La vraie genèse de la primaire socialiste

Le film des primaires socialistes a duré, en fait, plusieurs années. Sarkozy a fait nommer DSK au FMI pour illustrer son esprit d’ouverture – ce qui a été totalement inutile car nul ne lui en a fait crédit – mais surtout pour mettre en selle un adversaire futur à la présidentielle qu’il savait très vulnérable. Les dossiers bien gras que nous connaissons aujourd’hui (l’affaire du Carlton, entre autres) seraient sortis au moment opportun.

Mais DSK, imbu de sa supériorité et envahi par un sentiment d’impunité, a cru pouvoir baiser les français. Il est vrai qu’il avait une certaine expérience… Il est devenu l’idole de la piétaille socialiste et, emporté par son élan, a mis en place une machine électorale propulsée par des amis très proches et huilée par une belle agence de communication spécialisée. A part quelques couacs mineurs comme l’épisode de la Porsche Cayenne, tout était sur des rails jusqu’au Sofitel.

Mais dans les sphères dirigeantes du PS, le cinéma était différent. Les casseroles de DSK étaient bien connues et il était impensable de le laisser représenter le PS à la présidentielle.

Deux groupes – poursuivant le même but mais avec des stratégies différentes – se sont alors mis à l’œuvre au PS.

Le premier a eu pour but de passer une alliance avec DSK pour les primaires, de telle sorte qu’au moment des inévitables « révélations » le second couteau (Martine) puisse prendre la place du premier (notre queutard). Pour ce groupe, DSK devait d’abord gagner les primaires puis passer le relais à son (sa) numéro 2.

Le second groupe a voulu éliminé DSK avant les primaires. Ce groupe était constitué pour l’essentiel d’anciens amis trotskistes de DSK. L’absence de morale et le goût pour la trahison ont toujours fait partie de la culture trotskiste !

Le second groupe a réussi et DSK a été éliminé avant la primaire. Sarkozy n’y est évidemment pour rien car il a perdu un adversaire bien commode. Le « crime » a profité aux ennemis de DSK au sein de la gauche. Qui doute encore que l’affaire du Sofitel n’ait été une manipulation ? Et comment cette manipulation a-t-elle pu avoir lieu ? Il faut se rappeler que les juifs trotskistes français ont gardé des relais puissants et influents auprès des juifs trotskistes new-yorkais et auprès de certains services de renseignements internationaux.

Alors que Paris bruissait de la rumeur d’un complot, à l’origine supposé fomenté par la droite, il est intéressant de noter qu’aucun journal et qu’aucune officine de gauche n’a relayé cette information. Aucune enquête n’a été lancée par les chevaliers blancs de Libé ou de Mediapart : entre trotskistes on ne s’entretue pas pour des broutilles…

In fine, tous ont été surpris par le résultat inattendu et non recherché de ce billard à multiples bandes : l’élection de Reblochon 1er.

Reblochon est peut-être inodore et sans saveur mais il n’est pas ingrat : il a remercié ses « alliés involontaires ». Moscovici a eu les finances (promises pourtant au fidèle Sapin) et Fabius a eu le Quai, où il a fait entrer sa clique trotskiste.

Serait-ce la 5ème élection gagnée par les trotskistes sous la 5ème république ? Comme le disait Coluche : « Ce n’est pas compliqué, en politique, il suffit d‘avoir bonne conscience. Et pour cela, il faut avoir mauvaise mémoire ».

Qui se souvient des années de magouilles au PS, avec élections truquées, argent détourné, trahisons et manipulations en tous genres, coups de poignards dans le dos,.., et puis absolution pour tous.

Qui se souviendra que Reblochon 1er n’a pas gagné les élections mais que c’est Sarkozy qui les a perdues et que Reblochon s’est trouvé là par erreur ?

Le lièvre Sarkozy a trop tardé pour entrer en campagne et a laissé « gagnoter » la tortue Hollande.

Maintenant, nous sommes gouvernés par une tortue (regardez bien son portrait officiel, vous la reconnaîtrez) et malheureusement pour nous, la tortue ne deviendra jamais un lièvre.

DANTON

Écrire le premier commentaire

Aucun commentaire actuellement.

Laisser un commentaire

Powered by WordPress. Designed by WooThemes