de créer un nouveau thème de discussion qui pourrait s’intituler/ Nucléaire, et si on disait la vérité/

    La vérité c’est que le nucléaire a ruiné le pays et que le pire est encore à venir.
    Même si aucune grande catastrophe nucléaire ne se déroule en France, ce qu’il faut espérer en dépit de signaux inquiétants dont même l’ASN, Autorité de Sûreté du Nucléaire, s’est préoccupée l’an dernier en chiffrant le coût, proprement faramineux d’une telle éventualité, à plus de 5000 milliards d’€ et toute l’Europe affectée, rien que la gestion et l’enfouissement des déchets dangereux va mobiliser des dizaines de milliards d’euros, que l’on a plus, et le démantèlement des installations existantes probablement plus de 100 milliards d’€, que l’on a encore moins. Le CA annuel d’EDF n’atteint même pas 55 milliards d’€.
    Plus aucun projet de construction même d’un seul nouveau réacteur nucléaire n’existe en France, et les très rares projets en Europe sont constamment différés.
    Flamanville est un gouffre financier sans fonds et qui ne sera jamais rentable pour produire de l’électricité, il faudra donc l’arrêter, à supposer qu’il soit terminé un jour. La construction d’un EPR en Finlande, commencée en 2005 par Areva, vient d’être abandonnée, laissant le chantier en plan et qui ne sera jamais livré, mais qui a déjà coûté plus de six milliards d’€ aux contribuables français, plutôt sept, puisque c’est le fisc français qui a réglé toutes les factures. Enfin aux coûts actuels du photovoltaïque, et ils ne cessent de baisser, la même production d’électricité que celle annoncée avec l’EPR de Flamanville, serait réalisable, par la technologie actuelle, pour un maximum de trois ou quatre milliards d’€, et en moins de quatre ans, contre aujourd’hui plus de 8,5 milliards prix communiqué officiellement par EDF en décembre 2012 et qui est déjà probablement dépassé, et déjà six ans de travaux et encore un minimum de trois d’annoncés. Au fou !
    L’électronucléaire, qui explique le retard de l’industrie française par l’aspiration d’ingénieurs et bons techniciens dont il est la cause depuis 1974, (année de départ du déficit continu des budgets publics de la France) est en train de crever, et il serait grand temps d’en prendre conscience.

  40. pg 5 avril 2014 à 18:12 #

    solaire sans subvention
    installation 20000 euros
    location compteur 20 ans 1300 euros
    solar a changer tous les 10 ans 800 euros
    economie electricite environ 300 euros par an
    cout total installation 22900 euros sans les agios
    amorti en 76 ans
    bien l ecologie en restant poli

  41. Oskar Lafontaine 5 avril 2014 à 19:00 #

    Ce qu’écrit le dénommé Pg est totalement faux. Pour une consommation de 6 kilowatts par jour, le matériel nécessaire(panneaux solaires) livré maison commandé sur Internet ( tapez photovoltaïque et allez voir) ne revient même pas à 10.000€, accumulateurs, régulateurs etc compris, garantis 15 ans, et les panneaux seuls tiennent jusqu’à 70 % de leur puissance plus de vingt ans.
    Il permet d’économiser au minimum 50 euros par mois de factures d’EDF, abonnement compris et qui grimpent de 5 ou 6 % par an. Il faut évidemment se couper totalement du réseau et d’EDF. Seule la pose des panneaux, si on la réalise sur une toiture, présente des difficultés, et surtout des risques, et il vaut mieux faire appel à des professionnels. En deux jours de travail , voir un peu moins, c’est fait.
    50 € X 12 = 600 € par an, donc on peut amortir en 16 ans, et sans doute moins tellement grimpent vite les tarifs d’EDF, et en cas de redémarrage de l’inflation, ce sera bien pire encore, pour ceux restés chez EDF. Incidemment il n’y a guère de placements financiers de 10.000 € qui rapporteraient autant, en fait il n’y en a pas pour les épargnants ordinaires du moins et qui ne veulent pas prendre de risques. C’est bien mieux que le livret A. Comme les prix du matériel ne font que baisser, notamment avec la production en séries de plus en plus importantes, le renouvellement du matériel, panneaux et accumulateurs, ne représentera alors qu’une fraction des prix actuels.
    Plus de coupures de courant. En France près de 500.000 foyers ou entreprises doivent actuellement à EDF, rien que pour l’électricité, des ardoises de plus de 1500€, et beaucoup n’ont guère d’espoir de pouvoir les régler un jour. Que feront-ils quand EDF leur coupera le jus ? Ou les placera sous un régime de consommation minimum ?
    En attendant EDF récupère les impayés en taxant ceux qui peuvent encore payer par l’intermédiaire de la trop fameuse : « Contribution au service public de l’électricité », en nous expliquant que c’est pour financer les énergies renouvelables et sans dire que ça finance de plus en plus surtout les impayés.

  42. Anonyme 6 avril 2014 à 07:16 #

    0.1372x6x365 jours =300 euros d economie par an et non 600
    installation a 10000 euros made in machin on croit rever
    16 ans pour amortir impensable
    avant de mettre des informations telle que completement faux on se renseigne en toute impartialite
    je persiste et je signe 76 ans pour amortir a condition d avoir une toiture et un environnement adaptes
    plus l assurance complementaire annuelle des panneaux
    plus…..beaucoup de contraintes pg

  43. Oskar Lafontaine 6 avril 2014 à 22:24 #

    Je suggère à Anonyme de relire ce que j’ai écrit. 600 € par an c’est ce que coûte EDF à un petit consommateur pour un an, soit 50€ par mois multiplié par 12 mois, =600 €
    Aucune loi ou règlement débile en France n’oblige encore à être raccordé à EDF. Donc quand on s’est enfin séparé d’EDF et coupé le fil à la patte qui nous relie à cette entreprise, on ne la paye plus.
    50 € par mois chez EDF ça correspond en gros à 300 kilowattheures par mois, abonnement obligatoire compris, ainsi que les diverses taxes qui se multiplient depuis quelques années. Et 5% d’augmentation des tarifs d’EDF chaque année
    Il convient donc de savoir pour quel prix de tout le matériel photovoltaïque nécessaire on peut disposer, au moins en Provence, région ensoleillée, de 10 kilowattheures par jour.
    Quinze m² de panneaux à 15 % de rendement, ceux en vente partout actuellement, fournissent, en crête, soit au midi solaire, 2,2 kilowatts de puissance-crête, donc sur une journée de huit heures exploitables, en hiver , on arrive à une dizaine de kilowattheures, et en été plus de vingt.
    Or si vous allez chercher sur Internet, en tapant photovoltaïque un vendeur de ce matériel, vous découvrirez d’abord tout ce qu’il vous faut, en plus des panneaux et des accumulateurs spécifiques, pour votre installation. Et vous avez les prix TTC et livré maison en France. C’est un peu moins cher en Allemagne. Attention de ne pas confondre vendeur du matériel et installateur du matériel, l’installateur se sucre d’abord sur la différence entre le prix que le fournisseur lui consent et le prix qu’il vous en réclame avant toute installation. Or seule la pose des panneaux sur le toit, à moins que vous ne soyez sûr de vous, nécessite, selon moi, pour votre sécurité, le recours à un installateur. Le reste c’est du mécano à la portée d’un bricoleur moyen et on vous fournit même le plan d’installation. Vous n’êtes nullement obligés, afin de gagner plus à la vente du courant, de faire de l’intégré au bâti quand vous ne revendez pas à EDF, donc vous conservez vos tuiles et l’étanchéité qui va avec, et le travail est plus vite fait, une journée ou demi-journée au maxi, les panneaux étant alors posés sur les tuiles, ce qui, en plus améliore leur rendement puisque le refroidissement, par ventilation naturelle, se fait mieux en été.
    Au prix actuel du watt-crête, la Chine fournit l’Europe à 0,56 € le watt-crête, et on arrive dans le commerce à trouver, même produit en Europe, à moins de 2€, soit pour 2250 watts installés (15 m²) 4500 € .Onduleur, régulateurs, accumulateurs et armoire de contrôle vous reviennent TTC, à peine à plus. Donc pour 10.000 € vous y arrivez.
    Faites le calcul financier, 10.000 € placés dans du photovoltaïque autonome sur accumulateur vous fait plus de rendement financier sur 10 ans, que la même somme placée sur un livret A.

  44. R.B 7 avril 2014 à 20:02 #

    Il s’agit tout simplement d’ ESCROLOGIE…rien d’autre et Oskar doit bien en vivre pour raconter de telles balivernes !!!

  45. Oskar Lafontaine 7 avril 2014 à 23:25 #

    La vérité toute simple c’est que produire et consommer soi-même son électricité, en utilisant le matériel disponible à la vente en France, sur Internet et dans certaines boutiques, fournit une électricité moins onéreuse que de l’acheter au réseau. Le prix du matériel nécessaire a en effet beaucoup baissé depuis cinq ans, s’est amélioré et sur tout le pourtour méditerranéen, donc par exemple en Provence, c’est déjà moins onéreux que l’approvisionnement en traditionnel par le réseau. L’avenir est à l’autoconsommation, le Japon et l’Allemagne donnent l’exemple.

  46. André26530 9 avril 2014 à 12:59 #

    Bonjour
    Beaucoup d’inquiétude peu fondée !
    Ne serait-il pas mieux, pour la fabrication de l’électricité par exemple, de regarder d’abord à ce qui est sain, puis à ce qui n’est pas dangereux, sans regarder au coût. Car c’est là le problème principal de notre monde : il est (nous sommes) sous la dictature de l’argent. C’est-à-dire que l’argent est le maître absolu au lieu d’être notre serviteur.
    Que l’argent soit utilisé pour rémunérer tout travail utile, et que les prix soient établis pour réguler le commerce et la consommation indépendamment des coûts de fabrication, et TOUT irait extrêmement mieux !
    Quant aux énergies de base, le Créateur ne laissera pas Sa créature dans le besoin pour autant qu’elle veuille bien Le connaître et se soumettre à Sa volonté.

  47. rose croix 10 avril 2014 à 13:32 #

    Amen !!!
    Que ta volonté soit faite.

  48. Oskar Lafontaine 11 avril 2014 à 10:28 #

    Le dénommé R.B m’a accusé « d’escrologie » sur cette question. Manifestement il ne connaît pas grand chose de ces problèmes ou travaille pour EDF. Je lui suggère, afin de se déniaiser un peu, d’aller consulter le journal économique et non écologique Les Echos, d’aujourd’hui vendredi 11 avril 2014, en page 8. Il y découvrira un gros article, écrit par Anne Feitz, journaliste au service Industrie des Echos, et article occupant les deux tiers de la page, sous le titre :
    « Le solaire, une énergie déjà rentable. »
    Et en sous titre introductif : « Alors que le poids des énergies renouvelables sur les finances publiques apparaît de moins en moins supportable, les professionnels commencent à prouver que, dans certaines circonstances, le solaire sans subvention devient compétitif. »
    C’est une confirmation de plus de ce que j’ai écrit ici depuis quelques semaines. Il y est bien écrit par exemple que le prix des panneaux solaires depuis 2008, a fondu de 80%.
    Je donnais comme prix pour le watt solaire, 0,56 centimes d’€, la journaliste a écrit « de 44-55 centimes d’€ par watt sur le marché mondial.
    J’ai simplement écrit en plus qu’en bricolant l’installation soi-même, sauf la pose sur le toit que, pour raison de sécurité, je déconseille, et en s’équipant d’accumulateurs spécifiques au solaire et en vente à un prix correct que l’on trouve par Internet, on arrive, au moins en Provence, déjà à un prix plus intéressant au kilowattheure consommé que celui d’EDF. C’est parfaitement connu, mais EDF ne veut surtout pas que ça se sache, car elle y perdrait beaucoup, et à terme son existence même. Donc, en fin d’article, un petit paragraphe évoque cette question du stockage, comme si des « recherches » étaient encore nécessaires, alors qu’il y a au minimum quinze ans que des accumulateurs spécifiques sont en vente pour des panneaux solaires, qu’ils ont encore progressé et que des régulateurs évitent maintenant leur détérioration rapide comme se fut le cas, il y a encore quelques années, donc problème résolu mais il ne faut pas le dire pour assurer la survie d’EDF et accessoirement la prolongation du nucléaire quelques années de plus.

  49. Colibri 11 avril 2014 à 20:00 #

    La Mariée est trop BELLE ……

    Le système photovoltaïque présente tout de même des inconvénients…

    · Les frais de production sont trop élevés par rapport au rendement obtenu, en grande partie en raison du coût élevé des matières semi-conductrices employées dans le bâtiment et à l’installation nécessaire pour assurer un bon niveau d’efficacité.
    Le prix de l’énergie solaire diminue cependant chaque année de façon drastique, et devrait moins se faire sentir dans l’avenir (étant donné également que le prix du pétrole, du gaz… augmentera à long terme). SOIT !!

    · La taille des installations : il faut en effet de grandes superficies de panneaux solaires pour produire de l’énergie….

    · L’énergie solaire n’est pas compétitive lorsqu’il s’agit de production très importante d’énergie.

    En effet, certaines énergies comme le nucléaire sont beaucoup plus rentables financièrement pour alimenter des besoins énormes qui n’ont plus rien à voir avec le coté intimiste des panneaux solaires suffisant aux besoins familiaux etc…

    Tous les besoins énergétiques mondiaux ne peuvent donc pas être fournis par l’énergie solaire.

    C’ est une production d’énergie irrégulière et dépendante du temps.

    Les panneaux produisent beaucoup l’été et peu en hiver alors que les besoins sont plus élevés…imaginons les régions fortement enneigées……et oui …cela existe !!

    La production de l’énergie solaire est influencée par la météo (présence des nuages, etc). Il faut donc obligatoirement un système pour stocker l’énergie solaire…

    · Lorsque le stockage de l’énergie électrique sous forme chimique (batterie) est nécessaire, le coût du générateur photovoltaïque est accru ++++

    La fiabilité et les performances du système restent cependant équivalentes si la batterie et les composants de régulations associés sont bien choisis.

    · La fabrication de certaines cellules solaires nécessite des produits polluants (des solvants, etc)…
    d’où pollution !!!

    · Certaines études pointent des impacts environnementaux non négligeables (le recyclage des cellules, etc) et affirment que l’énergie utilisée pour la fabrication des cellules n’est jamais rentabilisée durant les 20 premières années de production.

    On peut conclure que, à condition que les couts baissent et que les difficultés soient résolues , l’énergie solaire est une énergie qui prendra plus d’importance dans l’avenir à cause de ses nombreux avantages et surtout car elle est inépuisable. ..mais uniquement réservé à un usage domestique……Pour le coté Industriel nettement insuffisant .

    Tout n’est pas si simple il est vrai que pour débattre d’un sujet quelconque personnellement je n’ai jamais vu que des avantages….il y a toujours Avantages & Inconvénients.

  50. Oskar Lafontaine 11 avril 2014 à 22:57 #

    Colibri a trop abusé du JT de 20 heures. Les panneaux solaires seraient trop onéreux selon lui à fabriquer, il faudra alors qu’il aille expliquer ça aux financiers et autres comptables, de la terre entière, lesquels ne misent plus un kopek sur l’électronucléaire, ne commandent plus et par contre investissent massivement sur les équipements solaires photovoltaïques, ainsi rien qu’en 2013, année de crise pour le photovoltaïque selon le JT de 20 heures entre autres organes de désinformation systématique, et qui nous débite des informations désinformées à jets continus, rien qu’en 2013 c’est la puissance de plus de trente réacteurs nucléaires de 1000 mégawatts chacun qui a été mise en service, dans le monde, dont une partie en dehors de toute subvention, en nucléaire par contre, pas même quatre réacteurs nouveaux; commandés depuis de 6 à 15 ans ont entrés en service, ou « en sévices » plutôt, et au moins trois ont été retirés définitivement du service. L’explication est comptable uniquement. Dans l’article du journal économique Les Echos de ce jour, 11 avril 2014, en page 8, journal en vente aussi demain samedi, article consacré au solaire photovoltaïque, une fourchette de prix est donnée pour le prix actuel de vente du watt solaire photovoltaïque sorti d’usine, et cette fourchette c’est 0,44-0,55€. Pour mémoire, en juillet 2013, l’Union Européenne avait négocié avec la Chine pour qu’elle ne vende pas à l’Europe à moins de 0,56 centimes d’€ le watt L’Europe fournit à 20 ou 30 centimes d’€ en plus le même watt solaire. Si ce chiffre 44, ou 56 centimes d’€ ne vous dit rien, alors je vous invite à le comparer avec le prix officiel actuel, fourni par EDF en décembre 2012 du coût de la seule construction, pas de son fonctionnement, combustible, personnel etc. du réacteur nucléaire dernier-cri de chez Areva, l’EPR de Flamanville. La comparaison est très simple, les opérations de base suffisent amplement à la tâche. L’EPR de Flamanville coûtera, terminé 8,5 milliards d’€. Donc de combien de watts nucléaires sera alors sa puissance, dans l’hypothèse, fort peu réaliste, où il atteindrait sa puissance annoncée depuis l’origine du projet soit 1650 mégawatts ? En fait il ne dépassera pas, s’il les atteint un jour, 1500 mégawatts, mais c’est une autre histoire. Ceci nous fournirait ensuite, par une simple division, le prix du watt-nucléaire, que l’on pourra alors comparer à celui du watt-solaire. C’est élémentaire, il suffit de diviser le coût total de l’EPR de Flamanville, soit 8,5 milliards d’,€ par le nombre de watts contenus dans 1650 mégawatts. C’est élémentaire mon cher Watson !
    Il y a 1000 watts dans un kilowatts, donc, comme il y a aussi 1000 kilowatts dans un mégawatt, il y a forcément un million de watts dans un mégawatt. Donc dans 1000 mégawatts il y a 1 milliard de watts, et dans 1650 mégawatts, 1,65 milliards de watts. Je pense que jusque là vous avez suivi. Donc il ne vous reste plus qu’à diviser 8,5 milliards d’€, coût de construction de l’EPR de Flamanville par 1,65 milliards de watts, ce qui vous donnera le prix tant recherché du watt nucléaire de l’EPR de Flamanville (hors frais de fonctionnement). Et la comparaison financière deviendra alors possible. Et le résultat de la division nous donne…5,3 €,!!!!! Stupéfiant non ? je laisse tomber, et vous fais donc grâce des centimes, à ce niveau de différence, c’est sans importance.
    Donc d’un côté nous avons le watt solaire sorti d’usine à une fourchette actuelle selon Les Echos, de 44 à 55 centimes d’euro, de l’autre nous avons le watt nucléaire de l’EPR de Flamanville à 5,3 €, c’est-à-dire presque huit à dix fois plus cher.Il n’y a pas photo, même si pour le même prix l’EPR fournira, sur une période donnée, d’un an par exemple, jusqu’à 4 fois plus d’électricité que l’ensemble des panneaux nécessaires pour arriver à 1650 mégawatts, en crachant ses kilowattheures d’origine nucléaire et radio-active 80 % du temps. Et les prix du photovoltaïque continuent de baisser, et il faudra payer en plus le combustible nucléaire de l’EPR, importé du Kasakstan, du Niger et du Canada, alors que le Bon Dieu ne présente pas la facture pour le Soleil, plus un personnel de plusieurs centaines de personnes se relayant 24 heures sur 24 sur le site,de l’EPR, plus le suivi des déchets nucléaires, leur enfouissement, plus le démantèlement sur des dizaines d’années, plus le risque permanent d’un accident gravissime. Telle est la réalité, et il faudrait être fou, ou énarque au moins, pour continuer dans ces conditions à faire de l’électronucléaire. On ne peut plus dès lors, et c’est d’ailleurs exactement ce qu’on fait, que continuer à faire tourner les vieux réacteurs amortis en espérant qu’ils tiendront et que leur entretien, comme leur rafistolage sera encore dans les possibilités financières d’EDF. Petite consolation pour vous, à un tel prix de 0,55 centimes d’€, même l’éolien ne tient plus la comparaison, raison pour laquelle il est en perte de vitesse depuis trois ans déjà.
    CQFD

  51. jr 12 avril 2014 à 07:55 #

    des panneaux solaires 80% moins chers……dans 1 an ils vont nous les donner.entendre ce genre de propos laisse a penser qu il y a encore de doux reveurs
    bon dans 1 an je les commande pour les avoir gratos
    a+!!!!!

