Resistance 2017

le 2 juillet 2012
Plus de 30 ans de budgets en déficit. La dette de la France s’élève aujourd’hui à :

 

Coût cumulé des 1,4 millions de fonctionnaires embauchés par les pseudo-socialistes.

le 22 septembre 2016

Nous publions ce texte de l’association des climato-réalistes qui nous semble plein de bon sens.

Le paradis climatique originel n’a jamais existé. Le climat a toujours fortement changé, à toutes les échelles de temps et d’espace, et de façons très diverses. Parler de « dérèglement climatique » n’a donc aucun sens : il n’existe pas de « règlement climatique ». (suite…)

L’affaire des frais de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy enflamme les médias de gauche et permet aux petits candidats de la Primaire de faire parler d’eux mais rappelons qu’aucune preuve d’une malversation quelconque de Nicolas Sarkozy n’a été apportée à ce jour. Il est probable que cette affaire se dégonflera comme l’a fait l’affaire Bettencourt après la relaxe totale d’Éric Woerth.

Mais en matière de financements frauduleux de campagnes présidentielles les vrais maîtres sont ailleurs et ils sont socialistes.

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François Fillon, sous son allure de « gentleman farmer » passionné d’automobile, a deux caractéristiques principales : l’ambition et la jalousie.

Et ceci remonte à ses débuts en politique.

Nommé ministre dans le gouvernement de Raffarin I, il refuse en 2003 de prendre ses responsabilités lors de la canicule et passe la « patate chaude », dans tous les sens du terme, au premier ministre.

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Dans la ligne droite des arnaques écologiques concernant en particulier le CO2, une ONG a créé en 2003 le « Global Footprint Network » qui évalue l’empreinte écologique de chaque pays et de la planète dans son ensemble.

« L’empreinte écologique mesure les surfaces alimentaires productives nécessaires pour générer les ressources qu’un individu, une population ou une activité consomme, ainsi que pour absorber les déchets générés. Cette surface est exprimée en hectares globaux, c’est-à-dire en hectares ayant une productivité égale à la moyenne terrestre ».

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le 13 août 2016

Le développement du bio est un de ces phénomènes de société qui a été créé artificiellement et est entretenu par un lobby qui en tire d’énormes profits tout en mystifiant le consommateur. Ce dernier est abreuvé de désinformation et laissé dans l’ignorance totale de la réalité de la situation. L’une des croyances propagées par le lobby et gobées par la population est celle d’une agriculture sans pesticide et n’utilisant que des produits naturels et donc nécessairement bons.

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L’agriculture bio se développe en utilisant des arguments parfaitement mensongers : les produits bio sont censés être plus sains pour l’homme, plus sûrs pour l’environnement et plus chers car ils n’utilisent pas de pesticides.

Les produits bio sont certes plus chers mais ce n’est certainement pas parce qu’ils n’utilisent pas de pesticides. Bien au contraire. Le label AB autorise l’usage de 343 substances dont certaines présentent des risques sérieux :

  • 97 : risque toxicologique et danger pour l’environnement,
  • 87 : très toxiques pour les organismes aquatiques,
  • 23 : dangereux pour les abeilles,
  • 3 : nocifs et pouvant provoquer une atteinte des poumons.

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coiffeur

La loi dite Sapin II qui va être présentée au parlement a pour but affiché la lutte contre la corruption. L’objectif est louable mais malheureusement, comme c’est devenu habituel avec la majorité actuelle qui n’en est plus une et se laisse systématiquement débordée par sa gauche, le texte présenté est une incroyable usine à gaz bureaucratique qui va enfoncer quelques épines de plus dans la compétitivité de nos entreprises et dans l’attractivité de notre pays.

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Pendant des décennies, le PCF et la CGT ont agi de concert pour détruire l’appareil productif français. On connait l’allégeance passée du PCF à son grand frère soviétique mais on connaît moins l’ancrage tout aussi révolutionnaire de la CGT.

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Pour ceux qui ont été inondés la crue de 2016 a été une épreuve mais cette crue n’a in fine eu que des effets mineurs sur la capitale et la zone aval. Gageons qu’elle va faire couler beaucoup d’encre mais que peu de décisions fortes et pérennes seront prises.

Le niveau atteint à Paris en 2016 est de 6m50 : il est loin des niveaux atteints lors des grandes crues précédentes : 7m32 en 1924, 8m62 en 1910, et même 8m96 en 1658.

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