« La Vérite, l'âpre Vérité »

Comment Trotski est-il devenu un boucher ?

  • 1 janvier 2012

 

Ce texte est une simple analyse qui cherche à poser des questions sur un sujet peu débattu. Il ne s’agit pas d’un jugement.

 

L’une des questions les plus troublantes concernant Trotski est de savoir comment il s’est transformé en boucher et comment il a entraîné avec lui toute une élite juive russe, pourtant élevée dans le respect d’autrui et dans la croyance en des idées démocratiques.

 

Il ne s’agit en aucun cas de reprendre les vieilles thèses antisémites propagées par les nazis dans leur campagne antirusse, qui ont développé le concept de judéo-bolchévisme. Ce concept n’a jamais existé. Les juifs ont en fait été persécutés par les bolchéviques et ont eu à subir leurs exactions comme le reste de la population, bien souvent plus que le reste. Par ailleurs, le nombre de juifs impliqués dans le pouvoir bolchévique n’est qu’une infime minorité de la population juive de Russie.

 

Ce ne sont pas les juifs de Russie qui sont en cause mais bien Trotski et sa clique. En effet, depuis la révolution d’Octobre et jusqu’à la maladie puis la mort de Lénine en 1923 / 1924, le système bolchévique a été totalement entre les mains de Trotski et d’une nomenklatura juive, malgré l’opposition de Staline qui finira par évincer Trotski et ses amis (Zinoviev, Kamenev, Radek) après la défaite de Varsovie et la mort de Lénine.

 

Durant cette période, les juifs, qui représentaient moins de 3% de la population, étaient majoritaires dans l’essentiel des organes du pouvoir bolchévique :

–       41 des 61 membres du Comité Central étaient juifs,

–       23 des 36 membres de la direction de la Tcheka étaient juifs,

–       l’Armée Rouge était totalement contrôlée par Trotski,

–       Plus de 40 000 juifs avaient été promus par Trotski à des postes centraux : commissaires politiques, commissaires du peuple, procureurs, juges.

 

Ces hommes, qui massacrèrent des centaines de milliers de russes et en affamèrent des millions, avaient été élevés religieusement, dans le respect des principes de la religion juive et étaient souvent cultivés. Ne leur a-t-on pas appris dès leur plus jeune âge que la politique n’est pas un jeu réservé à quelques privilégiés qui ont tous les droits et que tous les hommes sont égaux quelles que soient leur couleur, leur origine, leur capacité, ou leur religion et que la première règle est le respect des autres.

 

En quelques mois et en gravissant les échelons hiérarchiques, ils sont devenus des monstres sans aucune pitié, sans humanité et qui à la fin avaient plaisir à assassiner et à massacrer. D’où leur est venu ce sentiment de supériorité absolue leur enjoignant d’organiser le monde selon un schéma simpliste et contre le gré du peuple, de tuer tous ceux qui résisteraient ?

 

Comment une communauté formée dans le repenti, la solidarité, la volonté démocratique a-t-elle enfanté un tel phénomène ? C’est là la vraie question et elle reste pertinente aujourd’hui car le trotskisme – le véritable cancer de notre société – a continué à engendrer des monstres sous d’autres cieux que ceux de Russie. A vrai dire, depuis la dernière guerre mondiale, quasiment toutes les dictatures communistes ou maoïstes ont utilisé les mêmes méthodes que Trotski. On trouve des émissaires ou des disciples trotskistes auprès de tous les régimes communistes totalitaires : Chine, Vietnam, Laos, Cambodge, Corée du Nord, Ethiopie, Angola, Mozambique, Cuba, Pérou (sentier lumineux), Nicaragua (sandinistes),…

 

Que se passerait-il s’ils pouvaient un jour accéder au pouvoir en France ? Est-ce si improbable ?

 

Evidemment on peut considérer que les trotskistes français sont amollis par les facilités de la vie (ils sont souvent fonctionnaires et de famille bourgeoise), leur égo, leur hédonisme et affaiblis par leurs incessantes batailles internes. Mais ils ne sont pas si différents de ces juifs russes qui occupaient souvent des postes administratifs et étaient issus de la bourgeoisie.

 

Ce qui est surprenant, c’est que le groupe formé autour de Trotski a développé entre 1918 et 1923 des liens très étroits avec, d’un côté, l’extrême gauche américaine et, de l’autre, les financiers et banquiers de New-York. La famille Bronstein finançait Trotski. De même, la Banque Kuhn, Loeb and Cy a d’abord prêté 20 millions de dollars or aux bolchéviques puis a reçu de Trotski quelques années plus tard plus de 450 millions de dollars or. Etait-ce un trésor de guerre ? Où est-il passé ? On peut aussi se demander ce qu’il est advenu de l’énorme richesse de la noblesse et de l’église russe, confisquée au fur et à mesure que les nobles et les ecclésiastiques étaient éliminés ? Le trotskisme n’a-t-il pas été un énorme hold-up international perpétré par des truands juifs ? Une chose est certaine : après Trotski, la Russie était complétement pillée. Tout avait disparu.