  52. Oskar Lafontaine 12 avril 2014 à 10:35 #

    En effet il est certain que le jr, qui est intervenu ici finira par faire comme tout le monde et s’équipera un jour en photovoltaïque autonome pour ne plus avoir à payer les factures monstrueuses et en augmentation continue d’EDF et le pays se couvrira de réacteurs nucléaires à l’arrêt définitif, ne nous laissant que des montagnes de déchets radioactifs et surtout chimiquement hyper mortels.
    Que le prix des panneaux solaires ait baissé de 😯 % depuis 2008 est une vérité de base que chacun peut vérifier, et un journal sérieux comme les Echos ne prendrait pas le risque d’écrire, même par erreur, n’importe quoi. En tout état de cause c’est déjà écrit partout dans la presse, depuis des mois, que le prix des panneaux solaires a baissé de ce pourcentage depuis 2008, les Echos n’ont fait que rabâcher une donnée de base déjà parfaitement connue ce que tous ceux qui s’informent, réfléchissent un peu, et observent connaissaient déjà. En tout état de cause la désescalade progressive des prix du photovoltaïque depuis cette date a toujours été rapportée dans la presse économique et spécialisée, sinon au JT de 20 heures.
    jr est donc est un ignorant intégral de cette question, une victime du service public de désinformation, dont l’organe Roi demeure le JT de 20 heures d’ailleurs, mais pour lui, le JT de 20 heures, c’est plutôt de la volonté de dissimulation, d’obscurcissement, dans un but politique ou alors ils ne vérifient pas, par naïveté, ce que le puissant lobby du nucléaire leur demande de faire savoir, et qu’ils nous présentent alors comme vérité officielle. Ainsi pendant des années on a pu voir régulièrement débouler à ce JT de 20 heures, pour désinformer les populations sur l’électronucléaire, un individu qui mentait outrageusement et systématiquement sur cette question, du haut de son autorité de polytechnicien, mais depuis quelques temps, il se fait curieusement plus rare… Et je n’évoquerai que pour mémoire le cas(grave) de la grande prêtresse du nucléaire, A.L;, aujourd’hui déchue et en délicatesse avec la Cour des comptes et bientôt sans doute, une autorité judiciaire….
    De plus en plus en France, le mot « officiel » peut, et doit, se traduire, presque systématiquement, par « mensonger ».

  53. Oskar Lafontaine 13 avril 2014 à 07:56 #

    Au prix annoncé par EDF en décembre 2012 pour la construction de l’EPR de Flamanville, soit 8,5 milliards d’€, prix qui a probablement déjà encore grimpé depuis, mais EDF, par discrétion certainement, à moins que ce ne soit la honte, n’a encore rien annoncé de neuf de ce côté là, on peut quand même calculer, à partie de ce prix et de la puissance nominale annoncée de cet EPR, soit 1650 mégawatts, le coût de l’investissement de départ nécessaire pour disposer d’une puissance de production d’un watt en nucléaire modèle EPR.
    Ce prix est intéressant à connaître d’abord parce que je ne l’ai jamais trouvé nulle part, et pourtant j’en ai lu des textes sur cette question du prix du nucléaire comparé à celui du photovoltaïque !!!
    Or on trouve assez facilement dans la presse, encore par exemple, vendredi 11 avril 2014 dans le journal Les Echos, en page 8, le prix du watt photovoltaïque de production, sur panneau et sorti d’usine.
    Ce prix du watt photovoltaïque, fourni par ce journal vendredi 11 avril 2014, c’est une fourchette de 0,44€ à 0,55€. Ce n’est pas une surprise, par exemple en juillet 2013, l’Union Européenne avait négocié avec la Chine, pour qu’elle ne vende pas à l’UE le watt photovoltaïque sur panneau de production, à moins de 0,56€, ce prix figurait par exemple, dans le journal économique Les Echos, du 8 août 2013, page 13.
    Or, quand on divise le prix de construction de l’EPR, soit 8,5 milliard d’€ par la puissance en watts que ce réacteur de 1650 mégawatts, est officiellement susceptible de fournir, soit 1.650 milliard de watts, puisqu’il y a bien 1,650 milliard de watts dans 1650 mégawatts, on arrive à 5,16 € du watt.
    5,16 € du watt de puissance installée et que l’on peut alors comparer au 0,44 à 0,55€ du watt de puissance installée, prix mondial, actuel, sur un panneau photovoltaïque, sorti d’usine.
    C’est-à-dire que le photovoltaïque est actuellement, en avril 2014, en investissement de départ, de 12 à 9,8 fois moins onéreux que le nucléaire modèle EPR neuf.
    Vérité en effet dure à avouer pour EDF et son nucléaire, et on comprend mieux pourquoi ce chiffre et cette comparaison ne se trouvent pas dans la presse française, ni annoncés au JT de 20 heures.
    Mais il y a pire, car l’investissement de départ n’est pas tout, pour disposer d’électricité il faut alors faire fonctionner l’installation.
    Or si le Soleil est gratuit, l’uranium, lui se paye, et en France en plus, il est intégralement importé du Kasahkstan, du Niger et du Canada essentiellement
    C’est 10 % au moins du prix de production de l’électricité. Enfin un réacteur nucléaire nécessite un personnel important sur place, 24 heures sur 24, et du personnel qualifié, donc à salaire un peu supérieur au smic. En gros il y a 500 à 600 personnes par réacteur et n’oublions pas les intervenants extérieurs. Contre rien comme personnel pour une installation photovoltaïque individuelle.
    Seul point positif pour le nucléaire, sur un an, et à même puissance installée, le réacteur fournit, actuellement, et en France du moins, 4 fois plus d’électricité que le photovoltaïque.
    Mais le chiffre se dégrade d’année en année en faveur du photovoltaïque avec ses améliorations techniques continues,et l’augmentation continue par contre, des coûts du nucléaire.
    Si l’on vous remplit la tête, à longueur d’année de chiffres contraires, c’est uniquement parce que l’on y inclut le passage du photovoltaïque par le réseau, ce qui entraîne effectivement de multiples coûts de raccordement.. En individuel, et hors réseau, donc sur accumulateurs individuels, le photovoltaïque est effectivement moins onéreux que les meilleurs tarifs d’EDF, et surtout dans le midi ensoleillé.
    Dans ces conditions, le photovoltaïque fournit, au consommateur final, un kilowattheure presque 2 fois moins onéreux que le nucléaire, et avant dix ans, il sera même quatre fois moins onéreux.
    Et il faut bien dix ans, entre l’annonce de la construction d’un nouveau réacteur et les premiers kilowattheures qu’il peut délivrer, contre souvent moins de deux ans, pour du photovoltaïque, et le temps, c’est de l’argent.
    Déjà moins rentable que le photovoltaïque en 2014, le nucléaire le sera encore au minimum quatre fois moins dans dix ans.
    Et même quand tout les réacteurs d’EDF seront à l’arrêt définitif, il faudra encore payer, pendant des décennies, des dizaines de milliards d’€ pour les démantèlements et les déchets à traiter, à conditionner à enfouir, sans grande certitude qu’ils ne ressurgissent pas dans les siècles ou millénaires à venir pour infester la biosphère de leur radioactivité et de ces métaux lourds, uranium, plutonium, chimiquement mortels, même à dose homéopathique.

  54. colibri 13 avril 2014 à 12:01 #

    Exemple simple panneaux solaires uniquement pour l’eau chaude sanitaire:
    Installation moyenne 10.000 à15.000 euros.
    Coût moyen pour avoir l’eau chaude dans le même temps = 300 à 500 euros en électrique ou gaz propane.!!!

    Je vous laisse calculer l’amortissement sachant ,que les panneaux sont certes résistants dans le temps mais on oublie de signaler que les durites doivent être changées tous les 5 ans…..coût exorbitant..une vrai économie les panneaux solaires….

    Oskar a un très gros soucis avec le nucléaire et une vindicte sans précédent à l’encontre d’EDF..

    Quant aux produits radioactifs ..aux isotopes etc…
    je vais vite demander à mon fils cadet d’arrêter de soigner les cancéreux avec ces matières si dangereuses d’arrêter aussi toutes investigations diagnostiques avec toutes ces machines exterminatrices pour la Planète. !!!
    Vous allez mourir écologiquement !!!

  55. Anonyme 13 avril 2014 à 18:19 #

    ce oscar qui melange tout avec des propos aberrants commence vraiment a polluer ce site

  56. Oskar Lafontaine 13 avril 2014 à 21:46 #

    Un chauffe eau solaire à ce prix là ! mais c’est de l’escroquerie pure et simple. Des millions de personnes emploient ces appareils dans le monde et depuis des décennies, ça coûte en France, ce qui est d’ailleurs exagéré, allez donc voir en Italie, de 2000 à 4000€, et la pose est à la portée d’un bricoleur moyen.
    Il existe aussi des chauffe-eau thermo-dynamiques qui fonctionnent avec une pompe à chaleur, comme les clim air-air réversibles, et ça coûte moins cher, et comme ça consomme aussi peu d’électricité comparé à un cumulus électrique banal, deux tiers de moins en moyenne annuelle, on peut le faire fonctionner avec une installation standard de panneaux photovoltaïques sur le toit, et en autonomie complète, (autoconsommation) ce qui évite en plus de payer la TVA sur l’électricité consommée.
    Tous les chiffres que j’ai cités sur le photovoltaïque et contre l’électronucléaire sont strictement exacts et vérifiables. Le mensonge officiel sur toutes ces questions est systématique en France depuis 1945. J’ai un Sciences & Vie du quatrième trimestre 1945 où il était clairement déjà écrit, par un scientifique de haut niveau, spécialiste des questions nucléaires, alors même qu’aucun réacteur producteur d’électricité n’existait encore, le premier tournera seulement quelques années plus tard en Angleterre, que la production d’électricité par l’énergie nucléaire n’apporterait aucun avantage financier. Et c’est exactement ce que l’on peut vérifier, partout dans le monde, même en France, une fois déchirés les voiles du mensonge, et des comptes cachés et truqués, depuis 68 ans.
    La France est complètement à la traîne sur cette question du photovoltaïque comme sur toutes les autres et va directement dans le mur. On ne peut en effet avoir raison contre tout le monde. L’électronucléaire est en voie de disparition sur la planète, rien qu’en 2013, la puissance électrique installée dans le monde en photovoltaïque est près de 10 fois supérieure au solde retrait-nouvelles installations du nucléaire, pour la même année, et il y aura au moins 20% de plus d’installé en 2014 qu’en 2013, et l’éolien vient en plus ! Le photovoltaïque est devenu, depuis deux ans, moins cher que l’éolien. La même puissance en panneaux solaires plutôt qu’en nucléaire se pose en deux ou trois ans, contre dix ans en nucléaire, et pour 9 fois moins cher en photovoltaïque. Soit 50 centimes d’€ le watt photovoltaïque et 5,1 € le watt nucléaire. Et le coût du fonctionnement de l’installation nucléaire vient en plus, avec l’uranium intégralement importé, alors que le Soleil est gratuit, et le personnel qualifié et en nombre, donc cher, en permanence sur place. Faire tourner ses réacteurs nucléaires la nuit, alors que la consommation est très faible, et que les allemands nous inondent de leur électricité éolienne bradée, oblige EDF à les ralentir jusqu’à 20% seulement de leur puissance totale, ce qui les fatigue, les fait vieillir prématurément et diminue la durée d’emploi d’un chargement de combustible nucléaire, coût annuel pour EDF de ce seul petit « détail » , deux milliards d’€, mais stopper complètement quelques heures seulement pendant la nuit une vingtaine de réacteurs est financièrement impossible car il faut ensuite deux jours pour les faire redémarrer . La production nucléaire d’EDF est en diminution constante et l’arrêt définitif d’une vingtaine de réacteurs a déjà été annoncé pour les dix, onze ans qui viennent.
    Neuf fois plus onéreux en investissement de départ que le photovoltaïque, l’électronucléaire est aussi deux à trois fois plus onéreux en fonctionnement. Dans toute la zone intertropicale le solaire est déjà moins onéreux que le pétrole et le gaz pour produire de l’électricité.
    En Allemagne, aux Etats-Unis, en Angleterre et un peu partout où l’on nous connaît, nous les français, les plaisanteries fusent. Les français jeunes qui veulent bosser et vivre, partent à l’étranger. Enfin un jour prochain une catastrophe nucléaire majeure se produira quelque part en France, à cause d’un réacteur nucléaire, et une bonne partie de l’Europe sera alors durement affectée. Un seul cri alors s’élèvera de ces pays irradiés malgré eux : « La France paiera »; Ce qui pourrait nous rappeler des souvenirs. Si vous croyez qu’avec tout ça, et le nombre de plus en plus élevé de français qui ne peuvent même plus payer leur facture à EDF, il n’y a pas de quoi se mettre en pétard contre EDF et les politiques qui osent encore soutenir l’électronucléaire !!!!

  57. Oskar Lafontaine 14 avril 2014 à 17:08 #

    Anonyme ose écrire que je mélangerais tout, c’est lui plutôt que ne sait ni ne comprend rien. La pollution sur un site, c’est lui et ses semblables, ils ne savent rien, même pas l’orthographe de base, quant à assimiler ou comprendre ce qu’ils lisent!!!!!

  58. anonyme 14 avril 2014 à 18:09 #

    Science et vie ,Marie-Claire ,Paris Match…c’est pareil !
    si tu crois que tu vas te cultiver avec ces journauxà 1 euros ?

  59. Colibri 14 avril 2014 à 18:25 #

    Énergies Renouvelables : et si on disait la vérité !
    La VRAIE…..

    Escrologie :

    La définition que nous pouvons donner à ce nouveau terme d’Escrologie est dans l’air du temps , d’un seul coup chacun respecte l’autre , l’environnement , la terre Mère et se font un commerce juteux sur ce thème , c’est un créneaux porteur , de la lessive à l’habitat , de la voiture à l’alimentation , tout est écolo..
    Gros bizness dans certain magazine dit écolo une célèbre boisson gazeuse y fait même de la publicité , les politiques quant à eux ratisses larges , mais peux ont parler d’écologie et d’intérêts économiques en même temps…on lâche un vieux système pour un autre tout aussi polluant mais chut !!!!

    L’Escrologie est une alchimie entre ceux qui veulent faire de l’argent sur le dos de la planète, de l’environnement en pensant à leur actionnaire ou à leur portefeuille par pure cupidité.

    Certains hypermarchés revendiquent dans leurs publicité et sur leurs emballage qui protèges l’environnement , font appel pour leur image a des livraison écolos en triporteur s ou en camionnette électriques .
    Chacun alors une pensée pour l’incroyable prise de conscience du groupe ou de la filiale des ces hypermarchés , qui d’un côté vante les mérites d’une planète qui respire et d’un respect de l’environnement et de l’autre , tout le long des rayons une alimentation pleine de pesticides, de colorant et autres composants plus chimiques qui parsème fruits , légumes et autres produit de consommations alimentaire, sans parler bien sur des lessives et autres peintures ,des produits d’entretiens que l’on retrouve dans l’eau par la suite.

    L Escrologie est le chemin le plus rentable ces dernier mois, chacun se rêve écolo, les constructeur d’automobile après avoir pollué à outrance la planète par le pétrole sorte des modèles électriques avec des piles au lithium, un produit très recherché.

    La moitié des réserves mondiales de lithium est située dans les Andes du sud, dans des pays comme le Chili et la Bolivie.
    Ce n’est évidemment pas très écolo mais outre les voiture c’est aussi vos téléphones portables qui sont concernés par ces batteries, ou du bio éthanol fait à partir de cannes à sucre, blé, mais. Réduisant les autres cultures pour les humains de plus en plus nombreux, pas très écolo tout cela….

    C’ est La pollutions des rivières un peu partout dans le monde par ces mêmes industriels qui nous font revers à un monde meilleur sous couvert d’un marketing très étudier et pollue les moindres parcelles du vivant de cette planète.

    L Escrologie se sont aussi des discours des grenelles de l’environnement ou plus important le festival de Copenhague il y a quelques mois ou chacun venais apporter des utopies qui le sont restées, une mascarade d’illusion et de poudre de perlimpinpin payé très cher.

    L’Escrologie c’est faire croire qu’avec le soleil on peut subvenir à ,ses besoins énergétiques…

    C’est passer sous silence les régions de faible ensoleillement, les régions fortement enneigées et le peu de journée vraiment ensoleillées en dehors de la Provence –Alpes –Côte d’Azur…
    Alors l’énergie Solaire sans soleil ou avec peu de…,
    il faudra un jour expliquer !!!

    l’Escrologie est une nouvelle manière de concevoir le monde et sa destruction n’en déplaise aux Bisounours !!

  60. Oskar Lafontaine 14 avril 2014 à 19:12 #

    Contrairement à ce que croit Anonyme je ne lis ni Marie Claire, ni Paris Match, quant à Science& Vie, celui que je cite est du quatrième trimestre 1945, c’est une pièce de musée presque introuvable. De plus à cette époque c’était une sorte de top et il n’ avait pas de concurrents, aussi le niveau y est assez élevé, au point qu’aujourd’hui peu de monde, sinon ceux passés par l’Université, pourrait le comprendre. Par exemple l’accélération des particules électrisées y fait l’objet dans ce Science&Vie de 1945 d’un long article des pages 15 à 37 rédigé évidemment par une nullité intégrale arrachée à sa rubrique habituelle des chiens écrasés, un certain Maurice E .Nahmias qui n’était jamais que Docteur es Sciences-Ph.D. Assistant au Collège de France et enfin Chef du Laboratoire de Radiobiologie de Marseille, un âne c’est assez évident, et de le lire je suis certainement devenu bien plus bête que je ne l’étais déjà.

