Les socialistes préparent un hold-up sur les banques françaises

  • 19 avril 2012

 

Si Hollande arrive au pouvoir et commence à mettre en œuvre son programme, il aura très vite besoin d’argent. Il fera alors comme tout malfrat qui veut gagner beaucoup, vite et sans se fatiguer : il ira piller les banques.

Prendre l’argent des autres est dans les gênes des socialistes. Souvenez-vous de 1981. Voici en accéléré le film des premiers mois du pouvoir Mitterrandien :

–       les industriels et entrepreneurs, de peur d’être spoliés, stoppent brutalement leurs investissements d’expansion en France,

–       l’activité du pays ralentit et le chômage monte à 11%,

–       les impôts ne rentrent plus et les dépenses explosent,

–       pour maintenir la compétitivité évanescente du pays, on dévalue, une fois, puis une autre fois,

–       les investisseurs étrangers et français n’ont plus confiance dans le pays et les capitaux fuient,

–       pour arrêter l’hémorragie de capitaux, les socialistes instaurent un contrôle des changes : une mesure totalement inédite dans une démocratie libérale, jusqu’alors réservée aux dictatures communistes.

Rien n’y fait et le pays continue à sombrer. En moins de 20 mois, Mitterrand et ses complices ont dilapidé les richesses accumulées par la France en 40 ans. Il faut vite trouver une idée lumineuse pour faire rentrer de l’argent. Quelqu’un (Delors, Fabius, Hollande, Attali ?) se souvient alors que Giscard avait sauvé le royaume d’Arabie Saoudite lorsque La Mecque avait été prise d’assaut par environ 400 guerriers de tribus extrémistes. La France avait alors envoyé un groupe de gendarmes d’élite, qui se sont convertis pour entrer à La Mecque et ont utilisé des gaz incapacitants pour neutraliser les rebelles. En un rien de temps, près de 180 rebelles sont tués. Les survivants sont tous exécutés, dont 60 par décapitation publique dans quatre villes du pays pour valeur d’exemple.

Fidèle à la stratégie du coucou des socialistes, Mitterrand, qui n’avait évidemment aucun lien avec l’action de La Mecque, fait appel à la reconnaissance des Saoudiens et leur demande une aide de 25 milliards de dollars. Pour ne pas impacter la dette – les socialistes sont passés maîtres dans l’art de la dissimulation – le transfert doit se faire par des intermédiaires.  Le roi d’Arabie accepte le principe de la transaction et ainsi commence ce qui deviendra l’affaire Joséphine.

Les stratèges de l’Elysée (Hollande, en avez-vu entendu parler ?) décident de faire transiter le prêt par des banques américaines, puis par la City pour finir dans des banques françaises. Dans ce cheminement les commissions pleuvent. Les banques américaines se servent évidemment grassement en commissions de transaction, tout comme leurs homologues françaises, alors aux mains des amis du pouvoir socialiste. Et puis une commission « spéciale » de 1,3 milliards de dollars est versée sur un compte aux îles Cayman. Entre cette commission versée aux Cayman et les sommes prélevés par les banques françaises, ce sont au total près de 1,8 milliards de dollars qui ont été détournés par le pouvoir socialiste à des fins politiques ou d’enrichissement personnel. L’incendie du siège du Crédit Lyonnais sera le bienvenu pour effacer toute trace !

C’est François de Grossouvre qui était la cheville ouvrière des opérations de détournement et du cheminement des commissions. Après s’être prostitué pour Mitterrand, il n’a pas supporté le dédain de celui-ci. Et Eva Joly, qui savait à quoi s’en tenir, a toujours refusé de s’intéresser à cette affaire alors qu’il lui était assez facile avec des commissions rogatoires de remonter aux sources. L’hypocrisie de la gauche est insondable !

L’affaire Joséphine a probablement été l’un des plus importants hold-up de l’histoire de la République. Les socialistes ont alors compris qu’en contrôlant les banques ils pouvaient procéder en toute impunité à des détournements massifs. La nationalisation du Crédit Lyonnais a permis au pouvoir socialiste de couvrir ses pillages et turpitudes.

Mais revenons à 2012.

Les socialistes ont une hantise : reproduire 1981/1983 et se retrouver en état de banqueroute. Et Hollande sait très bien que la situation a complétement changé. En 1981, la France était riche et Mitterrand a pu dilapider sa richesse pendant près de deux ans avant de devoir trouver d’autres poches à piller. Aujourd’hui l’Etat doit emprunter sur les marchés pour payer ses frais de fonctionnement. Que se passerait-il si après quelques mois (semaines ?) du pouvoir Hollande, l’Etat ne pouvait plus payer ses fonctionnaires en fin de mois ?

Voilà le scénario probable du nouveau film socialiste, un remake du précédent en accéléré :

–         Hollande accède au pouvoir et annonce la mise en œuvre de son programme qui, entre les deux tours de la présidentielle, s’est rougi de beaucoup de Mélenchonisme et verdi de quelques pincées d’écologisme radical :

  • Embauche de 60 000 fonctionnaires,
  • Création de 150 000 emplois jeunes,
  • Retour à la retraite à 60 ans,
  • Hausse immédiate du SMIC,
  • Hausse massive de l’impôt sur le revenu et de l’impôt des sociétés,
  • Fermeture de Fessenheim,

–         Les investisseurs français et étrangers ont peur d’être spoliés et arrêtent tout investissement en France,

–         Les capitaux fuient la France,

–         Les marchés s’affolent, les sociétés de cotation dégradent la note française et la France doit se refinancer sur les marchés à 6%, 8%, voire 10%,

–         Et puis à l’occasion d’une échéance de refinancement, les marchés se rebiffent et refusent de prêter : l’Etat ne peut plus payer ses retraités et ses fonctionnaires.

 

Pour éviter ce scénario et protéger les « chers » fonctionnaires, les socialistes savent bien que spolier le privé n’est pas suffisant et prend trop de temps. Il faut trouver un moyen légal de faire rentrer de la trésorerie très vite. La solution est simple : piller les banques et spolier les actionnaires et épargnants. L’habillement légal passe par la nationalisation puis par l’obligation pour les banques de prêter à l’Etat à taux zéro. C’est la solution que préconise ouvertement Merluchon 1er.

 

Les effets seront dévastateurs :

–         Les banques ne pourront plus financer l’économie,

–         Le chômage explosera, malgré toutes les mesures coercitives qui pourront être prises,

–         Les tensions avec l’Allemagne seront extrêmes,

–         La France sera en cessation de paiement et l’Euro explosera.

 

Les socialistes « gestionnaires » (Fabius et consorts) ont tellement confiance dans les promesses de Reblochon 1er qu’ils font déjà dans leur froc et préparent dès aujourd’hui le hold-up sur les banques afin de tenir au moins aussi longtemps qu’en 1981.

Avant de tuer son chien, on l’accuse de la rage. Philippe Le Bel avait accusé les templiers de toutes les turpitudes pour pouvoir les brûler et les piller. Reblochon 1er nous prépare le même scénario : il a déjà annoncé que son véritable ennemi c’était la Finance, dans le but évident de spolier les banques. Dans le privé on appelle cela « piquer dans la caisse ».

 

DANTON

 

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