 

C’est le cœur d’un problème qui doit être regardé en face. Pourquoi ces hommes devenus des animaux ont-ils été soutenus par la communauté financière de New York alors que celle-ci connaissait très bien la situation en Russie et les atrocités commises ? De même, l’admiration de certains trotskistes français pour ces assassins judéo-trotskistes est tout à fait suspecte alors qu’eux aussi connaissaient la réalité des massacres bolchéviques. Seraient-ils prêts si les circonstances s’y prêtaient à reproduire cette effroyable réalité, avec la même absence d’état d’âme et d’humanité que leurs aînés ? Cela peut paraître bien improbable mais qui se souvient que Louis Aragon avait de son temps appelé à la création d’une police politique communiste en France ? Qui se souvient qu’Henri Barbusse, Prix Goncourt, n’hésita pas, moyennant finances, à encenser le régime stalinien. Encore récemment, Danièle Mitterrand chantait les louanges de Castro, le boucher de Cuba.

 

On ne peut qu’être frappé par le terrible contraste qui existe entre la place accordée dans la mémoire collective aux crimes du nazisme et aux crimes du communisme. Alors que les noms de Himmler ou d’Eichmann sont connus dans le monde entier comme les symboles de la barbarie contemporaine, ceux des dignitaires de la Tcheka comme Dzerjinski, Iagoda ou Iejov sont ignorés su grand public. Quant à Lénine, Trotski, Mao, Hô Chi Minh ou même Staline, ils ont toujours droit à une surprenante révérence. Pourquoi cette incapacité à placer au centre de l’analyse du communisme, le crime, le crime de masse, le crime systématique, le crime contre l’humanité ? Sommes-nous face à une impossibilité de comprendre ?

 

Les discussions stériles et partisanes sur le judéo-bolchévisme ont été l’arbre qui a caché la forêt car les vraies questions sont les suivantes :

–       Pourquoi Trotski et sa bande sont-ils devenus des monstres ?

–       Quels ont été leurs liens avec la finance internationale et où sont passées les énormes richesses pillées ?

–       Est-ce un terrible dérapage d’un groupe isolé ou une pathologie de la destruction sciemment organisée ?

–       L’esprit de supériorité qui caractérise les disciples actuels de Trotski peut-il engendrer à nouveau les mêmes atrocités?

 

 

 

DANTON

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3 commentaires actuellement

  1. Patapon 30
    A priori, je n’ai rien contre le Général Didier Tauzin qui est sans doute quelqu’un de bien.
    N’ayant pas lu son livre, je suis mal renseigné sur ses positions exactes.
    Sur deux points essentiels qui me tiennent particulièrement à coeur, pourriez vous nous dire quels sont ses points de vue par rapport :
    – à l’abrogation de la Loi Taubira,
    – et à la sortie de l’Union européenne et de l’Euro.

    D’avance, je vous en remercie.

    Ceci étant, ayant longtemps milité pour le MPF et Philippe de VILLIERS et aujourd’hui, comme beaucoup d’anciens MPF, pour DEBOUT LA FRANCE (DLF) et Nicolas DUPONT-AIGNAN, je regrette la continuelle division des gens bien.

    Devenir Président de la République ou même simplement s’enraciner dans le paysage électoral est une oeuvre de longue haleine.

    De combien de divisions blindées dispose le Général TAUZIN?

  2. Si je comprends bien, chez nous, les trotskistes sont les manipulateurs, et le reste de l’UMPS (censé être non trotskiste), les manipulés, et nous, les coullons.

  3. Monsieur Danton, vous posez d’intéressantes questions.
    Mais vous avancez des assertions contestables.
    « Ces hommes, qui massacrèrent des centaines de milliers de russes et en affamèrent des millions, avaient été élevés religieusement, dans le respect des principes de la religion juive et étaient souvent cultivés »

    Vous auriez profit, me semble-t-il, à étudier de plus près « les principes de la religion juive »…
    Spécialement Lévitique 25 44 et Deutéronome 23 20, parmi beaucoup d’autres.
    Vous pouvez lire aussi avec profit « l’esprit du christianisme et son destin » de Hegel, qui, dans la première partie, analyse les principes de vie d’Abraham, son absence totale d’empathie pour les humains qui ne font pas partie de sa tribu. Lisez le passage de la Genèse concernant Sichem…
    Regardez une vidéo-trottoir où un Israélien demande à ses compatriotes si les goyim sont leurs prochains…
    Elle se termine sur l’affirmation d’un rabbin disant qu’ils ne sont pas « adam », finalement, pas vraiment des humains. De vagues hominidés…

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