  61. Véridence 14 avril 2014 à 19:27 #

    Un conseil à tous: si vous envisagez, ou si une de vos connaissances , envisage de s’équiper de panneaux solaires: commencer avant de signer quoique ce soit, par consulter le site du GPPEP, ( Groupement des Particuliers Producteurs d’Electricité Photovoltaïque ) et si vous envisagez toujours de continuer dans votre projet, inscrivez-vous, pour 20 euros par an, vous tombez là sur des gens très compétents, qui vous éviteront bien des déboires…
    Pour nourrir votre débat:
    – oui, le PV n’est rentable, si tant est qu’il le soit encore, que grâce au tarif de rachat, donc que grâce à la CSPE, qui en répartit le surcoût sur l’ensemble de tous les consommateurs…Un authentique scandale dans le fond…En droit, on nous apprends qu’un contrat, de vente par exemple, doit comporter la signature des 2 parties, acheteur et vendeur…Là, par une invention machiavélique d’une énarque du nom de Dominique VOYNET, celui qui paie au final, le consommateur d’électricité, ne signe pas…L’installateur vend son installation, et gagne immédiatement quelques sous, et le client qui signe se fait rembourser par ERDF…génial…tant que peu de personnes utilisent ce stratagème…Maintenant la CSPE ( dernière ligne de votre facture EDF) commence sérieusement à faire mal…
    – Donc la CSPE est une absurdité…
    – Oui, le PV à grande échelle pose à l’évidence le problème du stockage…Sur ce dernier point, un grand avenir semble être d’ utiliser le courant continu produit par les panneaux pour hydrolyser de l’eau, et donc produire de l’hydrogène, que l’on peut utiliser au moment où l’on en a besoin, pour faire avancer une voiture ou produire de l’électricité ( pile à combustible )…Cela demande apparemment de grosses installations pour plus d’efficacité…
    Surcoût pour le candidat au PV, certes, mais c’est normal! Après tout, avoir son indépendance énergétique, cela a un coût, et bien sûr la rentabilité ne saurait être immédiate ou même trouvée sur 20 ans…
    Et puis, qui peut me dire quel sera le prix de l’électricité dans 20 ans? Si cela devient rentable tant mieux, sinon tant pis, on aura toujours essayé…

  62. Oskar Lafontaine 14 avril 2014 à 19:31 #

    Contrairement à ce que semble croire Colibri les panneaux solaires fonctionnent et produisent dès qu’il y a de la clarté, même de nuit, la pleine Lune les fait produire, même si ça demeure symbolique.
    Même en Angleterre et en Suède j’ai pu voir des installations photovoltaïques, même l’Allemagne du nord, moins ensoleillée que la Côte d’Azur utilise en masse, des centaines de milliers de maisons, ces panneaux.
    L’escrologie, selon moi, c’est tenter de faire croire que l’électronucléaire est rentable, alors que les constructions de nouveaux réacteurs se font de plus en plus rares. En fait il s’agit d’achèvements de réacteurs commencés il y a plus de cinq ans. Au Brésil ils reprennent même la construction d’un réacteur stocké depuis plus de vingt ans, en Roumanie, l’année dernière ils ont mis en sévices un réacteur dont la construction avait commencé avant l’effondrement du mur de Berlin.
    A puissance égale, je le rappelle, l’EPR (dont aucun exemplaire ne fonctionne encore) demande de 9 à 12 fois plus d’€ pour être construit que la même puissance en panneaux solaires. La puissance déjà installée en solaire photovoltaïque dans le monde est 40% plus élevée que le total de la puissance des 58 réacteurs d’EDF. Plus personne de sérieux ne croit encore à l’avenir de l’électronucléaire, et le différentiel en faveur du photovoltaïque s’accroît d’année en année. En prônant l’électronucléaire pour la France, De Gaulle ne pouvait se douter du cadeau empoisonné qu’il nous faisait là.

  63. Anonyme 15 avril 2014 à 09:09 #

    « … Maurice E .Nahmias qui n’était jamais que Docteur es Sciences-Ph.D. Assistant au Collège de France et enfin Chef du Laboratoire de Radiobiologie de Marseille, un âne c’est assez évident, et de le lire je suis certainement devenu bien plus bête que je ne l’étais déjà…. »

    C’est sûr ce Monsieur n’est pas un âne ; après reste à savoir ce que celui qui a lu a compris ce qu’il fallait comprendre et là intervient la notion d’Âne..
    Conclusion n’est pas âne celui auquel on pensait Oskar !!

    Fais nous des vacances lit Penthouse tu divagueras moins sur du pseudo scientifique que tu ne comprends pas !

  64. colibri 15 avril 2014 à 09:24 #

    La mariée n’est pas trop belle finalement ,après ses explication scientifiques il faudra me dire mon cher Oskar quel marque de panneaux Solaires ou de Voltaïques vous distribuez et vendez ???

    Le coût d’investissement des panneaux photovoltaïques est élevé
    Le rendement réel de conversion d’un module est faible.
    Lorsque le stockage de l’énergie électrique par des batteries est nécessaire, le coût du système photovoltaïque augmente
    Les panneaux contiennent des produits toxiques et la filière de recyclage n’est pas encore existante
    Le rendement électrique diminue avec le temps (40% en moins de 20 ans)
    Exemple :
    La catastrophe du photovoltaïque en Wallonie, qui est hautement probable, ne peut pas être comparée aux énormes aberrations de la solution éolienne.
    En effet, si l’éolien concerne le réseau électrique dans son ensemble, avec une production ridicule vu l’importance de l’investissement ;le photovoltaïque intéresse principalement des maisons où des installations individuelles et ne peut en aucun cas donner l’énergie à des bâtiments industriels.

    Le photovoltaïque est aussi une énergie de type INTERMITTENT En effet, le climat de la Belgique n’est pas très ensoleillé, et il faut de la lumière, la plus intense possible pour débiter du courant avec un bon rendement.
    Le rendement est à peine de l’ordre de 10 à 15 %.
    Pour fixer les idées, un rendement de 10 % signifie que pour 1000 W de puissance solaire reçue, le panneau produit 100w. Le panneau solaire ne produira pas de courant électrique pendant la nuit, ça c’est sûr .
    C’est donc une énergie d’appoint. Il faut dans tous les cas, non seulement des panneaux d’une surface suffisante, mais il faut aussi installer un onduleur qui transforme le courant continu en courant alternatif.
    La durée de vie d’un panneau, annoncée par les constructeurs est de 25 à 30 ans.
    Mais la réalité est très différente, en général il vaut mieux considérer 20 ans, en sachant que le rendement diminue d’environ 10 % après 5 ans, et perd 40% en moins de 20 ans .
    La durée de vie d’un onduleur est de 10 ans. Les panneaux ont un prix extrêmement variables selon le type de panneaux (Silicium, ou un combiné plus cher: Cuivre / Indium / Sélénium), de la surface installée, des dispositifs annexes ; onduleur, batteries, dispositif de sécurité, de la puissance souhaitée, de l’inclinaison, de l’ensoleillement, etc… Chaque cas est différent et doit faire l’objet d’un devis en tenant compte de tous les paramètres.
    Des produits hautement toxiques !!
    Il faut aussi ne pas oublier, que les panneaux doivent être très régulièrement lavés pour éviter une dégradation du rendement.il faut donc penser aussi à ajouter au budget écologique le montant d’un nettoyage en moyenne de 5 à 6 fois par an pour permettre aux panneaux de fournir le peu d’énergie qu’ils arrivent à donner.

  65. Oskar Lafontaine 15 avril 2014 à 10:56 #

    Je ne vends ni n’installe aucun système de panneaux solaires et pour personne.
    Si le photovoltaïque apparaît cher en France c’est uniquement parce que cette technologie a été victime du méprisable, abject et infect lobby des nucléocrateux.
    Ce matin, 15 avril 2014, sur BFM TV, on pouvait entendre Gérard d’Aboville, le navigateur, maintenant capitaine d’un bateau solaire de 100 tonnes et qui vient de faire le tour du monde avec, déclarer que le photovoltaïque en France avait été, je cite : « massacré ».
    Un énarque notamment, donc une créature gaullienne, puisque c’est De Gaulle qui créa l’ENA en octobre 1945, un certain Charpier, s’est ainsi illustré, vers 2010-2011, en rédigeant un rapport défavorable au photovoltaïque, histoire sans doute de mettre en charpie, les efforts des industriels français de cette filière d’avenir au seul profit du nucléaire qui régresse de partout dans le monde et même en France, puisque vérité des comptes oblige.
    Mais peu importe la France, il s’installe aujourd’hui dans le monde dix fois plus de puissance électrique en photovoltaïque qu’en nucléaire lequel régresse d’année en année, tant en nombre de réacteurs en « sévices » qu’en production. Et l’éolien en une dizaine d’années a déjà installé en puissance, plusieurs fois ce que le solaire photovoltaïque a réalisé, lequel solaire photovoltaïque dans le monde représente déjà à lui seul plus de 40% de tout le nucléaire français. (63 gigawatts)
    Vous pouvez toujours raconter tout ce que vous voulez contre le photovoltaïque, les décideurs économiques dans le monde savent compter et ils ne misent plus un seul kopek sur l’électronucléaire, même quand, comme les russes au VietNam, le réacteur est construit et offert gratis.
    Quant à Areva, dégoûtée, ruinée, elle vient d’abandonner, sans le dire officiellement, la construction du seul EPR dont elle avait la responsabilité, celui d’Olkiluoto en Finlande, laissant 6 milliards d’€ , la facture, à la charge exclusive du contribuable français. Et EDF, qui a celui de Flamanville sous sa responsabilité, rêve de pouvoir en faire autant.
    En attendant cette construction absurde et rétrograde de Flamanville, oblige EDF à majorer nos factures d’électricité. Alors que la même puissance que l’EPR,soit 1650 mégawatts, pouvait être obtenue, au tarif du photovoltaïque d’aujourd’hui, soit 50 centimes d’€ le watt et ce sera encore moins cher dans trois ans, à exactement 10 fois moins d’€ que le photovoltaïque.
    Si le dixième de ce qui a déjà été jeté à fonds perdus et en béton coulé pour rien, dans la construction de Flamanville, soit seulement 600 millions d’€, avait été investit en France, depuis 2009-2010 dans la construction d’usines de panneaux solaires, d’onduleurs, d’accumulateurs, avec machines achetées en Allemagne, exactement comme ont fait les chinois, on pourrait aujourd’hui équiper systématiquement toutes les maisons individuelles neuves ou anciennes avec 20 ou 30 m² de panneaux solaires.

  66. Colibri 15 avril 2014 à 10:56 #

    Et si on disait la VÉRITÉ :tout ce que Oskar vous cache savamment :

    A bas le « Renouvelable Officiel Escrologie » vive le nucléaire !! et l’Indépendance prônée par un visionnaire
    Charles de Gaulle.

    La France a trois atouts : la beauté de ses paysages, une certaine indépendance énergétique et une électricité bon marché. Par idéologie, soumission à la vulgate antinucléaire et à la corruption des lobbies éoliens, elle risque de les perdre. Car l’éolien et le photovoltaïque présentent des inconvénients :
    – Ils occupent sur le sol un espace important et polluent les paysages ; les villages pour le photovoltaïque ; les campagnes et les montagnes pour l’éolien.
    – Leur production est très irrégulière, il faut donc mettre en place d’importantes surcapacités.
    – Leur production est géographiquement située, il faut donc accompagner le développement de l’éolien et du photovoltaïque par la construction de réseaux de lignes à haute tension coûteux mais aussi désastreux pour les paysages et les oiseaux (pollution sonore grave pour les migrations..)

    – Ils sont plus chers et majoritairement fabriqués à l’étranger, ce qui rend paradoxalement le coût d’importation ramené au kilowattheure plus élevé que si on utilisait du charbon ou du gaz.

    C’est pourtant officiellement ce que la politique gouvernementale s’apprête à mettre en place. Le nucléaire qui, au moins au niveau régional, est une énergie de proximité paraît abandonné.
    D’autant que la complexification croissante des réglementations rend de plus en plus coûteuse la construction de nouveaux EPR. Restent les économies d’énergie.

    Elles supposent deux choses : soit d’importants investissements pour les bâtiments que ni les collectivités publiques, ni les particuliers ne semblent en mesure de financer ; soit un changement dans les comportements par un retour à la sobriété.

    Les réseaux électriques et les renouvelables officiels, un problème structurel
    Les réseaux des énergies fluctuantes ont besoin d’être dimensionnés en fonction de leur puissance maximale. Par exemple, pour le photovoltaïque,
    il faut évacuer la puissance de l’été. Dans le monde du renouvelable officiel, il faut être connecté à plusieurs sources fluctuantes (le sud-est le matin, le sud-ouest le soir, les trois zones de vents à des milliers de kilomètres l’une de l’autre : Manche, Méditerranée, Atlantique).

    Dans le cas des filières nucléaires, une ou deux centrales alimentent une région : en fin de compte l’EPR, c’est l’électricité populaire régionale.

    Mais ce n’est pas seulement pour cela que les filières nucléaires sont bien supérieures au renouvelable officiel
    Une éolienne dure 20 ans, elle laisse une fondation de 400 m3 en béton dans le sol, les 8000 éoliennes laisseront donc 3,2 millions de m3. Trois millions de m3 c’est le petit tas de déchets que le nucléaire laisse en surface au bout de 60 ans et sur lequel il sera possible de construire plus tard.

    Les 10.000 m3 de déchets à haute activité ou à vie longue, ce n’est que le volume de 25 fondations d’éoliennes.

    En comparaison, Teufelsberg, la petite colline qui rassemble les ruines de Berlin, fait 12 millions de m3. Et avec un réacteur nucléaire, on récupère aussi du plutonium et de l’uranium appauvri, avec lesquels on peut faire de l’énergie pendant quelques milliers d’années et après on a toujours du plutonium qui nous permet de faire de l’énergie avec l’uranium de l’eau de mer.

    Un réacteur nucléaire dure 60 ans et on pourra sûrement réutiliser le radier, peut-être aussi l’enceinte. Sans prendre en compte ces réutilisations, le réacteur aura utilisé sur sa durée de vie 10 fois moins d’acier et de béton que la production éolienne, même si pour un réacteur il faut aussi un peu d’uranium dans un minerai assez pauvre. Ce n’est qu’au bout de 20 ans qu’on a extrait la même quantité de minerai. Faire de l’électricité avec une éolienne, c’est extraire du fer et du charbon, alors que faire de l’électricité avec un réacteur, c’est faire de l’électricité avec un peu de charbon et d’acier, et remuer un minerai d’uranium.

    En vingt ans, on aura fait un trou, la mine et un tas, les déchets faiblement radioactifs, le tout sur quelques kilomètres carrés par rapport aux milliers de km2 occupés par les parcs éoliens.

    Finalement, le Grenelle nous a montré comment le nucléaire était bien supérieur, ce dont nous ne nous rendions pas compte.

  67. Anonyme 15 avril 2014 à 12:07 #

    Hypocrisie du gouvernement. Hypocrsie tout court. … quand j’entends, à propos des roms, le président du secours catholique dire:  » il ya 3 millions de français dans le monde et on leur demande pas de partir » fin de citation. Moi je dirais; nos français à l’étranger, ils travaillent, ils produisent. Les roms en france ils font quoi? Et pourquoi on les envois pas dan leurs pays en les aidant chez eux. Ça coûterait beaucoup moins cher au contribuable. Finalement le pouvoir politique, celui qui nous invente des impôts et contributions à tout va, considére la petite banlieue la poubelle de paris. Finalement ça sert à rien de voter contre une élite du pouvoir. .. ils sont toujours là à se soucier plutôt de leurs privilèges ou condition social, sans retenue pour le petit français qui paye ses impôts. Et je dit bien celui qui les paye.

  68. Oskar Lafontaine 15 avril 2014 à 12:14 #

    Même si le volume de déchets nucléaires dangereux est faible comparé au volume de béton nécessaire aux éoliennes (et combien de béton pour construire les réacteurs nucléaires ?, et la partie enterrée des poteaux des lignes à haute tension ?,) c’est très cher. Ainsi les chiffres actuels pour le seul site prévu d’enfouissement des déchets radioactifs dangereux, celui de Bure, qui ne sera opérationnel au mieux qu’en 2005, aura coûté selon une estimation d’il y a deux ans et donc déjà dépassée, rapportée par la presse ( j’ai les références) 35 milliards d’€, c’est-à-dire le prix de 4 EPR !!!!! Seule solution sérieuse, passer au photovoltaïque individuel, à l’autoconsommation, aux bas voltages, bas ampérages, et stockage en accumulateurs.
    Et si on poursuit l’électronucléaire le volume de déchets radioactifs continuant de croître, il faudra un autre centre de stockage de longue durée, dont personne, aucune commune en France, ne veut, même quand EDF les arrose d’euros.
    Enfin je viens de constater que vous ne prenez même pas la peine de me lire, j’avais laissé un piège dans mon texte précédent, et vous ne l’avez même pas relevé.
    Quant aux réseaux électriques, les fils, les lignes à haute tension qui défigurent le paysage, il faudra bien se résoudre à toutes les détruire, et pas seulement les enterrer ce qui serait très insuffisant, car outre leurs coûts monstrueux, 50 % du montant d’une facture d’EDF pour un particulier, elles constituent un problème médical, même s’il est dissimulé et systématiquement nié par des mercenaires scientifiques à la solde du lobby des électriciens, qui pondent à jets continus, des rapports truqués sur ce sujet. En comparaison, les ondes des téléphones portables, c’est de la gnognotte, et pourtant, surtout avec la 4G, elles tuent les abeilles.

  69. Anonyme 15 avril 2014 à 12:42 #

    Je suis intimement convenu que tous les éléments du gouvernement, sons choisis, non pas par leurs compétences mais par le degré d’amitié ou copinage. C’est déplorable, être gouverné pars des hommes ou femmes qui ignorent le malaise des gens qui travaillent.

  70. Véridence 15 avril 2014 à 16:00 #

    Votre débat sur les énergies renouvelables semble surtout porter sur une confrontation nucléaire versus PV et éolien…N’oubliez pas qu’il y a d’autres possibilités très efficaces: notamment la méthanisation et la méthanation…
    La première consiste à fabriquer du gaz naturel à partir de la biomasse, additionnée éventuellement de déjections animales ( lisier, bouse de vache)…Ca marche très bien, en Allemagne on compte plus de 8000 réalisations, qui fonctionnent généralement en cogénération, la chaleur produite par la fermentation étant également récupérée par des réseaux de chaleur chauffant les habitations autour…
    Le Danemark produit plus de 50% de son électricité par ce procédé, simple et pas dangereux, et qui crée aussi des emplois…De plus, à la fin de la digestion ( par le digesteur ), on récupère du terreau…
    Un agriculteur de Dordogne qui a donné une conférence l’an dernier à Bergerac, et qui a réalisé la première installation en Dordogne, a fait le calcul suivant: Si on utilisait toutes les déjections animales du cheptel de ce département, additionnées d’herbe fauchée ou autres débris végétaux broyés, la seule Dordogne produirait l’équivalent de 2 centrales nucléaires…
    Réfléchissez à tous ces débris végétaux perdus dans les déchetteries, et tout ce bois coupé par la DDE pour l’entretien des routes, et rejeté d’ailleurs broyé, maintenant, sur le bas côté, alors que l’on pourrait ainsi le valoriser…( Broyé, car avant ils rejetaient les branches coupées sur le bas-côté, et des piétons se sont empalés et blessés dessus, ce qui les oblige maintenant à utiliser des broyeurs à végétaux)
    Rien que ce que les services d’entretien du réseau routier coupent chaque année, au moyen de leurs fameuses épareuses, c’est 50% de l’énergie chauffage domestique de tous les français…Et tout ça pourrit dans les fossés, alors qu’il suffirait de faire suivre des remorques derrière les épareuses, et d’organiser une rotation pour alimenter des centres, capables de valoriser cette biomasse en pellets, pour le chauffage, ou transformer en méthane, ou brûlé dans des centrales thermiques pour produire du courant…
    – La méthanation, elle, est le procédé qui permet de rajouter de l’hydrogène, produite par exemple dans des fermes PV, dans le réseau gaz de ville…
    Quant au PV lui-même, il n’est pas forcément la solution partout…Regardez par exemple les résultats des centrales solaires à concentration, comme une gigantesque fabriquée tout récemment en Espagne: un grand carré noir, juché au sommet d’une tour de 100 mètres de haut, située au nord d’une colline de forme un peu circulaire, reçoit la réverbération de milliers de miroirs plans trackérisés…L’ eau transformée en vapeur actionne des turbines, entraînant les génératrices. Pour la même puissance électrique finale produite qu’une centrale solaire PV construite en même temps au Portugal, le coût est 50% inférieur! Sans compter que la baisse de puissance dans le temps semble bien moindre, et pas de problème de recyclage des panneaux PV…
    Donc les solutions sont multiples, le principe étant toujours de n’utiliser chaque année que l’énergie produite par la nature dans cette même année, sans puiser sur des ressources fossiles, en ressortant le CO2 que la nature a mis si longtemps à stocker, permettant ainsi la vie sur terre…

  71. Anonyme 15 avril 2014 à 19:26 #

    « ..La première consiste à fabriquer du gaz naturel à partir de la biomasse, additionnée éventuellement de déjections animales ( lisier, bouse de vache).. »

    Bravo ,enfin un message d’espoir, avec les Socialistes et Hollande on va être les champions dece nouvceau gaz naturel vu qu’en France c’est la Merde de partout …

  72. Anonyme 15 avril 2014 à 19:27 #

     » être gouverné pars des hommes ou femmes qui ignorent le malaise des gens qui travaillent. »
    En même temps c’est normal qu’en on n’a jamais travaillé de ne pas comprendre ceux qui travaillent !!!

  73. Oskar Lafontaine 15 avril 2014 à 19:51 #

    Je vois qu’anonyme, après son faux pas sur la qualité d’un Science & Vie hors série de 1945, du quatrième trimestre 1945 et non numéroté, vendu pour 60 francs de fin 1945, suite au choc d’Hiroshima et Nagasaki, et je lui laisse le soin du calcul de sa valeur actuelle en euros, Anonyme donc a tenté de se raccrocher aux branches…il est vrai que les singes font ça très bien… pour lui c’est plus approximatif, tout comme son orthographe d’ailleurs, mais passons.
    Rien et j’écris bien « rien » de tout ce que j’ai pu lire depuis des décennies dans les diverses revues de vulgarisation scientifique françaises, comme La Recherche, Pour la Science, Sciences et Avenir, d’autres qui n’existent plus ou encore en anglais, New Scientist, ou Scientific Américan, sans oublier des centaines d’articles dans les journaux, dans Le Monde notamment ou actuellement Les Echos, et encore dans deux journaux en allemand que je lis à l’occasion, Die Zeit et le Frankfurter Allgemeine Zeitung, car, et contrairement à ce que Anonyme suppose, je comprends ce que je lis, rien donc n’a encore pu, à ce jour, me donner à penser que l’électronucléaire avait un avenir, en dehors bien entendu, de celui du musée des techniques.

  74. Anonyme 16 avril 2014 à 06:39 #

    en reponse au sieur oscar qui a le merite d ecrire plus vite qu il ne pense ,prouvez nous pour une fois chiffres a l appui la rentabilite d une installation de panneaux solaires en autoconsommation
    en Allemagne une prime est donnee pour l autoconsommation
    pas la peine d ecrire 500 mots pour ne rien dire

  75. Colibri 16 avril 2014 à 06:57 #

    Oskar est un CROYANT,le même qui a refusé toutes les technologies des siècles passés et sans ces avancées parfois meurtrières pour l’homme avant d’être maitrisées,nous serions encore à l’âge de pierre…
    Les énergies nouvelles ne sont pas si angéliques que le prétend Bisounours 1er.

    Le Voltaïque outre une utilisation aléatoire pose problèmes de stockage.
    Les panneaux solaires: un coût, un entretien,un recyclage de produits quasi impossible et un enlaidissement architectural sans précédent.
    Les Éoliennes ce sont des bases de béton de 400 m3 multiplié par 10.000 pour avoir ce que produit un vélo cela fait des tonnes de béton …au mètre carré…ne parlons pas du décors et de l’incidence sur la faune et les oiseaux…
    Mais comme tout CROYANT Monsieur Oskar a son intime conviction.
    Il ne me reste plus qu’a lui conseiller comme lecture :
     » L’Art d’avoir toujours raison. (par Schopenhauer) « 

  76. Oskar Lafontaine 16 avril 2014 à 10:56 #

    Si en Allemagne une prime est donnée effectivement pour l’autoconsommation c’est parce qu’ainsi le besoin de construire de nouvelles lignes électriques, qui coûteraient des milliards, s’en trouve diminué, et pourrait même s’en trouver réduit à zéro. De plus, grâce à l’autoconsommation, les risques de coupures lors des pics de consommation s’en trouvent fortement réduits…et le particulier ainsi équipé ne peut en être victime. Ces projets de nouvelles lignes, plus de 2000 kilomètres en Allemagne suscitent naturellement de fermes oppositions pour diverses raisons, dont les problèmes médicaux posés. L’autoconsommation en Allemagne, c’était déjà, à fin 2013, environ 10% de la consommation électrique totale, on écrit « environ », car la mesure précise n’est plus possible, la consommation se faisant hors compteur, et il s’agit donc d’une estimation; près de quatre mois plus tard, en avril 2014 donc, ce chiffre de 10% doit déjà être dépassé, car les allemands qui s’équipent ainsi constatent vite que les kilowattheures leur coûtent ainsi moins cher que de les acheter au réseau. Au Japon aussi, où les factures d’électricité ont fortement augmenté après Fukushima, le duo autoconsommation-photovoltaïque progresse très vite, mais en France on attend une loi pour l’autoriser, car c’est actuellement interdit, même si le matériel nécessaire est déjà disponible à la vente, et ERDF évidemment, qui y perdrait beaucoup, freine des quatre fers. Le France en ce domaine prend donc du retard et, avant cinq ans, la majorité des consommateurs allemands disposera d’une électricité moins onéreuse, même qu’en France, où, suite à décision récente du Conseil d’Etat, elle-même décidée après communication des comptes en rouge d’EDF, une rallonge, de 20 ou 40 € sera demandée à plus de 29 millions de foyers, sur de l’électricité consommée en 2012-2013.
    Tous les calculs économiques démontrent qu’il est moins onéreux de financer l’autoconsommation plutôt que de construire de nouvelles lignes et, en plus, devoir faire tourner, pour les pointes de consommation, des centrales au gaz, gaz devenu hors de prix, et qui le restera, et centrales au gaz qui ainsi peuvent fermer. L’Allemagne a ainsi en 2013 déjà fermé plusieurs centrales thermiques au gaz et au charbon, d’autres arrêts définitifs sont programmés, et même, pour 2015, celui d »un réacteur nucléaire, sept mois plus tôt qu’envisagé précédemment, à Graffenrheinfeld, en Bavière, car E.On , entreprise allemande d’électricité, qui l’exploite, perdrait de l’argent à renouveler son combustible nucléaire.

  77. Colibri 16 avril 2014 à 12:18 #

    « ..L’Allemagne a ainsi en 2013 déjà fermé plusieurs centrales thermiques au gaz et au charbon, d’autres arrêts définitifs sont programmés, et même, pour 2015, celui d »un .. »
    Je l’ai dit ,je le redis l’Allemagne achète son électricité à la France qui est bien contente de vendre quelque chose grâce à son nucléaire……….
    Mais Oskar s’en fout il ne lit pas il se contente de réciter par cœur son crédo escrologiste tout simplement parce qu’il en bouffe très certainement ou il a eu un gros soucis avec ERDF et c’est du parti pris..

  78. RG 16 avril 2014 à 12:19 #

    vive le nucléaire et l’indépendance de la France.Vive de Gaulle qui voulait que la France reste un grand Pays !

  79. Henriette 16 avril 2014 à 12:25 #

    Oskar ne comprend pas ce qu’il lit..

    l’Allemagne achète son électricité à la France facile à comprendre non ?

    Après l’Allemagne met en veilleuse ses centrales nucléaires en attendant de voir ..facile à comprendre non ?

    Le Réseau Allemand, dans ce cas précis ,ne peut plus générer de courant électrique pour tout le monde donc: l’Allemagne favorise les initiatives et encourage même à faire son électricité soi-même facile à comprendre aussi non ?
    Il faut savoir comprendre et non pas interpréter ce que nous lisons.sinon c’est une forme d’analphabétisation qui se répand de nos jours.

  80. Oskar Lafontaine 16 avril 2014 à 13:49 #

    Contrairement à ce qu’écrit Colibri, c’est l’Allemagne, devenue grâce à son éolien et à son solaire le château d’eau électrique de l’Europe qui vend, en quantité, de l’électricité à la France et si la France, EDF, l’achète c’est parce que cette électricité est moins chère que celle produite en France. Rien qu’en 2013, le solde exportateur de l’Allemagne vers l’ensemble de ses voisins européens a atteint en 2013, un record historique de 33 terawattheures (TWh), soit une hausse spectaculaire de 42% par rapport au précédent record de 23,1 TWh établi en 2012. Les énergies renouvelables en Allemagne ont représenté, en 2013, 23,4% de la production électrique totale.
     » Un des premiers bénéficiaires de cette énergie électrique allemande pas chère est la France, jusqu’alors réputée pour son électricité nucléaire bon marché. Les chiffres du gestionnaire de réseau français RTE sur les volumes contractuels, sont édifiants. Sur les onze premiers mois de l’année 2013, la France a importé 8TWh de plus qu’elle n’a exporté vers l’Allemagne. Il y a dix ans, la France affichait un solde commercial positif de 4,4 TWh vis-à-vis de son voisin  » . Texte recopié du journal économique Les Echos du 15 janvier 2014, page 22.

  81. Oskar Lafontaine 16 avril 2014 à 14:05 #

    Quant au dénommé RG il a atteint le fin fond du gouffre de l’ignorance de ces questions de nucléaire et d’électricité en Europe.
    Par la faute de De Gaulle, et de ses successeurs gaullistes ou assimilés-gaullistes (Giscard), ou Mitterrand qui a emprunté la même voie de garage, la France s’est encombrée d’un électronucléaire, devenu avec l’usure du temps, et la multiplication de pannes de plus en plus longues à traiter, très vorace en capitaux et techniciens qualifiés, dont on dispose pourtant de moins en moins .Les coûts du nucléaire se sont envolés et la concurrence éolienne et surtout solaire, rafle la mise.
    Le pire est en conséquence maintenant à redouter, soit un accident nucléaire majeur, qui mettrait l’Hexagone totalement à sec financièrement, une partie de son territoire inhabitable, et en prime détesté de ses voisins irradiés malgré eux et qui ne manqueront pas de clamer : « La France paiera ».

  82. Colibri 16 avril 2014 à 17:09 #

    Cette après-midi sur  » ARTE  » excellent reportage sur les panneaux solaires, le Voltaïque,les Éoliennes :

    C’est l’arnaque du Siècle, clairement expliquée et identifiée !! Vu le tarif des installations et l’ énergie indigente restituée,la preuve d’un profit indécent pour des lobbies puissants.

    Alors Oskar il suffit de re- visualiser ce reportage sur Arte Replay énergies nouvelles du 16.04.2014 et ensuite de leur écrire votre manière de voir les choses !!!et au passage leur dire qu’ils n’ont rien compris.

  83. Colibri 16 avril 2014 à 17:21 #

    Et la conquête de l’Espace,Ariane ???

    Grâce au Nucléaire et aux visions de grandeur du Général de Gaulle :

    « ..Raconter l’histoire d’Ariane, c’est raconter l’histoire de l’espace français après la seconde guerre mondiale. Une histoire qui n’est « pas banale » selon Hubert Curien en 1987.
    Cette histoire commence dans les sables Algériens à Colomb-Béchar en 1947, quand l’État français décide d’ouvrir un centre d’essais d’engins spéciaux, le CIEES. Ce centre appartient à l’armée.
    Le Général de Gaulle exige en 1961 que « la grandeur de la France exige sa présence dans l’espace » : il lance le CNES, le Centre national d’études spatiales. L’objectif est de devenir la troisième puissance spatiale, après Russes et Américains. Pari tenu en 1965 avec le lancement du premier satellite Français, Astérix.

    Près de 10 ans plus tard, l’Allemagne et la France développent ensemble un satellite de télévision, Symphonie. Devant l’absence de lanceur européen, une requête est faite aux Américains pour tenter d’acheter un lanceur.
    La réponse de cette requête est navrante: pas de geste commercial, coûts de lancement au maximum connu, et surtout : le satellite doit être utilisé seulement « à des fins domestiques, technologiques et en aucun cas commerciales avec d’autres pays ».

    Quelle clause humiliante ! Aucun satellite européen ne pourra être lancé dans une perspective d’utilisation commerciale ! Les européens, outragés, décident de concevoir leur propre lanceur. Michel Debré, alors Ministre de la défense, déclare : « Dans dix ans, il y aura deux sortes de pays. Ceux qui seront indépendants et maîtriseront leurs télécommunications et leur programmation. Et ceux qui seront dépendants d’autres pays dans ce domaine »

    MAIS ça c’était AVANT !!

    Maintenant avec les Ayatollahs anti-nucléaires ,et un esprit sans aucune imagination doucement mais sûrement nous sommes les derniers…..et bien sûr en facultés de sciences économiques on enseigne aux jeunes Français LA DÉCROISSANCE OU COMMENT APPRENDRE A VIVRE AVEC PAS GRAND CHOSE !!!

    Comment peut-on en être arrivé là ??

  84. Colibri 16 avril 2014 à 17:39 #

    @Oskar il ne faut pas lire que Science &Vie c’est insuffisant ,et cela masque certaines réalités impressionnantes sur les si fameuses énergies nouvelles….

    Je suis inscrit à l’Université pour tous et une conférence sur les TERRES RARES indispensables à tout fonctionnement d’éolienne devrait vous faire voir ce type d’énergie nouvelle d’une manière moins catégorique :

    « ….Éoliennes, Terres rares et désastre environnemental : une vérité qui dérange.

    (Publié le 5 novembre 2013 dans Environnement) à lire et relire !!!

    Le développement de technologies vertes telles que les éoliennes reposent sur les « terres rares », dont l’exploitation en Chine se fait dans des conditions sanitaires et environnementales scandaleuses.

    L’appellation « terres rares » regroupe un ensemble de 17 éléments chimiques comprenant le scandium, l’yttrium et les 15 lanthanides (en gros tous les éléments chimiques allant du numéro atomique 57 au 71).

    Évidemment, à moins de maitriser la chimie comme un Walter White, ces éléments ne vous disent probablement rien.
    Pourtant, ceux-ci sont présents en petites quantités depuis longtemps dans la plupart des produits high-tech qui garnissent notre quotidien.

    Si le développement des nouvelles technologies tend à pousser la demande de terres rares à la hausse, une industrie s’est nettement démarquée du lot pour sa demande exponentielle de terres rares ces dernières années : j’ai nommé l’industrie éolienne ! !!

    Pourquoi donc ?

    Une éolienne cache dans ses entrailles toute une panoplie d’équipements dont un alternateur à aimants permanents.
    Ces fameux aimants permanents – extrêmement couteux au passage – sont généralement en partie composés d’un alliage de terres rares (néodyme-fer-bore dans la majorité des cas, avec de plus petites quantités de dyprosium et de praséodyme).
    Ainsi, pour fabriquer une éolienne de 3 MW, la compagnie Frontier Rare Earths, spécialisée dans le domaine des terres rares, cite des quantités de terres rares allant jusqu’à 2 700 kg !
    Avec le développement de l’éolien au niveau mondial, l’industrie des terres rares s’attend donc à une demande de plus 8 000 tonnes de la part de l’industrie éolienne en 2014.

    Sur la route des terres rares…

    Si les terres rares sont assez uniformément réparties au sein de la croûte terrestre (on en a trouvé sur tous les continents), la Chine en est aujourd’hui incontestablement le premier producteur mondial avec 97% de part de marché !
    D’autant plus surprenant quand on sait que jusqu’au cours des années 80, les États-Unis étaient les premiers producteurs mondiaux avec le dépôt de Mountain -Pass en Californie.

    Dans un marché en pleine augmentation comme celui-ci, comment les Chinois ont-ils fait pour conquérir la quasi-totalité du gâteau ?
    En broyant les prix, pardi ! Et là, arrive la question qui fâche : comment ont-ils broyé les prix ? Tout d’abord, la main d’œuvre chinoise est relativement abordable, même si les mineurs travaillant dans le domaine des terres rares sont relativement mieux payés que leurs compatriotes (£145 par mois en 2010, d’après un envoyé spécial du Daily Mail).
    En fait, le gros des économies réalisées par les compagnies minières chinoises vient du non-respect systématique de l’environnement et de la sécurité de leurs travailleurs, et comme vous allez le voir, la situation est réellement peu réjouissante.

    En Chine communiste, les informations sensibles sont strictement contrôlées.
    De fait, il est extrêmement dur d’accéder aux fameuses mines de terres rares et encore plus ardu d’en ramener des images. Cependant, le Daily Mail a réussi à réaliser deux reportages exclusifs dans l’une d’elles, en Mongolie Intérieure en 2010.
    À l’intérieur de l’usine, de l’acide sulfurique à ébullition coule dans des tranchées ouvertes et de la lave jaune en fusion jaillit des fourneaux rotatifs. L’air remplit de sulfure piquait les yeux et brûlait les poumons.
    Les vêtements des ouvriers étaient parsemés de tâches d’acide.
    « On nous donne des uniformes au début mais ils se font rapidement ronger par l’acide » m’a dit un des travailleurs dont le pantalon était couvert de brûlures d’acide. « On nous donne des gants et des masques. Mais les masques ne font pas grand chose. J’ai du mal à respirer après mes shifts de 12 heures. »

    À l’intérieur de ces ateliers, les conditions de sécurité sont inadéquates et le matériel rudimentaire comme le montrent ces images :
    Évidemment, cette accumulation de négligences et d’irresponsabilité totale se devait de produire son lot d’effets pervers dans les régions minières de la Mongolie Intérieure.
    En premier lieu on pourrait citer le fait que tous les habitants de la région portent désormais des masques partout où ils vont, ou encore le fait que des villages entiers aient été déplacés, ou encore que les radiations radioactives du bassin de résidus (photo 2) sont 10 fois supérieures à ce que l’on mesure aux alentours (l’exploitation des terres rares met à nu des roches relativement radioactives habituellement enfouies).
    On pourrait encore parler des cas de cancer surabondants, des cas d’ostéoporoses, des enfants qui naissent avec des malformations osseuses, etc. En fait, dans cette région, c’est l’environnement entier qui est devenu inhabitable, même les eaux de surface ont été jugées impropres à l’irrigation !
    Ce désastre environnemental, c’est le prix à payer pour produire du néodyme à des prix ridiculement bas comme les font les Chinois.

    Voilà la face cachée de l’industrie éolienne, une industrie dont les produits, déjà hors de prix et peu performants, souvenez-vous, ne pourrait sûrement pas se relever d’une augmentation substantielle du prix des terres rares du fait de la mise en place de règles environnementales sérieuses en Chine.

    Alors, comme vous l’imaginez, dans l’industrie on se garde bien d’évoquer le sort des régions reculées de la Chine où le précieux néodyme est extrait dans des conditions absolument catastrophiques.

    Une vérité qui dérange…

    Devant un tel scandale sanitaire et environnemental, j’ai donc été curieux de connaître le point de vue des grosses organisations environnementales de ce monde (Greenpeace, WWF, Environnemental -Défense, etc.) sur le sujet….. »

  85. Oskar Lafontaine 16 avril 2014 à 17:43 #

    Le coût du kilowattheure photovoltaïque au Texas, vient, pour une installation nouvelle disponible d’en deux ans, en 2016, d’être fixé à 3,6 centimes d’€. C’est-à-dire qu’à ce prix là, aux Etats-Unis, même l’électricité issue de la combustion des gaz de schistes, n’est plus compétitive.
    Pour mémoire en France EDF nous facture entre 12 et 15 centimes d’€ son sale courant d’origine radioactive.
    Le lobby des électriciens et celui du nucléaire, complètement affolés, tirent leurs dernières cartouches en tentant, par tous les moyens, à commencer par la désinformation dans les moyens habituels, télévision, presse etc de retarder l’inévitable, soit leur disparition pure et simple, dans les années qui viennent.
    Voir par exemple : newsletter@energies-renouvelables.org

  86. Oskar Lafontaine 16 avril 2014 à 18:12 #

    Je signale à Colibri que je ne suis pas accro aux éoliennes, d’ailleurs dans la compétition entre photovoltaïque et éolien, le photovoltaïque mène actuellement, et son avance s’accentue.
    Je reproche surtout aux éoliennes d’être obligées d’avoir recours au réseau pour écouler leur production, mais avec elles par contre, pas de problèmes d’accidents apocalyptiques, ni de frais monstrueux de démantèlement et de gestion des déchets.
    Il est assez probable que d’ici quelques années certaines éoliennes soient reconverties pour extraire directement le CO² de l’air par compression-décompression, CO² qui va avoir de plus en plus d’utilisations, tout spécialement pour produire des hydrocarbures de synthèse. De même le courant de l’éolienne utilisé sur place pourrait permettre de produire de l’hydrogène par électrolyse, des études à ce sujet sont en cours, notamment en Allemagne, l’hydrogène étant alors directement, mais à un pourcentage tolérable, introduit dans le réseau de gazoducs.
    Quant aux terres rares et à la pollution que leur préparation impose, je considère qu’en comparaison de l’électronucléaire, c’est le même rapport qu’entre la paille et la poutre. C’est une pitoyable tentative de plus des fanatiques du nucléaire pour tenter de mettre énergies renouvelables et électronucléaire sur un pied d’égalité. Cette tentative échouera, elle ne peut en effet que faire sourire les gens informés, car il sera toujours plus simple et moins onéreux d’améliorer la production et la transformation des terres rares, que de solutionner le problème de la radioactivité. De plus il n’y a pas que les éoliennes qui utilisent les terres rares.

  87. Oskar Lafontaine 16 avril 2014 à 18:46 #

    Pour accéder à l’information sur le nouveau tarif disponible au Texas pour 2016, soit 3,6 centimes d’€ du kilowattheure photovoltaïque, ce qui donne 36 € du mégawattheure, contre actuellement plus de 42 centimes d’€ pour le mégawattheure nucléaire d’EDF, tapez sur Google : « La Lettre des énergies renouvelables ».
    Puis à nouveau cliquer sur  » La lettre des énergies renouvelables » quand le site apparaît; cliquez enfin sur la lettre du 15 avril 2014, qui vient de sortir. C’est en français.
    Notez bien qu’aux Etats-unis l’électricité est environ moitié moins onéreuse qu’en Europe.
    Et la baisse du prix du courant photovoltaïque se poursuit inexorablement écrasant les uns après les autres tous les concurrents, dont l’électronucléaire, dans les années qui viennent. D’où la panique actuelle des fournisseurs traditionnels d’électricité qui multiplient les annonces désinformatrices, et je n’ose vous préciser par quels moyens les médias sollicités, sont amenés à accepter de diffuser ces informations désinformées.
    Vous y trouvez aussi, sur ce site, à côté des infos sur le Texas, une publicité d’un industriel pour le stockage individuel de l’électricité et diverses explications. Pour ma part j’estime, après communication des tarifs, que le prix actuel des systèmes de stockage par accumulateurs ion-lithium, reste encore trop élevé. Si le volume disponible pour placer les accumulateurs, moins d’un demi m² en tout état de cause, ne vous fait pas trop défaut, de simples accumulateurs traditionnels au plomb, mais spécifiques au photovoltaïque, sont bien meilleur marché et tout aussi fiables.

  88. Oskar Lafontaine 16 avril 2014 à 21:20 #

    Si Colibri prenait la peine de lire ce que j’écris, il aurait pu découvrir, au moins encore hier mardi 15 avril, que je ne lis pas que Science & Vie, loin de là !
    Il ne m’a rien appris que je ne sache déjà sur les terres dites rares, mais qui ne le sont pas tant que ça et les difficultés de leur extraction, comme de leur séparation du minerai, où la Chine, pour casser les prix, expose des ouvriers à des conditions de travail inhumaines.
    Il s’est par ailleurs livré à un curieux exercice sur ce fil où la question serait, si j’ai bien lu, de donner enfin la vérité tant attendue sur les énergies renouvelables. C’est déjà assez intéressant comme ça, pourquoi alors y rajouter une défense du général De Gaulle présenté comme un visionnaire ? Ce qu’il n’a jamais été. Avec la conclusion, à la George Marchais, selon laquelle le bilan du général serait « globalement positif », comme Marchais déclarait aussi globalement positif le bilan du communisme en Europe de l’Est avant l’effondrement du mur de Berlin…. Laissons les spécialistes de l’histoire en débattre et nous délivrer leurs arguments. Il est certain par contre que l’idée de De Gaulle de créer l’ENA et donc les énarques, s’est largement retournée contre la France, et ce ne sont pas les performances de l’énarque Hollande à la Présidence qui pourraient renverser ce point de vue. Nul non plus ne conteste au général d’avoir mis la France sur la voie du nucléaire, pour la bombe atomique d’abord, pour l’électricité ensuite Or la bombe n’a servi à rien et on ne peut sérieusement reprocher à ce trouble personnage, dont la face obscure est toujours soigneusement dissimulée, de s’être trompé, entre autres multiples erreurs, dont Concorde, sur l’avenir de l’électronucléaire, beaucoup d’autres, à la même époque, ont fait la même erreur. Mais d’autres pays en Europe, heureusement dépourvus d’un De Gaulle, ne se sont pas fourvoyés aussi loin dans cette voie sans issue, et ils s’en félicitent maintenant et s’en féliciteront encore plus demain, au vu d’abord de ce que la France devra débourser pour se sortir de ce guêpier radioactif à outrance et maintenant technologiquement totalement dépassé.
    La boule de cristal de De Gaulle, n’était guère performante.

  89. Colibri 17 avril 2014 à 06:54 #

    La question est simple : le nucléaire est-il véritablement une énergie durable ?

    Il y a de bonnes raisons de le penser, mais il ne faudrait pas en conclure que toutes les difficultés ont été résolues.
    Si c’était le cas, la valeur de l’énergie nucléaire ne serait plus un objet de débat.
    Pourtant, quelques pays de l’OCDE qui s’étaient montrés sceptiques s’intéressent désormais de près au nucléaire. Ils sont bien inspirés de le faire!!!

    Comme toutes les autres sources et technologies énergétiques, le nucléaire présente des avantages et des inconvénients dans chacun des trois aspects du développement durable : environnemental, social et économique.
    Les décideurs ont besoin de faits, de chiffres et d’analyses indiscutables pour étayer leurs décisions. L’Agence pour l’énergie nucléaire peut apporter son expertise et aider les gouvernements à évaluer l’énergie nucléaire à égalité avec les autres solutions envisageables.

    Aujourd’hui, le consensus politique est d’encourager une combinaison de sources d’énergie, en assignant à chacune un rôle particulier. C’est une démarche logique pour répondre à la demande croissante d’énergie, surtout dans les pays en développement rapide, et protéger notre environnement. Propreté, sécurité, efficacité, faisabilité : voilà les principaux défis énergétiques que nous devons relever.

    Le nucléaire a fait ses preuves

    L’énergie nucléaire fournit aujourd’hui près d’un quart de l’électricité consommée dans les pays de l’OCDE, et est une réalité quotidienne dans plusieurs pays. Il s’agit donc d’une technologie éprouvée, parvenue à maturité et bénéficiant d’une vaste expérience industrielle – plus de 12 000 réacteurs/ans de fonctionnement – accumulée principalement dans l’OCDE. Les systèmes modernes d’énergie nucléaire en exploitation dans le monde affichent des performances techniques et économiques très satisfaisantes. Par ailleurs, de nombreux pays mènent des programmes de R-D ambitieux, souvent dans le cadre d’initiatives internationales, visant à renforcer la sûreté et la résistance à la prolifération, à réduire la consommation d’uranium et les déchets, et à accroître la compétitivité de l’énergie nucléaire.

    En bref, tous les indicateurs de l’énergie nucléaire relatifs à la sûreté, la fiabilité, la compétitivité et l’utilisation efficace des ressources naturelles, ainsi qu’à la protection de la santé et de l’environnement, font apparaître une tendance ininterrompue à l’amélioration. De toute évidence, l’énergie nucléaire pourrait apporter une contribution majeure à la diversification, à la sécurité de l’approvisionnement énergétique et à une réduction économique des gaz à effet de serre. Le développement du nucléaire peut devenir un élément clé des bouquets énergétiques durables, à condition que les pouvoirs publics, l’industrie et la société civile unissent leurs efforts pour définir un cadre décisionnel solide, permettant d’évaluer et de développer toutes les solutions possibles en fonction de leurs coûts et de leurs avantages pour la collectivité. Cela suppose une coopération multilatérale pour s’assurer que la technologie se hisse effectivement au niveau des normes les plus exigeantes dans le domaine de la sûreté et de la fiabilité, de la protection de la santé et de l’environnement, de la résistance à la prolifération, de la protection physique et de l’économie.

    Les défis qui attendent les décideurs dans le domaine énergétique sont immenses. Le rendement énergétique et les économies d’énergie, la séquestration du carbone, les sources renouvelables et l’énergie nucléaire sont indispensables pour faire face à la demande d’une population en expansion qui aspire au développement économique, tout en préservant l’environnement.

    Ces défis permettent également de comprendre l’attrait de l’énergie nucléaire et d’expliquer le regain d’intérêt à son endroit. Elle est une source de production d’électricité qui ne produit quasiment pas de carbone, et ses ressources en combustible sont abondantes et diversifiées. De l’avis général, l’énergie nucléaire est un élément de la solution, de même que les sources d’énergie renouvelable, la capture et la séquestration du carbone, etc. Examinons quelques arguments de plus près.

    L’un des avantages dont bénéficient les exploitants de centrales nucléaires est la sécurité de l’approvisionnement.
    L’uranium, la matière naturelle qui alimente les centrales nucléaires en combustible, est abondant et bien réparti sur l’ensemble de la planète. Bien qu’à l’heure actuelle la production annuelle d’uranium ne corresponde qu’à environ 60 % de la consommation des réacteurs, les sources secondaires, telles que les stocks des producteurs, des exploitants et des gouvernements, et les anciens matériaux militaires, sont suffisantes pour répondre à la demande.

    En outre, la distribution géopolitique des producteurs d’uranium, parmi lesquels on compte l’Australie et le Canada, réduit considérablement le risque de perturbations du marché semblables à celles qui ont accompagné les crises pétrolières, par exemple.
    On s’éloigne aussi du marché de dupe que représente actuellement les énergies renouvelables qui ne renouvellent que les actions des lobbies Voltaïque et autre Éolienne,moulins à vent, paysage dans lequel il ne manque que Sancho Panza !!

  90. Colibri 17 avril 2014 à 07:03 #

    La fission nucléaire comporte un avantage incontestable :

    Aujourd’hui, c’est un des seuls moyens pour produire de l’électricité en grande quantité avec peu de ressources et à bas coûts. En effet, elle utilise des combustibles assez répandus et peu couteux ( les réserves d’Uranium peuvent encore durer des siècles).

    Au contraire, les gisements d’hydrocarbures, eux, seront en voie d’épuisement d’ici une cinquantaine d’années. C’est sur ces combustibles fossiles que l’humanité a fondé, depuis près de deux siècles, son développement énergétique. En effet, ils fournissent aujourd’hui près de 80% de l’énergie dans le monde.

    Par conséquent la crise énergétique arrive à grands pas et les énergies renouvelables telles que l’éolienne ou encore le solaire sont chères et ne produisent pas assez d’énergies pour répondre à elles seules aux besoins d’une population mondiale en croissance dont 2 milliards n’ont toujours pas accès à l’électricité.

    Ainsi la fission nucléaire apparaît pour l’instant comme la seule solution en place, capable d’alimenter toute la planète en électricité.
    De plus, elle émet moins de CO² que les centrales à charbons, fuel, gaz naturels, et donc, elle a moins d’impact sur l’effet de serre.

    Quant aux énergies renouvelables actuelles ,au stade embryonnaire et intimiste, elles ne permettent ABSOLUMENT PAS de gérer les demandes énergétiques de la PLANÈTE.

    Mais ça c’est trop difficile à faire entendre aux croyants de la bougie comme source d’éclairage,au feu de bois au bio et à l’eau fraiche !!!

  91. Oskar Lafontaine 17 avril 2014 à 09:37 #

    L’électronucléaire n’est jamais qu’une application de plus du principe technocratique de base : « Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ?  »
    Partir de la mine de minerai d’uranium pour aboutir à l’ampoule qui s’allume, c’est parcourir un très long chemin semé d’embuches, de pièges et maintenant balisé de cadavres, rien, qu’avec Tchernobyl, déjà bien plus d’un million de morts, j’ai moi-même eu à connaître du cas d’une jeune femme ukrainienne, morte d’un cancer de l’estomac dans un hôpital de Montpellier, laissant seuls son mari français et une petite fille de 1 ans. Elle avait, jeune enfant, mangé des légumes contaminés en Ukraine, sa mère, sont père étaient déjà morts d’un cancer, et les autorités françaises refusaient un visa à la grand mère ukrainienne pour aller voir en France sa petite fille mourante à l’hôpital !!!
    Mais le destin tenait à me révéler le coupable, c’est-à-dire l’électronucléaire, un an plus tard je fus amené, les hasards de la vie, avec ma femme à choisir un cadeau pour cette petite fille orpheline de deux ans vivant à Montpellier avec son père, on acheta le cadeau, un petit baigneur en Slovénie, à Ljubljana, puis chez nous, en France j’allais sans y penser, dans un magasin U comme uranium, acheter, sans réaliser ce que je faisais, pour envelopper la boite, un joli papier cadeau rose à 1€ 37, le même numéro atomique, 137 que le césium radioactif qui tua sa maman.
    Au lieu de de ce chemin d’horreur de l’électronucléaire, on peut dès aujourd’hui, et pour bien moins cher, allumer l’ampoule grâce à un bloc d’accumulateurs, et à quelques panneaux solaires sur le toit, tout en restant à un voltage et un ampérage, médicalement peu problématiques.
    Le photovoltaïque, c’est l’autonomie, la simplicité, pourquoi en effet, faire compliqué quand on peut faire simple ? Maintenant en plus les prix du photovoltaïque se sont effondrés et continuent à le faire, au point que l’électricité photovoltaïque, qui était déjà moins onéreuse que celle du réseau, employée en autonomie intégrale, le devient aussi quand elle alimente le traditionnel réseau.
    Que manque-t-il encore à l’électronucléaire ? Une couronne mortuaire ? Patientez, elle est en fabrication.

  92. colibri 18 avril 2014 à 07:50 #

    Quand le Nucléaire rend service ,deviens gage d’une vie meilleur pour l’homme et change son rôle Satanique pour celui de Bon Dieu !!!

    Nucléaire : Utilisation au quotidien
    L’énergie nucléaire est utilisée dans de nombreux domaines tels que la médecine, le militaire, l’industrie, l’agriculture, l’environnement, l’alimentation… Et elle continuera, sans doute, à être utilisée dans d’autres aspects de notre vie quotidienne.

    Elle est principalement présente pour la fabrication d’énergie électrique. Elle est fabriquée dans des centrales nucléaires. Certains pays, comme la France et la Lituanie, sont devenus dépendants de cette ressource.

    Les statistiques le montrent : la France utilise 78% de nucléaire afin d’alimenter son réseau électrique et 70% pour la Lituanie. Ce n’est pas étonnant que la première industrie mondiale d’électricité nucléaire soit française, connue sous le nom d’EDF. En effet, EDF gère, en France, 58 unités de production réparties sur 19 sites.

    L’énergie nucléaire est utilisée car elle est puissante et sûre. Elle garantit l’autonomie énergétique du pays, mais également une production sans émission de gaz à effet de serre. C’est pour cela qu’elle est désignée comme l’énergie la moins polluante.

    Il y a également dans la médecine connue sous le nom de médecine nucléaire qui sauve de très nombreuses vies humaines.
    Elle est basée sur l’étude des fonctionnalités d’organes d’un patient en utilisant des radioéléments directement administrés au patient (sources non scellées) pour établir des diagnostics ou traiter des affections.

    On effectue ainsi une image fonctionnelle en suivant le produit radioactif. Ce sont des scintigraphies (émission de rayonnements gamma) ou des TEP (Tomographies d’émission de positons).

    La scintigraphie n’est pas dangereuse pour la santé car la personne ne reçoit qu’une quantité très faible de radioactivité.

    Le rayonnement reçu est équivalent à celui d’un examen radiographique. Les substances injectées ne sont pas toxiques et les allergies sont minimes. La Médecine Nucléaire est pratiquée pour la cancérologie, la neurologie, la cardiologie, la néphrologie, la pneumologie, etc…..Bref nous avons domestiqué l’énergie atomique.

    Le nucléaire est également contenu dans l’alimentation. Cette énergie permet d’irradier les aliments comme les viandes, les poissons, les légumes, les fruits, les produits laitiers, l’eau.
    Ces derniers se conservent plus longtemps et mieux. Elle permet d’éliminer les bactéries et les insectes présents à l’intérieur. Cette utilisation est surtout meilleure économiquement pour les entreprises agro-alimentaire et nous n’avons plus grâce à cette utilisation de décès dus à des intoxications alimentaires (surtout mortalité infantile lait contaminé )etc..

    Dans les années à venir, de nombreuses recherches seront effectuées. L’avancée de cette énergie se fera tout d’abord dans des centrales plus perfectionnées et permettront de réduire le nombre de déchets radioactifs ainsi que d’utiliser le mieux possible les ressources naturelles en combustibles.

    Cela a pour but d’avoir une production d’énergie durable à long terme et non polluante. L’utilisation de cette énergie peut peut-être diminuer uniquement sur le secteur énergie et laisser place aux énergies renouvelables comme l’eau, le soleil, le bois…les déjections de Porcs etc…réservés bien sûr à une utilisation intimiste !!

  93. Oskar Lafontaine 18 avril 2014 à 13:29 #

    J’avais déjà été amené à signaler ici l’aberration qui consiste à créer des fermes solaires raccordées au réseau électrique, car ceci majore fortement le coût du photovoltaïque, qui, placé directement sur le toit du consommateur final, et hors réseau, au moins pour la partie autoconsommation, revient ainsi bien moins cher, car c’est le transit par le réseau qui revient très cher.
    Confirmation de mon point de vue aujourd’hui vendredi 18 avril 2014 dans un article du journal Les Echos de ce jour, en page 18. Il y est écrit, à partir des données d’une enquête réalisée par la Commission de Régulation de l’Energie, un truc tout ce qu’il y a de plus officiel, que les coûts de la filière photovoltaïque ont beaucoup baissé, (quelle surprise !) et que le coût photovoltaïque du « watt installé » parti de 4 € en 2011, atteindrait 1,45 € en 2016, dans deux ans. (Prix déjà encore plus bas au Texas, Etat ensoleillé) Or nous savons déjà que le prix mondial de vente du watt solaire (donc avant installation dans une ferme solaire par exemple,) est actuellement (mars-avril 2014) compris (HT) dans une fourchette de 44 à 55 centimes d’€, c’est-à-dire encore que l’installation en ferme solaire triple le coût. Mais, même avec ce coût triplé, on reste à moins de 1,5 € du watt de production installé en photovoltaïque, contre, tenez vous bien, plus de 5€ , exactement 5,1 avec le watt nucléaire installé du futur EPR de Flamanville, s’il fonctionne en 2016, ce qui est tout ce qu’on voudra, sauf certain, et si le prix de la construction ne grimpe pas davantage encore que les 8,5 milliards d’€ déjà avoués par EDF en décembre 2012. EDF, qui n’a pas spécialement lieu de tirer gloire de ce résultat financier catastrophique qui portera le coût du mégawattheure électronucléaire produit par l’EPR, à plus de 90 € ainsi que le notait déjà la Cour des Comptes dans un rapport de janvier 2012. Et le prix de vente du mégawattheure, prix côté en Bourse, était seulement de 29,75 à 31,14 €, hier jeudi 17 avril, c’est à dire qu’à ce prix EDF perdrait beaucoup à produire cette électricité plutôt qu’à l’acheter directement sur le réseau interconnecté européen, et donc en majorité, à l’Allemagne, dont un fort pourcentage de renouvelables….

  94. colibri 19 avril 2014 à 07:29 #

    réponse @Oskar

    Chez nous il fait BEAU !!

  95. Oskar Lafontaine 19 avril 2014 à 18:39 #

    Pour Colibri.
    S’il fait beau chez vous, alors le photovoltaïque n’y sera que plus intéressant encore. Je vous souhaite de pouvoir, très bientôt, payer votre électricité moins cher. Si vous restez avec EDF et Consorts, soit le réseau, ce sera de plus en plus cher. Si vous réalisez une installation photovoltaïque autonome, ou au moins en autoconsommation et réseau pour le surplus, vous n’aurez qu’à vous en féliciter.

  96. colibri 20 avril 2014 à 10:42 #

    « …. vous n’aurez qu’à vous en féliciter.
    avril 19th, 2014 at 18:… »

    Il faut être bien naïf pour croire au Père Noël !!!

    Quand tous les foyers je dis bien uniquement les foyers… (le Voltaïque ne peut en rien être suffisant pour l’industriel et les usages urbains ) ..

    Alors là on aura droit à une taxe substantielle pour récupérer le manque à gagner des économies…

    Seuls les plus jeunes pensent encore échapper au
    système…..et les plus vieux ..rêveurs et bisounours bien sûr !!!

  97. Oskar Lafontaine 21 avril 2014 à 08:26 #

    La vérité, aujourd’hui, en avril 2014, sur deux énergies dites renouvelables, l’éolien, lui-même scindé entre offshore et onshore, et surtout le photovoltaïque, c’est qu’elles sont, l’une comme l’autre déjà moins onéreuses pour produire des kilowattheures en France et le deviendront encore plus au fil des années.
    Le photovoltaïque surtout, chaque année financièrement plus accessible, est exactement, et selon les chiffres officiels, et que chacun peut vérifier, trois fois moins onéreux ( 3,1 exactement) à l’installation que l’électronucléaire modèle EPR. Soit pour 2016, année annoncée (mais pas certaine du tout) de mise en sévices (service) de l’EPR de Flamanville, 1,5 € le watt installé pour le photovoltaïque, et 5,1 € pour l’EPR.
    Mais le problème est compliqué par l’existence du réseau. Pour un particulier, et s’il détaillait sa facture d’EDF, il constaterait que la production du courant n’intervient que pour 30% environ, de ce qu’on lui demande de payer, 50% pour l’acheminement du courant et 20% pour les taxes.
    Or le réseau est remplaçable par l’autonomie, c’est-à-dire l’emploi d’accumulateurs de stockage, et la production de l’électricité est réalisable sur place par photovoltaïque. Dans ces conditions d’autonomie on arrive, dans tous les cas, à un coût de production et de consommation du kilowattheure bien moins onéreux que celui d’EDF.
    Mais, même en restant avec le réseau, la fourniture d’électricité photovoltaïque à ce réseau par une ferme solaire, ou un particulier équipé de panneaux photovoltaïques, sera, en 2016, avec le matériel disponible, et selon la Commission de Régulation de l’Energie, une instance très officielle en charge de conseiller le gouvernement sur ces questions d’électricité, jusqu’à trois fois moins onéreuse que ce que l’EPR de Flamanville pourra alors, peut-être, proposer au réseau, c’est-à-dire à RTE, l’exploitant du réseau haute tension.
    Même si EDF, par une présentation comptable arrangée, tentera certainement alors de noyer le poisson, le prix de production de l’électricité des vieux réacteurs amortis étant mélangé à celui de l’unique EPR disponible.
    Clamer sur tous les toits qu’EDF se ruinerait à acheter aux particuliers leur courant photovoltaïque plusieurs fois le prix du marché, c’est oublier de préciser, un simple oubli, que si EDF devait produire ce courant elle-même, avec des réacteurs nucléaires neufs, ça lui coûterait au moins aussi cher et même probablement bien plus.
    En tout état de cause, les travaux à effectuer sur les vieux réacteurs, soit un milliard d’€ pour chacun des 58 réacteurs actuellement en sévices, ne pourra que faire grimper sérieusement les tarifs d’EDF.
    De plus, avec l’EPR il faudra, une fois l’installation enfin réalisée, en dix ans, contre quelques mois à deux ans pour du photovoltaïque, et le temps c’est de l’argent, payer le combustible nucléaire, soit l’uranium, et c’est pas donné et même intégralement importé, alors que pour le solaire, le Soleil est gratuit, le Bon Dieu ne présentant pas la facture.

  98. colibri 21 avril 2014 à 09:47 #

    Pour faire court..
    Quand tout sera en place je fais confiance aux politiques pour inventer une nouvelle TAXE …si un jour nous pouvons sortir d’EDF.

  99. colibri 21 avril 2014 à 10:10 #

    POURTANT :

    L’éolien et le photovoltaïque produisent de l’électricité quand il y a du vent ou du soleil, et pas forcément quand on a besoin d’électricité.
    Et l’électricité ne peut pas se stocker ou cela coûte très cher et devient énergivore !!

    . C’est pourquoi, n’en déplaise à Mr. OSKAR , on pourra installer toutes les éoliennes et tous les panneaux que l’on veut, cela ne permettra pas pour autant d’arrêter une seule centrale nucléaire……..

    Les pics de consommation se produisent en France le soir, quand les familles se retrouvent et veulent s’éclairer, mais aussi quand la production photovoltaïque s’arrête. Les pics sont d’autant plus importants que la température extérieure est froide ; et, en général, les grands froids s’accompagnent de vents quasi nuls…

    Les défenseurs de l’éolien auront beau dire que quand il n’y a pas de vent au Nord, il y en a au Sud ; c’est faux : lors du pic de consommation du 08/02/2012 (102 098 MW consommés), le vent était plat au Sud comme au Nord. Et pendant la canicule de 2003, pendant laquelle tous les climatiseurs fonctionnaient à plein régime, il n’y a pas eu un seul souffle de vent sur toute l’Europe pendant un mois.
    On voit que pour une puissance installée à l’époque de 4500 MW, la production pouvait dépasser la moitié de cette puissance installée, mais aussi que par moments, la puissance produite était quasiment NULLE….ET LA ON FAIT TOURNER UN PETIT MOTEUR ELECTRIQUE POUR MONTRER QUE CA MARCHE !!!!!

    Entre fin 2005 et fin 2011, nous avons installé en France 8500 MW d’éolien et de photovoltaïque, soit l’équivalent de 9,5 réacteurs nucléaires du type le plus ancien en fonctionnement (type Fessenheim, 900 MW).
    Et pourtant, nous n’avons arrêté aucun de ces réacteurs, alors que la consommation électrique en France n’a guère évolué (autour de 480 TW.h/an).
    C’est bien la preuve que, malgré l’installation de ces nouvelles capacités de production, les plus anciennes, celles produisant à la demande, sont toujours indispensables
    . Et ne croyez pas que l’on a pour autant diminué nos capacités de production à partir de combustibles carbonés fossiles : non seulement nous avons construit de nouvelles capacités, mais encore nous avons plus utilisé ces sources émettrices de CO2.

    On ne peut donc remplacer une centrale nucléaire que par un autre moyen permettant de produire de l’électricité à la demande. C’est-à-dire par :
    • Une autre centrale nucléaire, n’émettant pas de CO2
    • Une centrale au gaz, au charbon ou au pétrole, émettant du CO2
    • Une centrale hydraulique, n’émettant pas de CO2, mais le gisement hydraulique est déjà totalement exploité en France
    • Une centrale brûlant de la biomasse, sans émission nette de CO2,.
    • Et on ne peut certainement pas remplacer une centrale nucléaire par des capacités éoliennes ou photovoltaïques. Je ne me priverai pas de le répéter, le choix n’est pas entre nucléaire et renouvelables fatals (éolien et photovoltaïque), mais entre nucléaire et combustibles fossiles carbonés (charbon, gaz, pétrole).

    Non seulement les coûts de production d’éolien et photovoltaïque sont TRES élevés (60 €/MW.h pour l’éolien et 300 €/MW.h pour le photovoltaïque), mais il faut prendre en compte dans l’évaluation économique la nécessité d’entretenir des capacités de production « à la demande » capables de prendre le relais lorsque vent et soleil sont absents.
    Il faut donc, dans le cas de la France, comparer ces coûts d’éolien et de solaire au coût marginal de l’énergie nucléaire, 5 €/MW.h (correspondant au coût du combustible nucléaire tel que calculé par la Cour des Comptes).

    Ce coût marginal est le coût de l’électricité supplémentaire que l’on pourrait produire avec nos réacteurs nucléaires existants sachant que ceux-ci ne fonctionnent pas toujours à pleine puissance.
    Pour paraphraser Cécile Duflot/ « , éolien et photovoltaïque sont une catastrophe économique pour la France… »

    Certains vous disent que éolien et photovoltaïque produisent plus d’emploi que le nucléaire. Ils ont raison : le nombre d’emplois créés est en rapport avec le coût de l’électricité, c’est pourquoi le nucléaire en crée moins que l’éolien qui en crée moins que le photovoltaïque. Mais tous les emplois du nucléaire sont en France, alors que ceux créés par l’éolien et le photovoltaïque se situent plutôt en Chine et dans les pays de l’Europe du Nord qui fabriquent les éoliennes et les panneaux.
    Mais rassurez-vous, comme nous avons choisi de développer l’éolien et le photovoltaïque, nous financerons donc non seulement les emplois liés à ces énergies (en Chine), mais aussi ceux liés au nucléaire. Heureusement que nous sommes riches…

    Certains qualifient éolien et photovoltaïque d’énergies vertes, voire même d’énergies propres. C’est complètement abusif :
    • L’éolien occupe une surface énorme, si on la ramène au service rendu (le nombre de kW.h produits dans l’année). On vous dira que la surface en question peut avoir un double usage (éolien et agriculture par exemple). Mais notez bien que l’accès aux fermes éoliennes est interdit au public à cause des risque de chute de glaçons, pales ou autres objets contondants
    • Le bruit des éoliennes gêne le voisinage
    • Une éolienne peut prendre feu, avec émission de gaz toxiques dans l’environnement
    • Le transport des pales d’éoliennes est source d’accidents
    • La production de panneaux photovoltaïques nécessite une grande quantité d’énergie (dans l’état actuel de la technique, il faut 2 ans au panneau pour « rembourser » l’énergie que sa production a consommé), et l’utilisation de produits chimiques toxiques
    • La pose de panneaux photovoltaïques sur les toits génère des risques de chute pour l’installateur
    • Beaucoup (70 % en 2010) d’installations électriques gérant les petites unités de production photovoltaïque ne sont pas aux normes et génèrent des risques d’électrocution.
    Vous me direz que les conséquences potentielles n’ont rien à voir avec celles d’un accident nucléaire. Certes, mais lorsque l’on ramène le niveau de risque à la quantité d’énergie produite, on arrive à des situations comparables, tout simplement parce qu’éolien et photovoltaïque ne produisent vraiment pas beaucoup d’électricité…

    Pour finir, précisons que les éoliennes et installations photovoltaïques sont financées par des entreprises PRIVEES et des PARTICULIERS , à qui l’on a promis d’acheter l’électricité produite à un tarif garanti pendant 20 ans.
    C’est donc nos enfants et les générations futures qui financeront cette catastrophe économique et écologique.
    Je pense que ceux que les écologistes désignent sous le terme « lobby nucléaire » sont bien plus soucieux du droit des générations futures que ces soi-disant écologistes.

  100. colibri 21 avril 2014 à 10:10 #

    ET Pourtant :

    La part de la taxe sur la facture d’électricité (CSPE) destinée à couvrir les surcoûts liés au soutien du photovoltaïque bondit de 50% en 2013, passant de 1,4 à 2,1 milliards d’euros.
    sur le même sujet
    • Les tarifs d’EDF à nouveau attaqués
    • Nouvelle FAILLITE dans le photovoltaïque en Allemagne
    • Bordeaux s’offre le plus grand parc photovoltaïque urbain de France erreur monumentale affirment les ingénieurs en énergies nouvelles.

    C’était attendu. Mais les chiffres sont impressionnants. Le coût du soutien au photovoltaïque va passer de 1,4 milliard en 2012 à 2,1 milliards d’euros en 2013, « en raison d’un prix d’achat élevé (459 euros le mégawatheure en moyenne) », affirme la Commission de régulation de l’énergie.
    Ce prix d’achat est le prix auquel EDF doit racheter l’électricité photovoltaïque produite par des producteurs indépendants. A comparer au coût estimé de production du nucléaire, entre 42 et 50 euros le MWh. Au total, les charges liées aux énergies renouvelables représentent 3 milliards d’euros, soit 60% des charges prévisionnelles 2013.
    Après une hausse de 50%, les tarifs sociaux ne pèsent que 3% de la CSPE
    A lui tout seul, le photovoltaïque représente 41% des charges de service public de l’électricité (CSPE) supposées être couvertes par la taxe du même nom sur toutes les factures d’électricité en France. Les autres charges touchent à la subvention de l’éolien (+13%, à 567 millions), de la cogénération (- 30%, à 532 millions d’euros), à la péréquation tarifaire (surcoûts de production et d’achat d’électricité dans les zones non interconnectées) qui augmente de 20% en raison de la mise en service de nouvelles centrales électriques (1,4 milliard), et enfin aux tarifs sociaux. Ceux-ci augmentent de près de 50% (à 145 millions d’euros). Leur attribution étant devenue automatique, le nombre de bénéficiaires va plus que doubler, passant de 651.000 fin 2011 à 1,4 million prévus fin 2013, selon la CRE.
    L’Etat doit 2,1 milliards d’euros à EDF
    Globalement, en 2013, la CSPE va bondir à 7,2 milliards d’euros contre 5,2 milliards en 2012, dont 2,1 milliards d’euros de régularisation. En clair : la CSPE a coûté à EDF 2,1 milliards d’euros de plus que ce qu’elle a rapporté ces dernières années. Et cet écart se creuse : la régularisation était de 900 millions en 2012. Le montant de la CSPE est fixé par la loi qui limite à 3 euros par an son augmentation nominale. Après des années de stagnation, elle a commencé à augmenter en 2011, à coups de bond de 3 euros, passant de 4,5 euros le MWh en 2010, à 10,5 depuis le 1er juillet 2012. Son montant 2013 n’est pas encore fixé.
    Le Voltaïque un lobbying dans les mains de quelques aficionados milliardaires qui grugent le
    Peuple en faisant payer la facture aux Français. Il s’agit d’un tour de passe-passe l’argent est piqué aux contribuables la répartition de cette manne providentielle se fait ensuite !!!!!!!!!!!!!!!!

  101. colibri 21 avril 2014 à 10:37 #

    Et …ET…. POURTANT :

    Le photovoltaïque, c’est loin d’être fantastique !!!

    L’Allemagne est le pays qui produit le plus d’électricité avec des énergies renouvelables. Faut-il pour autant chercher l’avenir de la production d’électricité du côté des énergies renouvelables ? Cette année le voltaïque s’annonce comme un faillite pour ce Pays.

    Ozzie Zehner émet des doutes quant à l’énergie solaire et invite à repenser la question.

    Le photovoltaïque, ce conte de fées pour enfant attardé….

    Il était une fois un homme, Mr X., qui croyait aux vertus magiques des cellules photovoltaïques. Il décida de vite faire installer cette nouvelle possibilité d’énergie chez lui.

    Le bâtiment – une maison centenaire et à l’époque de sa construction, quelqu’un avait planté deux chênes du côté ouest.
    Ces arbres étaient magnifiques. L’été, ils recouvraient la maison de leur ombre et rafraichissait la maison .A l’automne , les feuilles tombaient et laissaient les rayons de soleil réchauffer les murs extérieurs.
    Ainsi, la consommation d’énergie annuelle était inférieure à celle de la maison neuve écologique construite juste en face.

    Cela faisait un siècle que les arbres rendaient service à la maison…

    Mais des panneaux solaires sur un toit ombragé, ça ne peut pas fonctionner : il a fallu abattre les deux chênes et découvrir que ce n’était que le premier sacrifice exigé par l’installation de cellules photovoltaïques…………….

    Un coût résolument élevé
    Si vous lisez n’importe quelle plaquette d’information récente sur les cellules photovoltaïques, vous aurez probablement l’impression que le tarif de cette technologie est en chute vertigineuse depuis des années.

    Certains y font référence sans chercher à comprendre !!!

    Pourtant, les chiffres précis du secteur indiquent que le coût de l’énergie solaire est resté résolument élevé au cours de la dernière décennie.

    Alors, pourquoi cette soi-disant baisse ?
    Elle est due en partie aux subventions en vigueur en Chine, en Allemagne, aux États-Unis et dans d’autres pays, qui donnent l’illusion d’une baisse des prix, alors que les coûts sont juste pris en charge par quelqu’un d’autre.

    Les nouveaux produits à couche mince se détériorent aussi PLUS RAPIDEMENT que les anciens modèles, compensant les prétendues économies par un coût de remplacement accéléré.

    Pendant ce temps, des journalistes spécialisés pondent des articles sur le coût compétitif du polysilicium et des composants techniques des cellules photovoltaïques, qui ne représentent pourtant que la moitié du prix total de l’installation d’un système.

    Même si le prix du polysilicium tombait à zéro, il faudrait toujours régler les autres postes de production comme le cuivre, le verre, l’aluminium, les onduleurs, les combustibles fossiles, le transport, l’installation, l’assurance, les métaux des terres rares, les métaux lourds et même la gestion des déchets TOXIQUES.
    Un ramassis de Saletés.
    Voilà qui nous amène au troisième sacrifice exigé par les cellules photovoltaïques. Elles fonctionnent avec des Saletés.

    Les fabricants de matériel photovoltaïque utilisent des composés toxiques et explosifs dangereux pour la santé des travailleurs qui extraient les matières brutes et fabriquent les composants, ainsi que pour celle des populations qui vivent à proximité des sites. Les composants toxiques des cellules photovoltaïques peuvent filtrer dans les nappes
    phréatiques au cours de leur fabrication ou en fin de cycle, après le démantèlement des panneaux solaires.

    Suite à un examen approfondi du cycle de vie des produits photovoltaïques, des scientifiques s’aperçoivent qu’ils causent les mêmes nuisances à court et à long terme que celles que combattent justement les citoyens engagés.

    De plus, l’industrie photovoltaïque émet des gaz à effet de serre exotiques comme :
    **l’hexafluoroéthane (C2F6),
    **le trifluorure d’azote (NF3) et
    **l’hexafluorure de soufre (SF6).

    Ces trois gaz ont un potentiel de réchauffement planétaire 10 000 à 23 000 fois supérieur au CO2, selon le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat.
    Nous découvrons aujourd’hui que l’industrie photovoltaïque est l’un des principaux émetteurs de ces gaz.

    Nous considérons généralement les cellules photovoltaïques comme l’une des solutions aux défis environnementaux auxquels nous sommes confrontés.
    Rien ne peut hélas étayer l’hypothèse généralement admise que la technologie photovoltaïque est une technologie non-émettrice de CO2.

    Une étude sur le changement climatique effectuée par Richard York, chercheur à l’Université de l’Oregon, indique même tout le contraire : en pratique, les cellules photovoltaïques ne compensent pas l’utilisation de combustibles fossiles, ni les émissions de CO2.
    Elles requièrent des combustibles fossiles pour l’extraction de leurs composants, leur fabrication, leur installation et leur maintenance.
    Elles ont aussi besoin des centrales électriques « traditionnelles » pour fonctionner ou d’instruments de stockage comme les batteries, ayant eux aussi un impact sur l’environnement.

    Le prix élevé des cellules photovoltaïques
    Même si les cellules photovoltaïques étaient mille fois plus efficaces et moins onéreuses, elles ne serviraient qu’à accroître l’approvisionnement en énergie et finiraient par faire grossir la demande en combustibles fossiles, pour autant que l’Histoire puisse nous servir de guide.
    Mais les cellules photovoltaïques coûtent cher. Extrêmement cher !!!

    Le prix élevé des cellules photovoltaïques s’explique en grande partie par celui des combustibles fossiles sur lesquels elles s’appuient. La lumière du soleil est renouvelable. Pas les cellules photovoltaïques.

    Tout notre enthousiasme à trouver des énergies alternatives ne sert qu’à détourner notre attention d’un problème de fond qui concerne l’humanité tout entière : nous vivons trop nombreux sur une planète dont nous consommons toutes les ressources.=le voilà le vrai problème ..

    Une réelle énergie « propre »
    La seule énergie propre est de consommer moins d’énergie.

    Tôt ou tard, nous devrons traiter la question de la croissance mondiale provoquée par l’augmentation de la population et de la consommation. Et c’est ce questionnement qui nous fera trouver des solutions durables. Les cellules photovoltaïques sont-elles une étape dans cette direction ou masquent-elles la maladie qui nous ronge ?

    Les technologies vertes rétrécissent notre champ de réflexion. Elles détournent notre attention et nos intentions les plus nobles et, par-dessus tout, elles limitent le nombre de questions que nous pensons à nous poser.

    Certains sont devenus les apôtres des divinités de l’écologie moderne que sont les cellules photovoltaïques, les éoliennes, les biocarburants et les voitures électriques !!!

    Nous avons le droit de nous poser les questions écologiques qui ne remettent pas en cause la croissance économique, le capitalisme et la consommation.
    En tant qu’écologistes modernes, nous avons le droit de protester contre les pipelines et les centrales nucléaires, mais pas contre la HAUSSE de la POPULATION et de la consommation à l’origine de ces exploitations….

    Nous avons le droit de comparer l’utilisation d’éoliennes à celle du charbon, mais pas de remettre en question les résultats des éoliennes en matière de conservation de l’énergie.

    Les questions qu’on ne pose pas
    Au cours des prochaines années, il nous sera demandé d’envisager des solutions écologiques en matière de production d’énergie.

    Oserons-nous alors répondre : « Vous voulez une solution ou est-ce au contraire une donnée du problème ? ».
    Si nous souhaitons laisser une empreinte écologique moins marquée de notre passage sur Terre, réduire les risques et éviter l’épuisement des ressources, ne devrions-nous pas développer des solutions pour réduire nettement notre consommation d’énergies, quelles qu’elles soient, plutôt que de subventionner encore et encore leur production ?

    Les machines du désastre écologique
    Ensuite, si nous voulons pouvoir sauver les humains et les animaux de cette planète, nous allons devoir nous poser les vraies questions sur la croissance, la population et la consommation.

    Diminuer l’impact de la croissance démographique de notre espèce sur la planète peut générer des bénéfices durables que l’illusion des énergies vertes ne procurera jamais.

    Le nouveau mouvement écologique ne soit pas être qu’une vague à surfer pour les compagnies d’énergie et les fabricants automobiles.

    Si nous continuons à écouter gentiment le conte de fées des technologies vertes, voltaïque éolienne et autres emplâtres écologiques, nos descendants se souviendront de nous non pas comme des Héros, mais comme des Imbéciles qui ont balayé le questionnement critique au profit d’énièmes machines du désastre écologique.

  102. Oskar Lafontaine 22 avril 2014 à 00:37 #

    Indépendamment des coûts financiers du nucléaire comparés aux coûts de ce qui le remplace progressivement, soit les énergies renouvelables, même si Colibri pense toujours le contraire, il faut bien avoir conscience qu’en France, le CA, le chiffre d’affaires d’EDF, c’est environ 10 % du budget annuel des comptes publics, hors sécurité sociale. C’est-à-dire, pas grand chose, dans les quarante milliards d’€. Moins que les 50 milliards d’économies que le gouvernement tente désespérément de faire sur injonctions de Bruxelles.
    Or, la moindre catastrophe nucléaire coûterait, selon des estimations très prudentes de l’ASN, (l’Autorité de Sûreté du Nucléaire), qui s’inquiète, et estimations communiquées en 2013, plusieurs centaines de milliards d’€. Un autre chiffre fut même sorti l’an dernier, même dans le presse économique, et donc pas par Greenpeace, de plus de 5000 milliards d’€, et une partie de l’Europe affectée.
    Et ce qui c’est passé à Tchernobyl, démontre par A + B, que c’est bien ces montants astronomiques qu’il faudrait prendre en compte, d’ailleurs, « l’URSS est morte à Tchernobyl », enfin, et contrairement à ce que la propagande des nucléocrateux a réussi à faire croire, les causes de la catastrophe de Tchernobyl, plus d’un million de morts à ce jour, ne sont pas celles avancées très rapidement en explication, et maintenues depuis, à base d’incurie et d’incompétence des personnels en place. Même la revue, La Recherche, dans un article plus vaste, en mai 2010, l’avait écrit en une phrase seulement, non relevée ou passée inaperçue car l’omerta du silence en ce domaine est la règle absolue. Un tel accident, de criticité en fait, peut très bien se reproduire, et même en pire, question de statistique et de probabilité, car c’est lié au comportement mal maîtrisé du plutonium et de ses quinze isotopes. Au moins 18 mois des retards de construction de l’EPR, de quatre années déjà à ce jour, sont liés à ce problème, découvert en cours de construction et qui a obligé à d’importantes modifications, renoncement au mox notamment, et aménagements sur la cuve, construite au Japon, car en France on ne sait plus faire.
    La pire catastrophe affectant un parc éolien ou quelques rangées de panneaux solaires, emportés et renversés par une meute de sangliers affolés, n’atteindra jamais, et pour cause, même un dix-millième du coût d’une catastrophe nucléaire, que des troubles graves, des actes de terrorisme, ou une guerre, pourraient tout aussi bien déclencher.
    Dans ces conditions, le choix est fait, et depuis longtemps, et la baisse continue des coûts du photovoltaïque, ne peut qu’accentuer le mouvement, déjà très visible, puisque solaire et éolien, chaque année maintenant, s’installent, face à l’électronucléaire, dans un rapport de 20 à 1, voire plus même, en puissance électrique mise en service en leur faveur, l’électronucléaire, de son côté, sur la pente descendante, ne peut plus guère qu’enregistrer le solde négatif des retraits et entrées en sévices (service) de ses réacteurs passés de mode.

  103. Colibri 22 avril 2014 à 18:27 #

    8500 Milliards,25.000 Milliards ,375.000 Milliards etc..

    Oskar devrait savoir qu’il y a bien longtemps que cela ne veut plus rien dire au niveau d’un Etat Européen (comme la France)..
    Seule compte la crédibilité des emprunts en fonction de ce que la BCE décide..C’est le Monopoly…
    Après pour le Peuple on revient sur terre et on parle en centaine d’euros, quelques milliers d’euros mais on ne peut pas s’égarer…

  104. Oskar Lafontaine 22 avril 2014 à 22:51 #

    Un mort, c’est un drame, un million de morts, c’est de la statistique, ainsi en va-t-il sans doute pour vous, du million de morts de Tchernobyl, et le chiffre gonfle pourtant tous les jours, alors je comprends maintenant que, pour vous, il en aille de même pour les milliards d’€, c’est du secondaire et l’intendance suivra.
    Car, si vous ne savez pas compter, puis raisonner, en millions et en milliards, je m’étonne moins de votre incompréhension des questions financières de l’énergie. Mais j’espère qu’au moins le prix du watt de production installé et prêt à fonctionner, en électronucléaire ou en photovoltaïque, d’un montant inférieur à 10 € dans les deux cas, demeurera pour vous accessible. Il faut en effet, toujours partir de données simples, et sur ce point vous avez raison, et je m’efforcerai, à l’avenir, de retenir votre leçon. Merci.
    Pour ma part, de formation financière, ce qui ne veut certainement pas dire stratosphérique, j’ai effectivement une autre conception de ces réalités. Et je sais, notamment, que l’on ne peut dépenser, plus que ce que l’on a, car alors, et comme avec l’abus d’alcool, c’est la gueule de bois.
    Qu’il s’agisse de la Banque de France, pour avant l’Euro, ou maintenant de la BCE, le problème est toujours le même, à savoir qu’il est plus facile de créer l’argent, planche à billets, que de détruire l’argent, qui part s’il n’est détruit, lors du remboursement, en inflation ou bulles spéculatives et improductives, d’où les problèmes insolubles où nous avons sombré, par abus de création monétaire gagée sur du vent.
    Si les banques centrales, pourtant dirigées par des gens au QI gratiné, sous les huées et les cris de haine, des rares qui comprennent et peuvent suivre, mais n’approuvent pas, comme un ivrogne à qui on arracherait sa bouteille, diminuent actuellement, ou du moins tentent de diminuer significativement, la masse monétaire en circulation, dite M3 en langage d’économiste, ce n’est pas par plaisir, mais par nécessité, et il faut espérer que ça marchera, sinon…bonjour l’Apocalypse !
    Si vous avez la solution à ce problème de masse monétaire, la nouvelle peste des temps modernes, problème auquel les grands banquiers internationaux des banques centrales au premier chef, sont confrontés, je vous invite vivement à prendre contact avec eux, afin de les faire bénéficier de vos lumières, car dans ce métier, celui de banquier central, et à voir se défiler, jour après jour, les milliers de milliards de valeurs monétaires, on a pas souvent l’occasion de rigoler aux larmes, quant à pleurer, même de rire, il faut aussi l’éviter, sinon, et comme le dit un célèbre diplomate russe,(Sergueï Lavrov) il faudrait alors, savoir garder, sa poudre sèche.

  105. colibri 26 avril 2014 à 07:28 #

    je pense que les Banquiers et la Finance utilisent toujours un langage hermétique pour les profanes que nous sommes en général,c’est leur métier et notre métier c’est de ne rien comprendre….

    Pourtant à travers ce labyrinthe d’expression:

    Alors que la complexité en finance devrait être privilégiée afin d’améliorer la modélisation des risques (et modélisation mathématique en finance : sous-estimation systématique des risques ), cette complexité continue à être mise au profit de montages structurés complexes aussi inutiles qu’ingérables en période de tensions sur les marchés
    Tout d’abord ingérables car l’on est en général en face de supports d’investissement à la liquidité inexistante, à la valorisation quasi-impossible en période de stress de marché et à la transparence très faible sans parler de la compréhension approximative par les investisseurs.

    Encore une fois la déresponsabilisation de l’investisseur est évidente (et il faudra plus que jamais l’éradiquer) puisque l’on s‘abrite derrière un certain nombre d’éléments….

    Bref si faillite mondiale du système monétaire, cela revient au Monopoly si un joueur a tout raflé en une heure ou deux !!! on redistribue les cartes du jeu sinon tout le monde va se coucher !!!!

    Remarque sur la monnaie virtuelle :
    Avec le développement des outils informatiques on assiste à une virtualisation de la monnaie. Alors que la carte de crédit a déplacé la banque sur le lieu de transaction, la monnaie électronique entraine la suppression de l’organisme de contrôle lors de l’échange. Aussi le droit limite fortement l’usage de la monnaie électronique à cause des risques de fraude qu’elle pose.

    Rappel sur le Nucléaire :
    Outre les Etats-Unis, une autre grande puissance occidentale a annoncé fin 2013 sa volonté de relancer son programme nucléaire : la Grande-Bretagne. Face à la raréfaction des ressources pétrolières de la mer du Nord et pour limiter sa dépendance aux énergies fossiles étrangères, le gouvernement britannique a décidé de construire une dizaine de nouvelles centrales d’ici 2020.
    Une décision prise à la quasi-unanimité du Parlement, l’opposition travailliste s’étant rallié au gouvernement conservateur sur cette question qui ne fait guère polémique au Royaume-Uni (une situation unique en Europe où les contestations des opinions publiques ont été importantes).
    Nucléaire : carburant de la croissance des émergents
    Les principales puissances émergentes (Chine, Inde, Brésil, Afrique du Sud,…) ont également mis leurs programmes nucléaires en pause au cours des mois qui ont suivi Fukushima, sans toutefois jamais remettre en cause leur volonté de développer cette source d’énergie BON Marché pour limiter notamment leur dépendance au pétrole.

  106. Oskar Lafontaine 26 avril 2014 à 21:54 #

    Pour Colibri;
    L’électronucléaire, EDF et les anglais, voilà une histoire qu’elle est amusante à raconter !
    A ce jour, la volonté ,de Chirac d’abord, de placer des réacteurs EPR en Angleterre, nous revient, depuis quinze ans maintenant, et on paye tout ça sur nos factures d’électricité, à la modeste somme de plus de 12 milliards d’€, peut-être même plutôt 14. Et pour rien, aucun EPR à ce jour n’est en construction en Angleterre et à ce jour toujours, pas un seul kilowattheure n’est encore sorti de ce type de réacteur, dit, sans plus aucune raison, mais qui le sait ? de troisième génération. La génération perdue j’imagine.
    Rien que depuis cinq ou six ans, donc après l’achat de British Energie par EDF en 2008-2009 pour plus de 11 milliards d’€, une fois déduite la revente du réseau de Bitish Energie, les efforts d’EDF pour tenter d’intéresser les sujets de sa Très Gracieuse Majesté à l’EPR, nous reviennent déjà à plus de 950 millions d’euros, sans doute même plus d’un milliard., chiffres publiés dans la presse économique et je tiens les références à votre disposition, dont plus de 400 millions, payés cash par EDF, en 2012, pour financer une partie des JO de Londres.
    En octobre 2013, Cameron, Premier Ministre britannique, en forme de remerciement pour tout cet argent offert, a accepté de signer, avec EDF (Proglio) une lettre d’intention pour qu’EDF installe (sous conditions d’un accord préalable sur le prix de rachat de l’électricité produite), deux EPR à Hinkley Point.. Depuis, donc en sept mois, plus rien, le dossier est au point mort, le prix demandé par EDF, plus de 100 livres Sterling du mégawattheure, et pendant trente ans, est tout ce qu’on voudra, sauf sérieux., puisque c’est trois fois au moins le prix actuel du marché, et que Bruxelles y mettra forcément son veto, car ce serait une subvention publique.
    Les anglais encaissent nos euros, rigolent sur le dos de ces cinglés de frenchies et boivent du whisky à notre santé !!! Tant qu’on sera assez naïfs pour croire qu’ils vont passer effectivement commande , eux ils encaissent.
    Puisque les frenchies, se disent les anglais qui pilotent l’affaire, ont été assez nuls pour croire, sous Giscard, au sérieux de l’affaire des avions renifleurs, qui a fait se gondoler l’Europe entière et au-delà, ils seront bien assez bêtes aussi ou assez naïfs pour croire qu’on va leur acheter leur réacteur raté d’EPR !
    Et aux clients d’EDF de payer cette mauvaise plaisanterie, et plus ça dure et plus les anglais rigolent….et encaissent. Le gouvernement anglais par contre rassure ainsi, et à bon compte, le peuple britannique, ses électeurs, qui, pour d’obscures raisons psychologiques sur lesquelles Freud n’a pas eu le temps de se pencher, redoutent par dessus tout, une coupure de courant. d’où le vote sans suite au Parlement et à l’unanimité. En attendant les anglais installent une nouvelle ligne électrique en continu et à haute tension, dans une galerie de service du tunnel sous la Manche, histoire d’acheter, à bon compte du courant sur le continent, en provenance, à ce prix là, de l’éolien allemand, et aussi de pouvoir ventre leur propre courant éolien, quand il y en a trop, ce qui se produit régulièrement plusieurs fois par an. La vie est belle !

  107. colibri 27 avril 2014 à 10:33 #

    la volonté de Chirac????

    De mémoire d’électeur s’il y a un Président qui n’a RIEN fait pendant son Règne c’est bien lui !!!
    Alors étonnement Nucléaire si je puis m’exprimer ainsi .

  108. Oskar Lafontaine 27 avril 2014 à 19:13 #

    Que Chirac n’ait rien fait de bon, c’est une évidence, mais c’était un partisan de l’électronucléaire, et c’est lui qui a imposé le programme EPR, pourtant simple projet né, au CEA, en conséquence de l’échec conceptuel et total, connu dès la fin des années 1980, du programme Superphénix.
    Le but recherché était le même, soit faire consommer du plutonium en lieu et place de l’uranium, à un réacteur électronucléaire.
    Mais partiellement seulement avec l’EPR, bien qu’à un pourcentage de plutonium plus élevé que ce qui se faisait déjà avec du mox (oxyde mixte) , sur quelques réacteurs de seconde génération.
    Seulement le Directeur d’EDF, un certain Roussely, ne voulait plus qu’EDF construise un seul réacteur nucléaire en plus et encore moins un nouveau, car c’était inutile et surtout trop risqué et trop cher. Chirac a donc fait virer Roussely en lui faisant chercher des poux dans la tête, afin de le faire remplacer par Gadonneix un béni oui-oui. Ce fut difficile car, dans la tête à Roussely, il n’y avait rien, ni poux, ni autre chose d’ailleurs, d’où justement le problème….
    Gadonneix, enfin en place lança le programme EPR sur les rails, s’associa dans ce but avec Siemens, et pour le vendre à l’étranger, acheta pour EDF, British Energie en Angleterre, à au moins 30 % de plus que sa valeur réelle, puis prit une participation dans Constellation Energie aux US, et tout ça pour rien, si pour plus de 14 milliards d’€ !!! Excusez du peu …

    En février 2010, patatras, une simulation sur un puissant ordinateur récemment installé au CEA, révèle un risque d’emballement et donc d’explosion, bien plus élevé que calculé initialement à l’origine du projet EPR, avec les moyens limités de calcul de l’époque.
    Ce type de réacteur, trop gros, ne peut tout simplement pas ingurgiter de mox (mélange d’uranium et de plutonium) du tout. La troisième génération est donc morte née et l’EPR restera à jamais un réacteur de seconde génération, mais comme il ne faut surtout pas révéler ce nouvel échec, après celui de Superphénix, au bon peuple, on va changer le fusil d’épaule et prétendre que troisième génération signifie plutôt, à sécurité accrue. Vaste mensonge pour tenter d’expliquer le coût très élevé de la construction de ce monstre.
    Le programme EPR et donc les initiatives électronucléaires calamiteuses du couple infernal, Gadonneix-Chirac à ce jour, c’est plus de vingt-cinq milliards d’€, entre Flamanville, Olkiluoto (abandonné), l’achat de British Energie et la participation dans Constellation Energie aux USA, sans compter toutes les dépenses de recherches effectuées au CEA. Et tout ça pour rien. Merci Chirac. Consolation pour Roussely, en février 2010, Sarkozy le chargea d’une mission sur l’électronucléaire français afin d’essayer de comprendre les raisons de l’échec de la vente de 4 EPR à Abou Dhabi. Roussely y débita tellement de vérités que le rapport fut vite classé secret-défense….et Madame Lauvergeon s’en est plainte,, même dans son bouquin : « une femme qui résiste ».

  109. Heil 8 mai 2014 à 18:16 #

    Sur le fond, certaines barrières écologiques ne sont pas mauvaises. Ce sont ceux qui les représentent qui sont ignobles, des suceurs de fric via des associations incontrôlables et incontrôlées. Si nous voulions réduire nos émissions de CO2 ou autres gaz, il faudrait commencer pas supprimer les ruminants qui sont les premiers pollueurs (ensuite les chinois, parce qu’ils sont trop nombreux à péter). Plus de viande, plus de lait, plus de beurre… il nous restera les épinards ! Pour les chinois, cela ne me dérange pas.

  110. Oskar Lafontaine 17 mai 2014 à 21:03 #

    La vérité toute simple c’est qu’aujourd’hui le solaire photovoltaïque, sur tout le pourtour méditerranéen est devenu le source de production électrique la moins onéreuse.Et avant 10 ans il le sera partout.
    En investissement de départ d’abord. Le watt solaire photovoltaïque installé et productif, dans une ferme solaire par exemple, revient à moins de 2 €, selon un organisme public français officiel, la CRE, organisme chargé de conseiller le gouvernement sur les prix du gaz et de l’électricité. Par comparaison le prix (actuel, car il peut encore monter) de l’électronucléaire, modèle EPR de Flamanville, c’est exactement 5,1 €
    Il suffit, pour le vérifier, de diviser le coût officiel actuel de Flamanville, soit 8,5 milliards d’€, par le nombre de watt de puissance de cette installation, délirante d’absurdité, soit, un milliard 650 millions de watts, puissance qu’elle pourra théoriquement délivrer, si du moins, elle fonctionne un jour, ce qui n’est pas certain du tout, ainsi par exemple la construction de l’EPR d’Olkiluoto en Finlande, par Areva est complètement stoppée, sinon même abandonnée.
    De plus, et contrairement au photovoltaïque, dont le « carburant », le Soleil est gratuit, il faut payer en plus, avec l’électronucléaire, l’uranium, et surtout les salaires de 500 techniciens de haut niveau, électriciens d’EDF, et en plus au moins 400 personnes, extérieurs à EDF, pour des tâches qualifiées de « secondaires ». Et tout ce personnel, par roulements, jour et nuit, 365 jours par an. Et il faudra en plus payer le démantèlement sur 20 à 40 ans, à au moins 600 millions, sinon plus d’un milliard d’€ par réacteur, et surtout la gestion des déchets radioactifs sur des millions d’années pour certains et des siècles au minimum, Rien que le site d’enfouissement de Bure, qui ne sera fonctionnel au mieux qu’en 2025, coûtera déjà 35 milliards d’€, sinon plus, et il sera vite plein à raz bord. La restauration de nos vieux réacteurs, sur 12 ou 15 ans, va coûter à EDF plus de 55 milliards d’€, selon EDF, qui se trompe très souvent dans ses prévisions, et plus de trois fois cette somme selon d’autres avis, pas ridicules du tout. L’électronucléaire, mais c’est devenu une histoire de fous. Et en plus ça peut exploser, comme à Tchernobyl !!!

  111. Jean Deletraz 22 mai 2014 à 11:25 #

    Oskar Lafontaine, encore pris au piège du mensonge:
    l’EPR d’Olkiluoto n’est pas abandonné. Il sera connecté au réseau finlandais en 2016. Son principal problème rencontré a été la désastreuse gouvernance d’Areva par Anne Lauvergeon, dont on peut vraiment se demander si Jospin l’avait nommé à la tête du nucléaire française, pour COULER, le nucléaire française, en bon trotkiste qu’il était et a toujours été.

  112. Areva 22 mai 2014 à 13:43 #

    @Jean Deletraz = +1000

    Oskar Lafontaine !!! il faut avant tout lui demander pour qui il roule ?
    Les énormités se suivent avec force de conviction et il ne finit par convaincre que lui !!!!!!!!!!

  113. Colibri 22 mai 2014 à 13:51 #

    Quand Oskar baratine dans le vide et prend ses désirs pour des réalités ,ce n’est pas demain la veille la fermeture des centrales !!!!!

     » …..Les associations anti-nucléaires se sont vivement emportées contre l’avis de l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) autorisant le prolongement pour dix ans de l’activité de la centrale nucléaire de Fessenheim.
    En dénigrant l’ASN, ils ont entretenu la confusion entre leurs objectifs politiques (sortie du nucléaire) et les critères techniques du prolongement.

    La question du prolongement de la centrale de Fessenheim était un enjeu symbolique pour les anti-nucléaires qui voulaient marquer le nouveau rapport de force post-Fukushima en forçant la fermeture de la plus ancienne centrale nucléaire française.

    Face à ces objectifs politiques et idéologiques, les techniciens de l’ASN (dont les anti-nucléaires utilisent pourtant les rapports quand ils les arrangent), n’ont pas pesé lourd… Il faut dire que l’ASN, organisme technique, n’a pas pour vocation à s’immiscer dans les débats publics.

    Lorsqu’ils effectuent leur « examen de sûreté » lors des visites décennales des centrales nucléaires, les techniciens de l’ASN (associés à des experts indépendants) inspectent l’ensemble des pièces du réacteur et décident du prolongement ou non en fonction d’un cahier des charges précis… pas de l’humeur du moment de l’opinion publique !

    Mais qu’en est-il de l’indépendance réelle de l’ASN par rapport au gouvernement et aux industriels ? « Un écran de fumée qui cache des accointances secrètes », nous explique-t-on sans l’ombre d’une preuve… et alors que tous les éléments indiquent au contraire que l’autorité n’a pas fait de cadeau à EDF dans le dossier de Fessenheim.
    AVERTISSEMENT!!!!

    Si, comme on pouvait s’y attendre, l’avis de prolongement a été positif, l’électricien public n’a pas reçu un satisfecit de la part de l’ASN et devra réaliser un certain nombre de travaux (notamment un renforcement du radier) avant d’être autorisé à poursuivre l’exploitation.

    Enfin, l’avis de l’ASN est conditionné aux résultats de l’audit post-Fukushima réclamé par le gouvernement et tous les points polémiques soulevés par les anti-nucléaires (risques sismiques et d’inondation notamment) vont être réévalués à l’aune de la catastrophe japonaise.

    N’en déplaise aux amateurs de théories du complot, si l’ASN a autorisé un prolongement de l’exploitation de la centrale de Fessenheim, c’est que cette dernière réunit tous les éléments de sûreté et de sécurité indiquant non seulement qu’elle ne présente aucun risque à l’heure actuelle, mais qu’elle n’en présentera pas dans les dix ans à venir.

    Pour ce qui est du débat politique sur la sortie du nucléaire, mais également sur la fermeture de Fessenheim, il incombe aux responsables politiques et aux citoyens, pas à une agence de contrôle technique… Premiers éléments de réponse en 2012 !!! ………… »

  114. Colibri 22 mai 2014 à 14:03 #

    De nouvelles centrales nucléaires seront installées en France :

    PARIS – La construction de nouvelles centrales nucléaires sera inévitable en France, pour remplacer les infrastructures existantes, car l’atome conservera une part importante de la production électrique française, a indiqué jeudi le PDG d’EDF, Henri Proglio.

    L’Etat français a décidé que le nucléaire devait faire partie du mix-énergétique pour encore très longtemps, a déclaré M. Proglio à la presse, en marge de la présentation des résultats annuels du géant français de l’électricité.

    En conclusion quelle que soit la durée de vie des centrales il faudra bien les remplacer, parce que pour pouvoir continuer à produire de l’énergie électronucléaire, indispensable pour notre Industrie , il faut un outil de production, me paraît aller de soi, a ajouté M. Proglio.

    Quant à la fermeture de plusieurs centrales vieillissantes certes .Mais pour les remplacer par des réacteurs EPR de troisième génération, un scénario étudié par l’Elysée selon des informations de presse, M. Proglio a dit n’avoir rien à dire sur les scenarii qui peuvent être envisagés ici ou là.

    Nous échangeons bien entendu avec les pouvoirs publics. Mais en fin de parcours, c’est aux pouvoirs publics qu’il appartient de définir la politique énergétique du pays, et il appartient à EDF de gérer son patrimoine et son outil industriels. Cela se fait de manière naturelle et concertée, a-t-il commenté.

    Le groupe est détenu à plus de 84% par l’Etat français, qui n’a nullement l’intention de s’en désengager.

    A plus court terme, EDF souhaite allonger la durée de vie de ses centrales au-delà de 50 ans, et a prévu à cette fin un plan d’investissement de 55 milliards d’euros d’ici à 2025.

    On a un programme très important de modernisation du parc existant qui ne peut se concrétiser que dans la perspective d’une durée de vie qui permet d’amortir cet investissement, a fait valoir M. Proglio. Le Nucléaire continue à être l’avenir de notre Pays qui a su être en avance sur les autres Pays Européens et nous ne pouvons que nous en féliciter.
    N’en déplaise aux doux rêveurs d’un monde Moderne sans Nucléaire. Des Utopistes d’une nouvelle énergie solaire ou autre façon « Mad Max « .
    Ils nourrissent leur esprit d’ énergies intimistes qui ne correspondent en rien aux besoins énergétiques d’une Nation et au progrès de notre civilisation du XXI siècle.
    Demandez-leur comment faire avancer un sous-marin Nucléaire avec du Voltaïque…LOL !!.

  115. Oskar Lafontaine 23 mai 2014 à 17:25 #

    Je ne baratine pas, je rapporte simplement ce qui se trouve écrit partout et même, sinon surtout, sur Internet.
    L’arrêt d’une vingtaine de réacteurs d’EDF est bel et bien au programme pour les 8 ans qui viennent et non pas pour des motifs politiques vaseux mais bien pour des réalités techniques et financières, c’était encore rapporté cette semaine, par le journal économique Les Echos.
    Quant à l’avis de Proglio….autant en rire, ce type n’a strictement aucune connaissance de quelque question technique que ce soit, à l’exception peut-être, il faudrait vérifier, de la sorcellerie!!!! Ce n’est pas un ingénieur, ni même un financier, il ne dispose que d’un vague diplôme d’une école de commerce et surtout….de son haut grade en franc-maçonnerie. Il a déjà fait énormément de tort à la précédente boite où il sévissait, Veolia, et à EDF il accumule les bourdes, étant à peine capable de répéter ce que ses directeurs lui rapportent, d’ailleurs il ne sait même pas s’exprimer en public, il fut par contre un copain de DSK, comme référence, on fait mieux. C’est aussi un Fouquet’s boy, ce qui l’a autorisé à devenir directeur d’EDF.
    Cette semaine par contre on vient d’apprendre qu’à Taïwan, les autorités viennent de stopper la mise en service d’un réacteur enfin terminé, à 98%, après 15 ans de travaux quand même, d’une centrale qui devait en compter deux. Plus de 28.000 manifestants exigeaient, en affrontant la police, cet arrêt, d’abord en raison du risque sismique élevé à Taïwan mais surtout, le gouvernement taïwannais a renoncé parce que l’électricité qui sortirait de ces réacteurs ne serait pas du tout concurrentielle, déjà à la mise en route et surtout chaque année un peu plus du fait des progrès financiers de la concurrence photovoltaïque. Or démanteler un réacteur qui a divergé, c’est-à-dire où la réaction nucléaire a été enclenchée, est bien plus onéreux que de démanteler un réacteur non démarré, donc exempt totalement de traces de radioactivité. C’est déjà ce qui est arrivé pour cinq réacteurs terminés dans le monde, donc on passe maintenant à sept.
    Le photovoltaïque est déjà au niveau prix du réseau, dans toute zone ensoleillée, Espagne Italie, Provence, et même, pour d’autres raisons que seulement climatiques, déjà dans le sud de l’Allemagne aussi, et la baisse continue de ses prix l’amènera en moins de dix ans au prix réseau, même au niveau de la moitié sud de la Suède, pays qui s’étend sur plus de 2000 kilomètres du sud au nord, j’y pars encore ce week-end, à Oskarshamm, là où sont stockés, dans des tunnels sous la Baltique, (ainsi personne n’en a sous ses pieds) les déchets nucléaires des centrales nucléaires suédoises.
    Comme le nucléaire doit fonctionner au moins trente ans pour être rentable, avec les prix actuels, chacun comprend qu’il ne sera plus du tout concurrentiel partout, dans les cinq ans qui viennent et donc qu’il faut l’abandonner. Pour mémoire le prix européen de l’électricité, du mégawattheure côté en Bourse, depuis cinq ans, a déjà baissé de 30%, et la baisse se poursuit, les centrales au charbon, gaz ou nucléaire, ne peuvent plus couvrir leurs frais et ferment, en Europe, les unes après les autres, poussées à la retraite anticipée par les renouvelables, solaire et éolien, dont le coût marginal de production, (j’espère que vous savez ce que ça signifie), est bien plus faible. Le stockage de l’électricité s’accélère, notamment dans l’industrie par les volants d’inertie, mais le système débouche maintenant en individuel, à des prix compétitifs et qui baissent constamment. Et de nouveaux modèles d’accumulateurs chimiques, toujours plus performants et économiques apparaissent, au Japon encore tout dernièrement.

  116. Colibri 23 mai 2014 à 17:43 #

    Nous n’avons pas les mêmes lectures:

    Le Nucléaire :
    Une énergie indispensable qui pourrait être doublée voir triplée d’ici 2020 en France.

    L’énergie nucléaire représente 7 % de la consommation mondiale d’énergie primaire et 15 % de la production mondiale d’électricité, ce qui peut paraître modeste. Son poids est en revanche sensiblement plus élevé dans les pays industrialisés, puisqu’elle fournit 20 % de la production d’électricité aux États-Unis, 28 % en moyenne dans l’Union européenne, 30 % au Japon et près de 78 % en France.
    Les centrales en construction se trouvent en Asie principalement (Chine et Corée), et il existe des projets dans de nombreux pays en développement.

    L’énergie nucléaire a toujours été perçue avec crainte par l’opinion publique, et cela tient à la nature militaire de ses premières applications.
    Beaucoup de gens ignorent qu’il existe aussi une radioactivité naturelle et que l’éruption d’un volcan génère elle aussi des rejets radioactifs. Le drame japonais rend plus que jamais nécessaire un débat serein sur les atouts et les faiblesses de cette source d’énergie.

    Les défenseurs du nucléaire mettent en avant le fait qu’il s’agit d’une technologie de pointe qui contribue largement à notre indépendance énergétique et permet à la France de bénéficier d’un prix de l’électricité 30 % plus faible que la moyenne européenne.
    Le kWh nucléaire présente en outre l’avantage d’être peu sensible aux fluctuations du prix de l’uranium, puisque cette matière première ne représente que 5 % à 6 % du prix de revient du kWh. Avec une centrale thermique fonctionnant au charbon ou au gaz, la part du combustible représente 65 % à 75 % du prix de revient du kWh.

    Mais il ne faut pas confondre dépendance et vulnérabilité, et les opposants au nucléaire font observer que cette indépendance énergétique est acquise au prix de risques potentiels élevés.
    C’est le risque d’accident sur un réacteur, mais aussi celui lié à la gestion de déchets radioactifs de forte activité et à la vie longue.
    Le drame japonais nous conduit d’ores et déjà à tirer plusieurs enseignements.

    La façon dont la crise sera gérée sur le plan de la communication va être déterminante pour l’avenir du nucléaire dans le monde. Il ne faut pas rééditer les erreurs de Tchernobyl : les risques ne doivent être ni sous-estimés ni passés sous silence.

    L’industrie nucléaire est sans doute l’activité humaine qui a le plus investi dans la sécurité, mais l’expérience récente montre que les accidents les plus improbables peuvent aussi se produire. Certains risques sont au demeurant moins bien acceptés que d’autres par l’opinion publique.

    Cela aura deux conséquences : il va falloir investir davantage encore dans la sécurité des réacteurs, et l’option d’un nucléaire low -cost sera demain difficile à défendre.
    Il n’est pas question de rogner sur les redondances en matière de sûreté et cela rend légitime le surcoût affiché par l’EPR, dont la sûreté est plus grande que celle des réacteurs actuels de deuxième génération. Davantage de sûreté est coûteux et cela aura, à terme, un impact sur le prix du kWh.

    Les autorités de sûreté nucléaire vont probablement être plus vigilantes et plus exigeantes ,mais elles vont procéder à l’allongement de la durée d’exploitation des réacteurs actuellement en service pour au moins 50 ans !

    La crise actuelle va entraîner de nouveaux moratoires, voire des abandons, dans des pays qui s’apprêtaient à investir à nouveau dans le nucléaire.

    C’est uniquement la crise et le manque de financement qui détourne du Nucléaire et appauvri considérablement un Pays.

    La relance du Nucléaire aux États-Unis n’a été retardée que par l’apparition du gaz qui incite, du fait de la chute de son prix, à opter pour des centrales à gaz de préférence à des centrales nucléaires ou au charbon.
    Rien d’autre !!!

    Refuser le nucléaire, c’est investir davantage dans des centrales émettrices de gaz à effet de serre et cela peut compromettre les efforts pour lutter contre le réchauffement climatique.

    La crise va probablement relancer le débat sur l’opportunité de la politique de libéralisation de l’industrie électrique.

    Peut-on faire confiance au marché pour gérer des investissements qui présentent des risques potentiels élevés et l’Etat ne doit-il pas reprendre la main ?

    C’est oublier que le nucléaire est aujourd’hui une activité très encadrée au niveau des normes à respecter.
    Un peu de recul montre que l’on ne peut se passer du nucléaire.

    Si toutes les énergies sont complémentaires, toutes ne sont pas substituables et on a besoin de l’éventail technologique disponible le plus complet.

    Au demeurant, les perspectives de progrès technique sont prometteuses dans le nucléaire et on disposera demain de réacteurs beaucoup plus fiables (réacteurs de quatrième génération).

    Le débat sur la place du nucléaire dans le mix énergétique de la France doit être abordé avec sérénité mais aussi en respectant certaines cohérences.

    Le recours massif aux énergies renouvelables se heurte à des obstacles, celui de l’intermittence et celui du coût élevé notamment.
    L’augmentation actuelle et prévisible du prix de l’électricité tient, pour partie, à la prise en compte de ce surcoût.

    Un recours accru au gaz naturel est possible, mais le prix du gaz importé en Europe est indexé sur celui du pétrole, qui est plutôt orienté à la hausse.

    Le prix du gaz aux États-Unis et sur le marché « spot » est faible, mais c’est grâce à l’exploitation massive du gaz de schiste.
    Il faut donc faire des arbitrages entre coût, respect de l’environnement, acceptation de risques plus ou moins élevés.

    La priorité doit rester à l’amélioration de l’efficacité énergétique, car le potentiel d’économies d’énergie à réaliser est considérable. Il faut investir partout dans les renouvelables, le charbon propre, la sûreté. Renoncer au nucléaire sous le coup d’une émotion collective, fût-elle légitime, serait une erreur.

    C’est à l’Etat, garant de l’intérêt national, d’organiser le débat et d’afficher les priorités, dans la transparence et avec pondération.
    Dans le passé, il a su prendre les bonnes décisions en matière énergétique en France avec le Nucléaire qui avait fait de nous une grande Nation !!!

    Souhaitons que cela continue. La balle est aujourd’hui dans le camp du politique plus que dans celui des techniciens.

  117. Oskar Lafontaine 23 mai 2014 à 18:56 #

    Je suis désolé de devoir vous contredire une fois de plus, mais vos chiffres sont inexactes. Au Japon par exemple, l’électricité nucléaire ne représente plus 30 % de l’électricité produite, mais bien 0%, tous les réacteurs étant à l’arrêt, et les projets gouvernementaux japonais n’espèrent, au mieux (ou plutôt au pire), ne pouvoir en faire repartir qu’une vingtaine. Aux US, cinq réacteurs ont été mis à l’arrêt définitif en 2013 et début 2014, et des dizaines d’autres vont suivre dans les cinq ans. Aucun nouveau réacteur nucléaire n’est en construction depuis 1977.
    Vos raisonnements sont basés sur les réalités d’hier qui sont devenues les gros doutes d’aujourd’hui et les erreurs de demain.
    Par exemple, et pour l’EPR de Flamanville, dont l’avenir est très compromis, depuis le début des travaux, en 2007, son prix a été multiplié officiellement par 2,7, et en réalité par trois. Et dans la même période le photovoltaïque a vu ses coûts au contraire divisés par 5. Dans ces conditions cet EPR produira à pertes et sera un fardeau financier pour EDF.
    Et l’on pourrait multiplier les exemples. Les projets de nouveaux réacteurs que vous annoncez et espérez, resteront des projets.
    Il faut savoir tourner la p.age.

  118. Anonyme 3 juillet 2014 à 06:15 #

    une solution !! tout equiper en 12 volt le jour alimenté par panneaux

    et eolienne et 220v la nuit comme dans les camping -car

    idiot ????

  119. Colibri 3 juillet 2014 à 12:55 #

    Non pas du tout il y a aussi la bougie ou mieux les lampes à huile….les cours d’eau pour rafraichir les aliments et éviter les réfrigérateurs… etc….en avant le Progrès !!!

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